Archives d’Auteur: Alexandra Poloce

Action logement s’engage au côté de la Région Île-de-France @iledefrance @ActionLogement

Source : Région Île-de-France

Logement : la Région mobilise ses partenaires

Les difficultés à se loger sont fortes en Île-de-France, avec l’arrivée chaque année de 68.000 nouveaux habitants. La Région va s’associer à différents acteurs pour trouver des solutions innovantes en la matière pour les plus démunis. Quatre nouveaux partenariats seront soumis aux votes des élus lors du conseil régional des 20 et 21 septembre.

L’Île-de-France accueillant chaque année 68.000 nouveaux habitants, le logement est un enjeu majeur de la nouvelle politique Région solidaire adoptée en juillet dernier. La Région a donc décidé de s’associer à différents acteurs pour venir en aide aux Franciliens en difficulté. L’objectif visé : réparer les fractures économiques et sociales sur lesquelles on peut agir collectivement.

Ainsi, 4 nouveaux partenariats opérationnels vont être proposés au vote des élus ce 19 septembre, pour renforcer les liens avec les acteurs de terrain.

Action logement s’engage au côté de la Région Île-de-France pour :
► Lutter contre les violences faites aux femmes. 500 logements de son contingent seront mis à disposition des femmes victimes de violences quotidiennes, en plus des 100 logements minimum du contingent régional.
► Mobiliser du foncier pour les professionnels de santé. 30.000 postes dans la santé sont nécessaires pour garantir la santé des Franciliens (infirmiers, aides-soignants…). Ce partenariat vise à leur proposer 10.000 logements d’ici 5 ans.
► Lutter contre les marchands de sommeil. L’expérimentation menée entre autre à Clichy-sous-Bois et  Aulnay-sous-Bois (93) en 2017 est élargi à tout le territoire. Il s’agit de racheter des pavillons qui sont transformés en logements sociaux pour empêcher les marchands de sommeil de s’y installer. Un organisme ad hoc a été créé à cette occasion. 80 M€ d’investissements sont prévus.
► Rendre plus visibles les aides dédiées aux étudiants. Une plateforme et une application sont développées à destination des étudiants, apprentis et alternants.

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Aménagement : outils et financement s’adaptent à la nouvelle donne @JournalGdParis @EiffageConstruc @cmarkea

  Source : Journal du Grand Paris

 

Semop, SPLA, SPLA-IN, PUP, AMI… le jargon de l’aménagement n’en finit pas de s’étoffer au gré de la création de nouveaux outils juridiques permettant de s’adapter au cas par cas aux opérations. Pour se familiariser avec ces dispositifs et décrypter leur fonctionnement, le Journal du Grand Paris proposait le 12 septembre 2018 une matinée de formation animée par des professionnels et des experts publics et privés.

« Le monde de l’aménagement et de ses acteurs évolue », a confirmé Nicolas Gravit, lors de la formation sur les nouveaux outils de l’aménagement urbain organisée par le Journal du Grand Paris Formation le 12 septembre. Le directeur général d’Eiffage aménagement constate même « un mélange des fonctions avec des aménageurs qui font de la promotion et des promoteurs qui font de l’aménagement ».

Alors que la concession d’aménagement qui s’opère souvent sous forme de ZAC est remise en cause du fait de sa lourdeur et sa longueur, « beaucoup d’acteurs réfléchissent à une façon de faire autrement et d’assurer une meilleure collaboration public/privé », a ajouté Nicolas Gravit

La copromotion monte en puissance

Ainsi, les nouveaux modes de faire la ville s’enrichissent et commencent à entrer dans « une phase de consolidation ». Si la concession d’aménagement continuera bien de fonctionner, elle coexistera à côté d’une palette d’outils dont l’avantage est de pouvoir adapter le dispositif au cas par cas en fonction des attentes de la collectivité. L’engouement pour les appels à manifestation d’intérêt (AMI) initiés par Paris (Réinventer Paris, Inventons la métropole du Grand Paris) illustre ce besoin d’innover et de trouver des alternatives à la raréfaction des finances publiques. « Faire appel à l’imagination et l’expertise des professionnels, et à leur faculté de fédérer des partenaires autour d’un projet est une bonne idée, reste à savoir comment tout cela se concrétisera dans le temps », observe Nicolas Gravit.

Autre tendance, les opérations réalisées en coaménagement entre une SEM et un aménageur privé. Cela permet aux collectivités locales de trouver des partenaires privés qui apportent leurs compétences et des garanties financières, et aux opérateurs publics de se former à la copromotion. « La copromotion par exemple entre une SEM d’aménagement (la SPL ne peut pas faire de copromotion) et un promoteur privé ou un bailleur social se développe car les SEM doivent trouver des leviers complémentaires pour générer du chiffre d’affaires », a complété Aurélien Deleu, directeur du marché du logement et de l’aménagement chez Crédit mutuel Arkéa. « Depuis deux ans, nous finançons de plus en plus d’opérations de ce type ». Un modèle plutôt gagnant/gagnant en permettant à la SEM de bénéficier d’une part de la marge de sortie et au promoteur d’avoir des relations plus simples avec les collectivités locales.

L’Ile-de-France teste les 1res Semop et SPLA-IN

La première Semop d’aménagement a été créée en 2017 à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Si pour aménager le site de l’ancienne école Centrale de Châtenay-Malabry, la ville a opté pour une Semop, c’est non seulement pour bénéficier des capacités de financement d’un opérateur privé, mais aussi « être partie prenante au quotidien » dans le déroulement de cette vaste opération. Sur 20 ha, sera implanté un nouveau quartier mixte comprenant 2 200 logements dont 16 % de sociaux, 40 000 m2 de bureaux, 15 000 m2 de commerces, 19 000 m2 d’équipements publics… La particularité du dispositif ne tient pas à son montage qui est une concession d’aménagement classique, mais à son mode de gouvernance avec un conseil de surveillance et un directoire

La ville : autorité concédante et actionnaire

Tout l’intérêt pour la collectivité est de conserver ainsi une minorité de blocage dans la prise de décision. « Bien que sa participation au capital soit réduite, elle préside la Semop, ce qui lui permet de contrôler l’opération tout en minimisant le risque encouru », a souligné de son côté Julien Perrault, responsable de clientèle promotion immobilière d’Arkea banque. « La ville opère un contrôle en tant qu’autorité concédante mais aussi en tant qu’actionnaire de la Semop », argue Aurélie Trehout-Decossin. Ce qui présente aussi un double intérêt économique pour la ville.

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France Loire reçoit le prix de l’innovation sociale d’Orléans métropole @OrleansMetropol

Source : Orleans-Metropole

Orléans Métropole a décerné, le 21 juin 2018, les deux premiers prix de l’innovation du logement social. Ils récompensent la créativité des bailleurs dans la conception et les services.

C’est une première « qui vise à valoriser les initiatives des bailleurs sociaux sur notre territoire pour améliorer la qualité des logements sociaux et mettre en adéquation l’offre d’habitat avec les attentes des demandeurs, résume Marie-Agnès Linguet, 2e vice-présidente d’Orléans Métropole, en charge de l’Habitat et du Logement. Un enjeu que partagent Orléans Métropole, à travers la mise en œuvre du Programme local de l’habitat (PLH), et les maires. »

Le 21 juin, dans les locaux de l’incubateur numérique Le Lab’O, Orléans Métropole a récompensé « deux projets qui répondent à ces préoccupations citoyennes et à ces orientations politiques sur le plan de la conception technique et de la gestion sociale. » Le jury, composé de représentants de 10 organismes et associations, et de 3 élus d’Orléans Métropole, a examiné 3 candidatures et s’est prononcé sur le projet le plus innovant dans deux thématiques :

–          Lauréat 2018 « conception technique » : la SA HLM Immobilière Centre Loire pour son projet situé dans la Zac Coligny, à Orléans. L’opération consiste en une cinquantaine d’appartements (dont 30 dans le cadre du programme de rénovation urbaine ANRU) destinés en partie aux seniors. Ce projet se distingue, notamment, par l’exploitation en mode BIM (bâtiments et informations modélisés), la maîtrise de l’empreinte carbone (label E+C-) et le recours à différents outils permettant de maîtriser la consommation énergétique et de faciliter la vie quotidienne des usagers. Les travaux doivent débuter au 1er trimestre 2019 pour une livraison début 2021.

–          Lauréat 2018 « gestion social » : la SA HLM France Loire pour son projet de restructuration de l’ancien site de l’Iresda (Institut régional pour sourds et déficients auditifs) à Saint-Jean de la Ruelle. Ce programme est mené en partenariat avec l’Apirjso et prévoit 15 chambres, 11 logements sociaux et 1 colocation, permettant de loger des personnes sourdes et malentendantes. Ce projet a été pensé pour favoriser la cohabitation intergénérationnelle et répondre aux contraintes liées au handicap. Début des travaux en octobre 2018 pour une réception en septembre 2019.

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Quel type de crowdfunding choisir ? @Koregraf

   Source : Koregraf

Comment choisir dans quel type de crowdfunding investir ? En quelques années à peine, le financement participatif a gagné ses lettres de noblesse. Symbole de désintermédiation financière, il permet à chaque particulier d’investir dans un projet qui lui plait et de répondre à un besoin de financement. En France, pour la seule année 2017, les montants levés par les plateformes de crowdfunding ont dépassé les 300 millions d’euros.

En 2018, difficile de passer à côté du phénomène du financement participatif : depuis l’apparition des plateformes de crowdfunding, près de 4 millions de financeurs ont pris part à des projets de financement pour plus de 730 millions d’euros (montant total depuis 2015 selon le baromètre 2017 du crowdfunding en France – KPMG et FPF). Pour la seule année 2017, plus d’1,6 million de souscripteurs ont participé à 24 126 projets pour un total de 336 millions de fonds récoltés (contre 167 millions en 2015).

Les plateformes de financement participatif se multiplient d’année en année et proposent de financer des projets de natures très différentes (musique, agriculture, énergies renouvelables, viticulture, immobilier…). Parmi ces nombreux acteurs, on distinguera les plateformes généralistes des plateformes dédiées au financement d’un secteur spécifique telles que Koregraf (immobilier, financement des entreprises).

Il existe trois formes de crowdfunding : l’investissement direct en capital (ou obligations), le prêt ou le don. Le choix d’un projet d’investissement dépend ainsi de plusieurs facteurs : la plateforme, la nature du projet, le montage proposé et les risques, intrinsèques à tout placement proposant des rendements élevés.

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#RSE : Arkéa accompagne la startup rennaise Newcy @cmarkea

Après Algo Peinture, Cozynergy et Osmia, voici Newcy : une nouvelle pépite dénichée par les équipes du fonds « We Positive Invest » et accompagnée par Arkéa. 

Arkéa (avec le fonds Breizh Up et le Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine) accompagne la startup rennaise Newcy dans la poursuite de son déploiement. Après avoir inondé le marché rennais de ses gobelets multicolores, Newcy souhaite implanter sa solution clef en main de gobelet réutilisable dans toutes les grandes villes de France. Cette levée de fonds de 1 M€ va lui permettre de réaliser les investissements nécessaires à son développement pour couvrir l’ensemble du territoire français d’ici 2020.

C’est en observant, chaque jour, l’amas de gobelets en plastique aux abords des distributeurs de boissons de leur campus que quatre étudiants de Rennes School of Business (Ecole Supérieure de Commerce de Rennes) et de l’INSA Rennes ont eu l’idée de créer la startup Newcy, pour « New Cycle ». Le constat est alarmant : « 4,7 milliards de gobelets sont jetés chaque année en France, soit 150 gobelets par seconde, et seulement 1 % d’entre eux est recyclé ! », précise Caroline Bettan, Présidente et co-fondatrice de la société.

L’enjeu de la transition énergétique

Newcy permet de s’inscrire dans la logique du zéro déchet et de réduire les émissions de CO2 de 79 % en moyenne (par rapport aux gobelets jetables). Pour le lavage des gobelets, la société fait également appel à des entreprises adaptées et maximise ainsi l’impact sociétal.

Dans un contexte de pressions réglementaires liées à l’entrée en vigueur de la loi de transition énergétique, qui prévoit l’interdiction de la vaisselle plastique jetable d’ici 2020, le concept original de Newcy a déjà séduit plusieurs entreprises dans le cadre de leur démarche de responsabilité sociétale. La startup estime le nombre de gobelets jetables épargnés à plus de 424 000 depuis mai 2017.

« Ce nouvel investissement témoigne de la volonté du groupe Arkea de renforcer sa présence dans des secteurs qui préfigurent l’économie de demain, en faveur du développement des territoires et des génératinos » Marc Brière, Président du Directoire d’Arkea Capital

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