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Institut national du cancer : quelles sont les avancées majeures dans la lutte contre les cancers ? @Institut_cancer

Source : Institut du cancer

L’Institut National du Cancer a publié son rapport d’activité 2018. Dans ce rapport, retrouvez toutes les actions menées par l’Institut, les grandes avancées majeures dans la lutte contre les cancers, les résultats financiers, des témoignages, et bien d’autres encore… 

Institut National du Cancer

L’Institut national du cancer, dans son rapport d’activité 2018, illustre les points clés de son action dans l’ensemble des dimensions de la cancérologie : la prévention, le dépistage, l’épidémiologie, la qualité et sécurité des soins et des traitements, la continuité et la qualité de vie, l’innovation thérapeutique et la médecine de précision, le soutien et la structuration de la recherche, l’information des publics, les partenariats et les actions internationales, la structuration et le pilotage.

L’AMÉLIORATION CONTINUE DES POLITIQUES DE PRÉVENTION ET DE DÉPISTAGE DES CANCERS
Le tabac est le premier facteur de risque de cancers. Chaque année 45 000 décès par cancers sont attribuables à sa consommation. En 2018, les chiffres de la prévalence tabagique enregistrent une réduction de 1,6 millions de fumeurs quotidiens chez les 18-75 ans. Cette réduction s’est amorcée en moins de deux ans et atteint pour la première fois depuis l’an 2000 les adolescents et les personnes aux revenus les plus faibles passées de 38,8 % 2016 à 34 % en 2017.

2018 marque aussi la publication de l’arrêté qui entérine la généralisation du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus. Dans un objectif de réduction des inégalités d’accès aux dépistages, la ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé la prise en charge à 100 %, sans avance de frais, de l’analyse du test de dépistage pour les femmes qui n’ont pas réalisé de dépistage depuis plus de trois ans, soit 40 % des femmes de 25 à 65 ans concernées par ce dépistage. Ceci pour réduire l’incidence de ce cancer (3 000 cas par an) et le nombre de décès qu’il induit (1 100 par an) de 30 % en 10 ans.

RENFORCER LA QUALITÉ, LA SÉCURITÉ ET LA PERTINENCE DES SOINS POUR L’ENSEMBLE DES PATIENTS
Fin 2018, des propositions pour renforcer la qualité et la sécurité des soins ont été remises à la ministre des Solidarités et de la Santé. Prévus par l’ordonnance de janvier 2018, ces projets s’inscrivent dans la Stratégie nationale de santé 2018-2022 et dans la Stratégie de transformation du système de santé.

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Nouvelle dynamique à l’échelle du quartier : les résidences avec espaces partagés @nexity #Enviesdeville

     Source : Envies de ville by Nexity

Partager le désir de vivre-ensemble

« Ici, on a une vraie vie de quartier, de village presque ».  Si Claire hésite sur le mot, c’est que ce dont elle parle n’est à proprement parler ni l’un ni l’autre. Depuis un peu plus d’un an, Claire habite Urbagreen, une résidence de 417 logements, du studio au 5 pièces duplex, qui dénote sur le marché immobilier francilien en offrant des services en plus.

Entre convivialité, sécurité et services

Urbagreen constitue ainsi la dernière-née du programme Villanova, « un ensemble de résidences avec espaces partagés, pensées pour répondre à l’évolution des modes de vie et aux aspirations des habitants d’aujourd’hui, » comme le rappelle Evelyne Flacher, Directrice générale de Nexity Grand Paris Nord. Lancé il y a déjà plus de 15 ans, le concept a lui-même évolué au fil du temps tout en conservant trois fondamentaux : la convivialité, la sécurité et des services proposés aux habitants.

> Eclairage…

Boosté par la LGV, l’essor du marché immobilier rennais est fulgurant @marignan_immo ‏@metropolerennes

           Source : marignan_immo ‏

 

En Bretagne, Rennes attire de plus en plus d’investisseurs et de nouveaux habitants. Boosté par la LGV, l’essor du marché immobilier rennais est même fulgurant. À l’instar de Bordeaux, la clientèle francilienne contribue à cette croissance, tout comme une clientèle locale et familiale. Ville à taille humaine, la capitale bretonne séduit aussi par sa situation géographique proche de la mer et son cadre de vie agréable. Si le stock de biens disponibles à la vente se réduit, le marché offre encore de belles opportunités à saisir. L’investissement locatif, quant à lui, est porté par l’importante population estudiantine, en quête de logements à louer.

Un effet LGV qui perdure

Ouverte en juillet 2017, la ligne de TGV relie Rennes à Paris en moins de 1 h 30. Depuis, le marché immobilier rennais profite d’un « effet LGV » qui perdure. La preuve ? Un nombre record de transactions immobilières enregistré depuis 2018. Les Franciliens en quête d’une meilleure qualité de vie sont séduits par la capitale bretonne. Ils sont nombreux à décider de s’y installer, ou d’y investir dans un bien immobilier à louer. Cet engouement contribue largement à la croissance de la métropole rennaise. Onzième ville la plus peuplée de France, Rennes compte aujourd’hui plus de 215 366 habitants et continue d’attirer de nouveaux arrivants. À horizon 2030, l’Insee prévoit même une croissance démographique de 24 % pour l’ensemble de l’agglomération.

Mer et convivialité : la qualité de vie de la Bretagne

Son accès rapide à Paris est loin d’être le seul atout de Rennes. La ville est plébiscitée pour sa qualité de vie et jouit d’une image très positive auprès des investisseurs. Régulièrement classé en tête des palmarès des villes où il fait bon vivre, le chef-lieu de la Bretagne conjugue à merveille le charme du centre-ville historique et des constructions plus contemporaines (médiathèque des Champs Libres…). La ville a d’ailleurs mené des projets de rénovation exemplaires en termes d’intégration d’un bâti ancien dans une structure moderne à l’image du Couvent des Jacobins.

De belles opportunités dans les quartiers « villages » rennais

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Mieux faire respirer la ville : l’agriculture urbaine pourrait-elle être une solution ? @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

Alors que nos villes sont confrontées à de multiples défis environnementaux et que les citadins expriment de plus en plus leur souhait d’accéder à une alimentation locale et durable, l’agriculture urbaine se développe à toute vitesse. Quelle est cette « nouvelle » forme d’agriculture ? Comment s’intègre-t-elle dans l’aire urbaine ? Et quels sont ses bénéfices ?

L’agriculture urbaine : de quoi parle-t-on ?

L’agriculture urbaine regroupe différentes pratiques visant à faire pousser des fruits, des légumes et autres végétaux, au sein des villes. Autrement dit, au sommet des immeubles, dans des espaces de verdure, dans des containers ou dans des fermes verticales, par exemple. L’agriculture urbaine peut également constituer une activité d’élevage. Aux Pays-Bas par exemple, au milieu du port de Rotterdam, existe ainsi depuis 2019 la première ferme urbaine et flottante à l’énergie solaire, avec ses vaches laitières.

Quels bénéfices pour le consommateur et la collectivité ?

Une activité créatrice de cohésion sociale 

Au sein des villes, les fermes urbaines et même les simples lopins de terre cultivés par les habitants d’un même quartier, créent un lien social fort. Les jardins d’insertion notamment donnent une chance aux personnes exclues du monde du travail de retrouver un emploi.

Une activité créatrice d’attractivité économique et environnementale 

Pour les modèles non associatifs, la capacité dans le temps à atteindre un équilibre économique voire même à dégager une rentabilité est souvent sujette à débat. Le coût initial des installations en milieu urbain est élevé et rarement porté par l’utilisateur agricole lui-même. Aujourd’hui, ce sont souvent les co-bénéfices environnementaux, sociaux et d’attractivité qui poussent les investisseurs à soutenir ces formes émergentes. Les structures du secteur se diversifient pour pérenniser leurs exploitations : animations, ateliers, vente de produits transformés à haute valeur ajoutée, restauration, services aux entreprises… L’agriculture urbaine cherche encore son modèle économique

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Quels enjeux pour les communes et les élus les zones à « faibles émissions » ? @nexity #Enviesdeville

     Source : Envies de ville by Nexity

En juin dernier, l’Assemblée nationale a adopté la loi d’orientation des mobilités (LOM). Elle contient une série de mesures ambitieuses sur la mobilité en elle-même et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Alors que la dernière canicule a nécessité de mettre en place la circulation différenciée, intéressons-nous au déploiement futur des ZFE, les zones à « faibles émissions », prévu par cette loi. Pourquoi un tel dispositif ? Quel est son fonctionnement ? Quelles communes et quels véhicules sont concernés ?

Quid des villes moyennes ?

Dans les villes moyennes, où les citoyens sont très dépendants de leur véhicule, les mesures de restrictions sont difficiles à faire accepter. Même si cela ne suffit pas toujours, des aides financières cumulables existent et représentent une solution attractive. Le bonus écologique ou la prime à la conversion par exemple, peuvent permettre de réduire considérablement la facture. Ainsi, un foyer non-imposable peut bénéficier d’une prime de 5000 € pour une voiture hybride rechargeable ou électrique, et jusqu’à 4000 € pour une voiture thermique. Dans un second temps, la collectivité a la possibilité de mettre en place des systèmes incitatifs pour encourager le covoiturage et pour, d’une manière générale, laisser sa voiture au garage.

Par ailleurs, les navettes autonomes deviendront peu à peu une réalité partout.

> éclairage…