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Le bail accompagné : un outil pour faciliter l’accès à l’emploi et au logement pour les jeunes @J_Denormandie @Min_Territoires

   Source : Ministère

 

 

 

L’autonomie, c’est la capacité de répondre à ses propres besoins en matière de santé, de mobilité, de logement et d’emploi. Dans les territoires, pour aider les jeunes dans leurs parcours d’accès à l’autonomisation, une nouvelle structuration des outils d’accompagnement doit être imaginée. Pour nourrir cette réflexion, la délégation interministérielle pour l’hébergement et l’accès au logement (DIHAL) s’est donné rendez-vous le 12 septembre 2019. Focus sur quelques projets présentés.

Sur le thème de l’accès à l’emploi et au logement dans les parcours d’accès à l’autonomie des jeunes, la Dihal a organisé ce jeudi 12 septembre son 70e atelier pour partager les expériences réussies et valoriser les dynamiques engagées au plus près des territoires sur :

  • la sécurisation des parcours d’insertion professionnelle et d’emploi des jeunes par le logement ;
  • l’amélioration de l’accès à l’insertion professionnelle et à l’emploi des jeunes sans abri ou mal logés.

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Emplois à saisir dans le bâtiment @FFBatiment

    Source : FFBatiment

Eu égard également aux carnets de commandes toujours bien garnis, l’activité bâtiment s’afficherait a minima en hausse de 1,3 % en volume sur l’ensemble de l’année 2019. Du côté des effectifs, de l’ordre de 25 000 postes, y compris intérim en équivalent-emplois à temps plein, seraient créés.
Par ailleurs, à l’échelon national, la situation financière des entreprises de bâtiment semble s’améliorer un peu, avec un récent redressement des trésoreries et des marges. Toutefois, cette évolution s’explique pour partie par le double effet non pérenne du versement du CICE au titre de 2018 et de la mise en place des baisses de charges qui l’a remplacé dès le début 2019.

Zoom sur la Conjoncture

Le logement neuf recule depuis le début de l’année, les permis et les ouvertures de chantier abandonnant 5,0 % et 4,1 % en glissement annuel sur sept mois à fin juillet 2019. Pour autant, la fin de l’année s’annonce mieux orientée, compte tenu d’une amorce de reprise qui se dessine sur le segment de l’individuel d’une part, les ventes en diffus progressant de 4,7 % depuis le début de l’année et les permis affichant une petite hausse de 1,3 % sur les trois derniers mois, et d’une stabilité sur le premier semestre de la commercialisation dans le collectif d’autre part. Il faut y voir les effets bénéfiques d’une large ouverture du crédit immobilier, notamment en faveur des ménages modestes évincés du marché suite à la dégradation de l’environnement institutionnel en 2018.

Le non résidentiel neuf affiche, quant à lui, des tendances favorables. Les surfaces autorisées et commencées, hors locaux agricoles, progressent respectivement de 15,6 % et 4,7 % en glissement annuel sur sept mois à fin juillet 2019. L’accélération des permis sur les trois derniers mois (+23,0 %) devrait dynamiser plus encore l’activité sur le second semestre.
Quant à l’amélioration-entretien, après une chute d’activité (-2,3 %) au premier trimestre 2019 par rapport au même trimestre de 2018, l’inflexion de tendance observée au deuxième trimestre (+0,5 %) et les perspectives assez bien orientées pour les prochains mois laissent envisager, là encore, une deuxième partie d’année bien meilleure….en savoir plus sur la conjoncture

 

> Zoom sur l’emploi

L’Unafo confirme son intérêt pour le PLAI adapté @UnafoUnion

    Source : UNAFO

La Cour des comptes, dans son référé du 22 mai 2019, dresse un bilan mitigé du programme PLAI adapté lancé en 2014 et destiné à produire des logements à très bas niveau de quittance, grâce à un complément d’aide à la pierre financé par le prélèvement de majoration des communes carencées au titre de la loi SRU.

Relevant que les simplifications apportées au produit en 2018 ont participé à relancer la production, la Cour des comptes préconise de :

  1. mobiliser les reports de crédits issus de la majoration des prélèvements SRU au profit du programme de PLAI adaptés ou de tout autre programme de construction destiné aux publics fragiles ;
  2. orienter l’attribution d’une partie des aides à la pierre vers la production de logements destinés aux ménages en difficulté, à un niveau de loyer minoré, arrêté conjointement dans chaque territoire par l’État et les collectivités compétentes.

L’Unafo, qui a participé activement avec les Acteurs du logement d’insertion (Fapil + Soliha + Unafo) à la refonte du produit en 2018, rappelle que l’ouverture du PLAI adapté aux résidences sociales en 2017 a été un moteur important de la relance de la production : avec 429 logements financées en 2017 et 627 logements en 2018, les résidences sociales ont représenté plus de 60% du nombre de logements autorisés.
Les logements produits en résidence sociale sont particulièrement en phase avec les objectifs du programme PLAI adapté, en offrant aux publics les plus précaires une solution de logement très abordable – la redevance, charges incluses, étant inférieure au plafond de prise en charge APL – et assortie d’un accompagnement personnalisé.

L’Unafo confirme donc l’intérêt de ses adhérents pour le produit PLAI adapté. L’éventuelle mise en oeuvre des préconisations de la Cour des comptes ne devra pas conduire à occulter les projets de résidences sociales – en particulier de pensions de famille – portés par les acteurs du Logement Accompagné.

Rejoignez les équipes de Plurial Novilia ! Plusieurs offres d’emploi sont à pourvoir @ActionLogement @PlurialNovilia

Source : Plurial Novilia

Acteur majeur de l’habitat social innovant en Île-de-France et dans le Grand Est, Plurial Novilia imagine au quotidien des solutions originales et efficaces afin de répondre aux besoins des collectivités locales et de leurs habitants.
Avec plus de 400 experts dans le domaine de l’habitat, Plurial Novilia recherche régulièrement de nouveaux talents afin d’accompagner son développement. Découvrez les offres d’emploi à pourvoir et rejoignez les équipes ! 

Plurial novilia

Voici un aperçu des offres d’emploi
– Coordinateur Etat des Lieux (H/F) • Reims • CDI
– Chargé de Patrimoine (H/F) • Reims • CDI
– Chargé d’Opérations (H/F) • Reims • CDI
– Comptable (H/F) • Reims • CDI
– Assistant(e) – Service Locations (H/F) • Reims • CDI
– Chargé de Clientèle Etat des Lieux (H/F) • Reims • CDI
– Auditeur Interne (H/F) • Reims • CDI
– Chargé d’Opérations Réhabilitation (H/F) • Reims • CDI
– Adjoint au Responsable d’Agence (H/F) • Essonne • CDI

Les autres offres d’emploi sont à consulter ici…

Lire également :

Mieux faire respirer la ville : l’agriculture urbaine pourrait-elle être une solution ? @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

Alors que nos villes sont confrontées à de multiples défis environnementaux et que les citadins expriment de plus en plus leur souhait d’accéder à une alimentation locale et durable, l’agriculture urbaine se développe à toute vitesse. Quelle est cette « nouvelle » forme d’agriculture ? Comment s’intègre-t-elle dans l’aire urbaine ? Et quels sont ses bénéfices ?

L’agriculture urbaine : de quoi parle-t-on ?

L’agriculture urbaine regroupe différentes pratiques visant à faire pousser des fruits, des légumes et autres végétaux, au sein des villes. Autrement dit, au sommet des immeubles, dans des espaces de verdure, dans des containers ou dans des fermes verticales, par exemple. L’agriculture urbaine peut également constituer une activité d’élevage. Aux Pays-Bas par exemple, au milieu du port de Rotterdam, existe ainsi depuis 2019 la première ferme urbaine et flottante à l’énergie solaire, avec ses vaches laitières.

Quels bénéfices pour le consommateur et la collectivité ?

Une activité créatrice de cohésion sociale 

Au sein des villes, les fermes urbaines et même les simples lopins de terre cultivés par les habitants d’un même quartier, créent un lien social fort. Les jardins d’insertion notamment donnent une chance aux personnes exclues du monde du travail de retrouver un emploi.

Une activité créatrice d’attractivité économique et environnementale 

Pour les modèles non associatifs, la capacité dans le temps à atteindre un équilibre économique voire même à dégager une rentabilité est souvent sujette à débat. Le coût initial des installations en milieu urbain est élevé et rarement porté par l’utilisateur agricole lui-même. Aujourd’hui, ce sont souvent les co-bénéfices environnementaux, sociaux et d’attractivité qui poussent les investisseurs à soutenir ces formes émergentes. Les structures du secteur se diversifient pour pérenniser leurs exploitations : animations, ateliers, vente de produits transformés à haute valeur ajoutée, restauration, services aux entreprises… L’agriculture urbaine cherche encore son modèle économique

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