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Parole de dirigeants : témoignage de Florent Fauconnier, Directeur Général de MACIFLORE

Florent Fauconnier, Directeur Général de MACIFLORE, marchand de biens, s’est donné pour mission de réhabiliter les biens immobiliers. Au travers de son témoignage, il nous explique quelles sont ses convictions, et celles partagées par ses collaborateurs, qui orientent les choix de son entreprises. Il nous raconte comment la Raison d’Etre naît de tous les comportements de l’entreprise mais pas uniquement du dirigeant. Un témoignage très riche recueilli par les équipes d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, que nous vous invitons à découvrir dès à présent.

Parlons de MACIFLORE  

  • Pouvez-vous nous parler de la société MACIFLORE et quelle est son activité principale ?

MACIFLORE est une PME créée en 2012, qui regroupe aujourd’hui une dizaine de collaborateurs. Notre métier est de redonner vie à des biens immobiliers existants situés dans des cœurs de ville, en les rénovant avec soin et attention.

En 2012, j’ai créé la société seul et avec des moyens limités, sur une dimension uniquement bordelaise.

Puis tout a basculé en 2017, quand un incendie a détruit l’immeuble que nous venions de rénover pour y installer nos bureaux. J’avais injecté l’intégralité de notre trésorerie dans ce projet. Cette épreuve m’a fait réaliser que nous devrions à l’avenir apporter toujours plus de sécurité à nos constructions et que je devais changer de modèle économique pour aller chercher un partenaire qui partagerait ma vision du métier. C’est ce que j’ai fait dans la foulée en m’associant avec le Groupe PAVILLON PREVOYANCE.

  • Comment déclinez-vous votre Raison d’être et quels sont vos engagements en matière de RSE ?

Nous avons été accompagnés par l’agence PONY afin de définir ce pourquoi nous nous levions tous les matins chez Maciflore.

Notre raison d’être est tournée vers toujours plus d’authenticité et de bienveillance vis-à-vis de nos clients, dans un métier qui souffre d’une réputation pas toujours heureuse.

Notre mission quotidienne est de créer du beau, de l’agréable à vivre et de la valeur patrimoniale à long terme pour nos clients, tout en gardant ce lien unique et cette proximité avec eux.

Je pense qu’une raison d’être n’est pas qu’une question de dirigeant, mais la somme de tous les comportements de l’entreprise. Et cette exigence, ce goût du beau et cette bienveillance, c’est véritablement notre façon d’agir au quotidien depuis des années. Au-delà des mots, nous essayons d’être exemplaires dans toutes nos actions, notamment en mettant le client au centre de toutes nos attentions, non pas parce qu’il faut le faire, mais parce que c’est ce que nous voudrions pour nous-mêmes. C’est finalement plus de l’empathie et du bon sens, que de la stratégie, et je crois que ça nous ressemble bien.

Nous sommes aussi tournés vers l’amélioration continue et cette volonté de systématiquement faire de chaque problème une source d’apprentissage.

Nos engagements RSE, je ne les veux pas comme des cases cochées dans une liste de preuves à fournir. Je les réfléchis sous forme de performance globale, afin d’avoir un modèle économique qui tourne, tout en ayant un écosystème qui gagne de manière équilibrée au quotidien.

Nous visons l’efficience sociale et sociétale. Notamment en étant sûrs que les artisans avec lesquels nous travaillons soient payés au bon prix, qu’ils soient gagnants quand ils travaillent avec Maciflore ; c’est la même chose pour tous nos partenaires et pour le client final. Un juste équilibre, pour tous.

D’un point de vue environnemental, on s’attache à rénover des biens existants et redonner vie à la beauté initiale, ce qui est moins consommateur de ressources que d’autres modes constructifs.

Nous essayons d’utiliser au maximum des matériaux locaux, biosourcés comme le parquet ou la peinture.

On travaille aussi sur la cartographie de tous les matériaux qui peuvent être conservés ou restaurés sur un chantier. Aller plus loin dans la logique de conservation est aligné avec notre raison d’être.

  • Quelles sont vos ambitions en région Nouvelle Aquitaine ?

Nous nous attachons chaque jour à donner le meilleur et faire de notre mieux ; notre ambition est de devenir une référence en matière de rénovation en cœur de ville pour les collectivités locales et pour nos clients finaux.

Tout l’enjeu est d’arriver à maintenir le même niveau de service et de qualité qu’on soit à Bordeaux, Landes, Pays basque… C’est pour cela que notre développement est réfléchi et qu’il nous arrive de refuser des opportunités si elles ne sont pas en accord avec nos valeurs et notre niveau d’exigence.

Nous sommes aussi sélectifs sur le choix et l’emplacement des biens que nous allons restaurer et ambitieux sur la manière dont nous allons les rénover afin qu’ils répondent parfaitement aux nouveaux usages demandés.

Nous vivons une crise majeure qui rebat les cartes en termes d’habitat. Notre enjeu est de rendre accessible notre offre à toutes les villes de la région.

Parlez-nous de vous ! 

  • Si vous aviez un rêve, quel projet RSE lanceriez-vous ? 

J’ai beaucoup de rêves mais certains m’animent plus que d’autres.

Je rêve de pouvoir requalifier des lieux existants, laissés à l’abandon, leur donner un usage qui soit cohérent. Créer un « tiers lieu » qui pourrait être un lieu de travail, d’accompagnement des jeunes entreprises, un lieu éducatif, un lieu de vie, de co-living et pourquoi pas permettre à ce lieu d’être totalement autosuffisant en eau, électricité et en alimentation.

Je voudrais que les gens réapprennent à consommer, proche de leur lieu de vie et disposer d’un « tiers lieu » qui permettrait de se former, de travailler, de vivre, d’avoir une activité physique et de rassembler des gens qui ne se parlent pas, d’un milieu différent. L’artisanat ou les métiers manuels ont longtemps été dévalorisés. Aujourd’hui, on parle beaucoup de startup mais est ce que ce sont deux mondes qui se parlent ? Je n’en suis pas sûr. Créer un lieu, un écosystème complet tourné vers l’entreprenariat serait peut-être une solution.

Marc Halévy parle de l’Organicité c’est-à-dire le passage des modes de vie mécaniques régis par des lois, des normes, des règles, des protocoles, aux modes de vie organiques où les interactions priment sur les règles, où les collaborations priment sur les procédures. Ça m’inspire beaucoup ! Je ne crois plus aux grands réseaux pyramidaux, je crois plus aux réseaux organiques avec des petites entités, petites unités qui collaborent davantage et qui seraient plus agiles et tournés vers l’extérieur et non pas vers eux même ou le profit à tout prix.

  • Quel trait de caractère pourrait vous aider à le réaliser ? 
  • La détermination car il y a urgence. Je suis jeune papa, j’ai 2 enfants en bas âge. Il y a urgence à renverser la table, à changer de mode de de vie, de mode de consommation pour les jeunes générations.

  • Un hobby, une passion  ?
  • Ma 1ère passion ce sont les gens. J’aime être entouré, j’aime la convivialité, la gastronomie, les moments simples de partage.

    Ma 2ème passion c’est le rugby. C’est qui un sport que j’ai pratiqué, qui m’anime et qui continue à me procurer des émotions uniques.

    Pour découvrir Groupe MACIFLORE, c’est ICI

    Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, la filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au financement des entreprises, ouvre un centre d’affaires à Bayonne

    Source :  Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels

    Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, présente dans toute la région Nouvelle-Aquitaine, notamment à Bordeaux, renforce sa présence au Pays basque, dans le Béarn et dans les Landes en ouvrant un centre d’affaires à Bayonne.

    Sur ces territoires, la banque accompagne déjà de nombreux acteurs économiques privés et publics dans ses différents marchés :

    • Institutionnels : la banque soutient le développement de l’agglomération du Pays basque en finançant deux lignes de tram-bus 100% électriques. Elle a par ailleurs financé plusieurs opérations d’accession sociale à la propriété à Bayonne et à Pau, dans le cadre du programme Action Coeur de Ville.
    • Immobilier : proche des principaux promoteurs locaux, la banque a financé en 2020 près de 300 logements, plus de 600 m2 de commerces et 2 000 m2 de bureaux à Bayonne, Biarritz, Anglet ou encore à Saint-Jean-de-Luz.
    • Entreprises : la banque accompagne de nombreuses PME, ETI et Coopératives du sud Aquitaine, dans des secteurs variés comme l’industrie, l’agro-alimentaire ou encore les transports. Elle a pour ambition de devenir un partenaire majeur afin d’accompagner la croissance des entreprises du territoire.

    Partenaire officiel de l’Aviron Bayonnais Rugby Pro pour les trois prochaines saisons, la banque est doublement engagée auprès du célèbre club puisqu’elle participe au pool bancaire pour la réfection du stade Jean-Dauger.

    Lire le communiqué de presse

    Immobilière Atlantic Aménagement reconnue pour ses innovations digitales au service des résidents @IMMOBILIERE ATLANTIC AMENAGEMENT

    Source : Immobilière Atlantic Aménagement

    Propriétaire de plus de 18 000 logements, Immobilière Atlantic Aménagement, filiale de 3F, groupe Action Logement, est une ESH (entreprise sociale pour l’habitat) implantée en région Nouvelle-Aquitaine. Dans le cadre des actions de son gardien principal Nicolas HULIN au sein de la résidence Le Clos Jules Verne à Niort, l’entreprise a été lauréate de la première édition des Trophées Gardiens/Proximité* dans la catégorie “Trophée de l’innovation”. Cette distinction valorise la mobilisation et la stratégie de l’entreprise à placer le locataire et sa satisfaction comme une priorité. Cela se caractérise notamment par un accompagnement et une proximité forte dont le personnel d’immeuble est le premier représentant. Elle s’illustre également par la mise en place d’outils digitaux innovants au service des résidents, dont la solution Easy Contact fait partie.

    Consulter le communiqué de presse

    Les organismes Hlm de Nouvelle-Aquitaine, fragilisés par la crise sanitaire, sur le pont pour anticiper la reprise avec leurs partenaires @URHlm_NA

    Source : Union Régionale HLM Nouvelle-Aquitaine

    Depuis le début de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus, les bailleurs sociaux de Nouvelle-Aquitaine se sont organisés pour assurer une continuité de service et maintenir le cadre de vie de leurs 630 000 locataires (environ 10% de la population régionale), tout en préservant la santé de tous (agents, collaborateurs, locataires).
    En parallèle, ils ont travaillé main dans la main avec leurs partenaires afin d’anticiper un plan de reprise et de relance économique répondant aux enjeux du territoire. L’objectif : réorganiser l’intégralité de leurs services, mettre en place des aides financières pour les locataires et redémarrer les constructions et aménagements de logements sociaux laissés en suspens.

    Une mobilisation générale pour aider les locataires et maintenir de la proximité

    La région Nouvelle-Aquitaine est entrée en confinement comme le reste du territoire français le 17 mars dernier. Dans un premier temps, administrateurs, dirigeants et collaborateurs des organismes Hlm néoaquitains se sont engagés pour poursuivre leurs missions d’information et d’accompagnement de leurs locataires et maintenir, autant que possible, leurs interventions.
    Le personnel de proximité, tout particulièrement les gardiens, ont assuré les missions nécessaires et essentielles que les entreprises ne pouvaient parfois plus mener, telles que le nettoyage et la désinfection des parties communes ou les interventions techniques urgentes…

    Lire le communiqué de presse

    #Coronavirus : solidaire sur le plan national, la Région Nouvelle-Aquitaine crée un fonds de rebond et stratégique de 50 M€ pour les entreprises @NvelleAquitaine #Covid_19

    Source : Région Nouvelle-Aquitaine

    A l’issue d’une réunion des Régions de France avec le Premier Ministre, Alain Rousset, président de la Nouvelle-Aquitaine, a confirmé la participation de la Région à hauteur de 20 millions d’euros au fonds national de solidarité cogéré par l’Etat et les Régions (1 milliard d’euros) au profit des très petites entreprises impactées par la crise du Coronavirus. Celles, les plus impactées, dont le chiffre d’affaires est de moins de 250 000 euros, recevront d’ici à la fin du mois une aide forfaitaire automatique de 1500 euros.

    Les Régions assureront, conformément à leurs compétences, la gestion d’une part de cette enveloppe destinée aux entreprises réalisant entre 250 000 euros et un million de chiffre d’affaires….

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