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Boosté par la LGV, l’essor du marché immobilier rennais est fulgurant @marignan_immo ‏@metropolerennes

           Source : marignan_immo ‏

 

En Bretagne, Rennes attire de plus en plus d’investisseurs et de nouveaux habitants. Boosté par la LGV, l’essor du marché immobilier rennais est même fulgurant. À l’instar de Bordeaux, la clientèle francilienne contribue à cette croissance, tout comme une clientèle locale et familiale. Ville à taille humaine, la capitale bretonne séduit aussi par sa situation géographique proche de la mer et son cadre de vie agréable. Si le stock de biens disponibles à la vente se réduit, le marché offre encore de belles opportunités à saisir. L’investissement locatif, quant à lui, est porté par l’importante population estudiantine, en quête de logements à louer.

Un effet LGV qui perdure

Ouverte en juillet 2017, la ligne de TGV relie Rennes à Paris en moins de 1 h 30. Depuis, le marché immobilier rennais profite d’un « effet LGV » qui perdure. La preuve ? Un nombre record de transactions immobilières enregistré depuis 2018. Les Franciliens en quête d’une meilleure qualité de vie sont séduits par la capitale bretonne. Ils sont nombreux à décider de s’y installer, ou d’y investir dans un bien immobilier à louer. Cet engouement contribue largement à la croissance de la métropole rennaise. Onzième ville la plus peuplée de France, Rennes compte aujourd’hui plus de 215 366 habitants et continue d’attirer de nouveaux arrivants. À horizon 2030, l’Insee prévoit même une croissance démographique de 24 % pour l’ensemble de l’agglomération.

Mer et convivialité : la qualité de vie de la Bretagne

Son accès rapide à Paris est loin d’être le seul atout de Rennes. La ville est plébiscitée pour sa qualité de vie et jouit d’une image très positive auprès des investisseurs. Régulièrement classé en tête des palmarès des villes où il fait bon vivre, le chef-lieu de la Bretagne conjugue à merveille le charme du centre-ville historique et des constructions plus contemporaines (médiathèque des Champs Libres…). La ville a d’ailleurs mené des projets de rénovation exemplaires en termes d’intégration d’un bâti ancien dans une structure moderne à l’image du Couvent des Jacobins.

De belles opportunités dans les quartiers « villages » rennais

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Mieux faire respirer la ville : l’agriculture urbaine pourrait-elle être une solution ? @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

Alors que nos villes sont confrontées à de multiples défis environnementaux et que les citadins expriment de plus en plus leur souhait d’accéder à une alimentation locale et durable, l’agriculture urbaine se développe à toute vitesse. Quelle est cette « nouvelle » forme d’agriculture ? Comment s’intègre-t-elle dans l’aire urbaine ? Et quels sont ses bénéfices ?

L’agriculture urbaine : de quoi parle-t-on ?

L’agriculture urbaine regroupe différentes pratiques visant à faire pousser des fruits, des légumes et autres végétaux, au sein des villes. Autrement dit, au sommet des immeubles, dans des espaces de verdure, dans des containers ou dans des fermes verticales, par exemple. L’agriculture urbaine peut également constituer une activité d’élevage. Aux Pays-Bas par exemple, au milieu du port de Rotterdam, existe ainsi depuis 2019 la première ferme urbaine et flottante à l’énergie solaire, avec ses vaches laitières.

Quels bénéfices pour le consommateur et la collectivité ?

Une activité créatrice de cohésion sociale 

Au sein des villes, les fermes urbaines et même les simples lopins de terre cultivés par les habitants d’un même quartier, créent un lien social fort. Les jardins d’insertion notamment donnent une chance aux personnes exclues du monde du travail de retrouver un emploi.

Une activité créatrice d’attractivité économique et environnementale 

Pour les modèles non associatifs, la capacité dans le temps à atteindre un équilibre économique voire même à dégager une rentabilité est souvent sujette à débat. Le coût initial des installations en milieu urbain est élevé et rarement porté par l’utilisateur agricole lui-même. Aujourd’hui, ce sont souvent les co-bénéfices environnementaux, sociaux et d’attractivité qui poussent les investisseurs à soutenir ces formes émergentes. Les structures du secteur se diversifient pour pérenniser leurs exploitations : animations, ateliers, vente de produits transformés à haute valeur ajoutée, restauration, services aux entreprises… L’agriculture urbaine cherche encore son modèle économique

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Quels enjeux pour les communes et les élus les zones à « faibles émissions » ? @nexity #Enviesdeville

     Source : Envies de ville by Nexity

En juin dernier, l’Assemblée nationale a adopté la loi d’orientation des mobilités (LOM). Elle contient une série de mesures ambitieuses sur la mobilité en elle-même et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Alors que la dernière canicule a nécessité de mettre en place la circulation différenciée, intéressons-nous au déploiement futur des ZFE, les zones à « faibles émissions », prévu par cette loi. Pourquoi un tel dispositif ? Quel est son fonctionnement ? Quelles communes et quels véhicules sont concernés ?

Quid des villes moyennes ?

Dans les villes moyennes, où les citoyens sont très dépendants de leur véhicule, les mesures de restrictions sont difficiles à faire accepter. Même si cela ne suffit pas toujours, des aides financières cumulables existent et représentent une solution attractive. Le bonus écologique ou la prime à la conversion par exemple, peuvent permettre de réduire considérablement la facture. Ainsi, un foyer non-imposable peut bénéficier d’une prime de 5000 € pour une voiture hybride rechargeable ou électrique, et jusqu’à 4000 € pour une voiture thermique. Dans un second temps, la collectivité a la possibilité de mettre en place des systèmes incitatifs pour encourager le covoiturage et pour, d’une manière générale, laisser sa voiture au garage.

Par ailleurs, les navettes autonomes deviendront peu à peu une réalité partout.

> éclairage…

G7 à Biarritz J-15 : la Région Nouvelle-Aquitaine sera au rendez-vous ! @NvelleAquitaine

     Source : Région NouvelleAquitaine

Le G7 2019 se tiendra dans 15 jours à Biarritz. Du 24 au 26 août, la Région NouvelleAquitaine va investir la Halle d’Iraty, centre de presse du G7, pour valoriser le territoire et contribuer à la réflexion et à la recherche de solutions dans la lutte contre les inégalités, thème directeur du sommet.
Les savoir-faire locaux, les richesses touristiques du territoire et la gastronomie régionale seront à l’honneur grâce à un espace showroom d’objets issus des entreprises du patrimoine vivant et des entreprises emblématiques du territoire (selle connectée Voltaire, textile Hoopal, planches Boardriders, espadrilles Don Quichosse, porcelaine de Limoges, couteau de Nontron…), une exposition de photographies de Thomas Lodin, Adrien Ballanger et César Ancelle Hansen, et un stand de promotion des produits régionaux.
En matière de lutte contre les inégalités dues au changement climatique, la Région Nouvelle-Aquitaine est un territoire de solutions avec de nombreux exemples d’initiatives et de bonnes pratiques locales et régionales. Tout au long du G7, le village NouvelleAquitaine accueillera ainsi une exposition sur la transition écologique et énergétique et sera animé par des conférences thématiques et des pitchs d’entreprises régionales innovantes.

Calendrier des conférences

 Samedi 24 août
12h-12h45 – Tourisme responsable : 9 villes dont Biarritz et Bordeaux s’engagent selon la norme ISO20121
17h-18h – Financement participatif : comment les nouveaux modèles intègrent le grand public pour une économie plus vertueuse ?

 Dimanche 25 août
12h-12h45 : Trait de côte : comment le préserver ?
17h-18h : Agroécologie : vers la transition durable et une alimentation plus saine

 Lundi 26 août
12h-12h45 : La mobilisation des fonds d’investissements de la Région Nouvelle-Aquitaine dans la transition énergétique

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Le projet Rennes urban data interface (RUDI) obtient un cofinancement européen @metropolerennes

   Source : RENNES

Mardi 6 août 2019, la Commission européenne a présenté les 20 projets retenus dans le cadre de la 4ème édition de l’appel à projets Action urbaine innovante (Urban Innovative Action ou UIA) et les financements accordés pour ces projets innovants dans les domaines de la sécurité, du numérique, de l’environnement et de l’inclusion. Unique collectivité française lauréate, Rennes a été retenue pour son projet Rennes urban data interface (RUDI) avec un co-financement européen à hauteur de 80 % (soit 3,96 millions d’euros).

Une interface de données urbaines pour faciliter l’accès aux données

Le projet RUDI s’inscrit dans la continuité de la mise en place du service public métropolitain de la donnée (SPMD) initié à Rennes Métropole depuis 2017. L’enjeu de cette gouvernance partagée des données du territoire est de mettre en oeuvre un écosystème performant et favorable à la génération de nouveaux services numériques autour des valeurs du service public.

Le projet d’interface RUDI consiste à proposer un portail d’accès à des données et à des services, destiné aux citoyens, associations ou entreprises. Imaginé comme un « réseau social de données », il permettra aux porteurs de projets de développer des services innovants en leur donnant accès à des données venant d’acteurs et de sources multiples, y compris à des données personnelles libérées par les citoyens ayant donné leur consentement.

«  Depuis 2017 et la préfiguration du Service public métropolitain de la donnée, Rennes Métropole mène une véritable stratégie partenariale et collaborative autour de la donnée. Nous sommes très satisfaits que cette réflexion et notre travail sur les enjeux de la donnée aient retenus l’attention de la Commission européenne. C’est une véritable reconnaissance pour la collectivité et nos partenaires. « 

Isabelle Pellerin, vice-Présidente de Rennes Métropole déléguée à la recherche, à l’enseignement supérieur et à l’innovation.

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