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@Icade ET @SEGRO France ONT SIGNÉ AVEC @SNCF LES PROMESSES FONCIÈRES POUR LE SITE DE LA GARE DES GOBELINS

Source : ICADE

Après avoir remporté en 2019 l’appel à projets lancé par la SNCF et la Ville de Paris dans le cadre de « Réinventer Paris 2 », Icade et SEGRO franchissent une étape significative dans l’opération « Reprendre Racines » avec la signature des promesses foncières pour le site de la Gare des Gobelins dans le 13ème arrondissement de Paris (75).

Fruit du partenariat entre Icade et SEGRO, le projet tertiaire et logistique, situé au sein du quartier des Olympiades, a été conçu avec les agences d’architecture et d’urbanisme Data architectes et Anyoji Beltrando ainsi que l’agence de paysage Wagon Landscaping. Il sera livré à horizon 2025, et comprendra la construction d’un ensemble comprenant :

  • Des espaces mixtes réalisés par ICADE
  • Un centre de distribution urbaine réalisé par SEGRO

Lire le communiqué de presse

Quelles formes urbaines dans le monde d’après ? @linstitutPR

Source : institutparisregion.fr

Quelles formes urbaines peuvent répondre à la fois aux attentes de distanciation, de nature et d’intimité soulignées par la récente crise sanitaire, aux enjeux de densité et de maîtrise de l’artificialisation, et aux nouveaux modes d’habiter plus partagés et de gestion de communs ? Maisons en bande, cours communes, tissus de centres-bourgs, de faubourgs et de villes moyennes, ces formes aujourd’hui un peu marginalisées mériteraient d’être revisitées, articulant densité, nature et intimité, diversité et évolutivité.

Une demande d’espaces d’intimité, et pas seulement de nature en ville

« On reçoit énormément d’appels de personnes qui veulent se mettre au vert… », « Le confinement renforce le désir de campagne des citadins et booste le marché des maisons individuelles ». Les titres des reportages auprès des agences immobilières publiés dans la presse et sur internet donnent une idée de l’évolution de la demande suscitée par la récente crise. Mais cette demande de verdure et de maison individuelle est-elle une demande de pavillon ? Dans la littérature, le cinéma, la publicité, la télévision, l’idéal du village et l’évocation du bâti serré autour de la place de l’église occupent une place autrement plus importante que la maison isolée : il n’est que de considérer le succès d’une émission comme « Le Village préféré des Français » sur France 2. Il est instructif à cet égard de non seulement lire ces articles évoquant la relance de la demande de maison mais aussi de regarder le choix de leurs illustrations : le modèle représenté, censé correspondre à l’idéal recherché, est plus ou moins celui d’une maison ancienne, comme on en trouve beaucoup plus dans le cœur des villages, des bourgs et des petites villes que dans leur périphérie – des tailles d’agglomération qui ont également renforcé leur attractivité.

La demande de maison individuelle est généralement fondée sur celle d’un espace extérieur privatif, permettant de s’aérer tout en maintenant l’intimité du logement familial. En période de confinement, cet espace prend un intérêt particulier en offrant une soupape à des familles serrées 7 jours sur 7, sans aller au travail, ni à l’école, ni au restaurant, au spectacle ou dans les parcs publics. Mais il ne semble pas que la taille de cet espace ait été déterminante : un jardinet de ville, une cour, une terrasse, voire un balcon ont pu jouer ce rôle. Si la taille importe peu, les formes urbaines qui offrent les plus petits espaces extérieurs privatifs représentent le meilleur compromis entre la densité d’un côté, la nature et l’intimité de l’autre. Or quand l’espace extérieur est très petit, il n’est utilisable que s’il est d’un seul tenant, d’un seul côté : avec 100 m², on peut faire un vrai jardin carré de 10 x 10 derrière la maison, ou bien une bande de 2 m inutile tout autour…Lire la suite

Les délais applicables en matière d’urbanisme recommenceront à courir le 24 mai @Min_Territoires

Source : Ministère de la cohésion des territoires

Ministère

Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, et Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement, ont présenté jeudi 7 mai en Conseil des ministres une ordonnance permettant aux délais applicables en matière d’urbanisme, de courir de nouveau le 24 mai, indépendamment de la prolongation de la période d’urgence sanitaire. Cette ordonnance vient donner de la visibilité aux acteurs du secteur et aux Français pour la continuité de leurs activités et de leurs projets. Elle s’inscrit dans la continuité des ordonnances du 25 mars, 15 et 22 avril qui ont permis d’adapter la question des suspensions de délais pendant la période de confinement.

Afin de préserver l’objectif qui a présidé à l’ordonnance du 15 avril, à savoir éviter qu’une reprise des délais trop tardive ne constitue un frein important à la continuité de l’activité des secteurs du BTP et de l’immobilier, la nouvelle ordonnance du 7 mai maintient le terme initial de la fin de la période de suspension. Elle sanctuarise ainsi la date de reprise du 24 mai 2020, indépendamment d’une décision de prolongation de la période d’urgence sanitaire par le Parlement, pour les délais d’instruction des permis de construire et l’exercice du droit de préemption et pour les délais de recours à l’encontre de ces autorisations d’urbanisme.

L’ordonnance permet également :
•    d’appliquer l’ensemble de ces dispositions à d’autres avis et autorisations liées à la demande d’autorisation d’urbanisme s’agissant de la construction de locaux commerciaux ;
•    de lever toute ambiguïté sur le fait que les délais impartis à l’administration pour vérifier le caractère complet d’un dossier ou pour solliciter des pièces complémentaires dans le cadre de l’instruction d’une autorisation d’urbanisme reprennent dans les mêmes conditions ;
•    de faire repartir les délais dans lesquels ces autorisations peuvent être retirées également dès le 24 mai, car comme pour les recours, une purge trop tardive freine les projets.

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La crise nous amène à repenser l’urbanisme, les déplacements mais aussi la production @nexity #Enviesdeville

Source : Envies de ville by Nexity

Après des études en Sciences Politiques, Zoé Lavocat a travaillé avec des groupes locaux d’ONG et d’associations mobilisés à l’échelle territoriale pour mettre en œuvre la transition climatique auprès de leurs élus, via notamment les plans climat. Elle a rejoint le Réseau Action Climat en 2019 et a en charge les activités liées aux politiques territoriales et au climat, de la commune à la région. Elle nous livre son regard sur la crise actuelle et nous explique de quelle manière, grâce à des actions plus structurelles, nous pourrons tirer de réelles leçons pour un avenir plus durable et favoriser l’émergence de villes plus résilientes.

Concernant la crise que nous vivons actuellement, à travers le confinement ainsi que les pratiques qui lui sont liées, quelles sont les observations que vous pouvez faire aujourd’hui vis-à-vis des municipalités mais aussi des citoyens ?

La crise sanitaire que nous traversons actuellement est sûrement unique par son ampleur et sa gravité. En réponse à cela, municipalités et citoyens se mobilisent. Des actions de solidarité s’organisent partout sur les territoires, pour venir en aide aux personnes les plus fragiles et aux personnes en première ligne. Ces réseaux d’entraide se tissent au sein d’un immeuble, d’un quartier, à l’échelle locale de la proximité. Cette période réaffirme par ailleurs l’importance des commerces de proximité et des missions de service public, que ce soit ceux de la mairie (collecte des déchets, entretien de la voirie etc.), comme de La Poste par exemple.

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Urbanisme commercial : la croisade des centres commerciaux contre la loi Elan @localtis @BanqueDesTerr #LoiElan

Source :  Banque des Territoires

Le Conseil constitutionnel vient de débouter le Conseil national des centres commerciaux qui souhaitait supprimer les nouvelles dispositions de la loi Elan sur les autorisations commerciales. Mais les centres commerciaux, qui se sont lancés dans une bataille juridique à plusieurs niveaux, attendent à présent la décision de la Commission européenne.

Le Conseil constitutionnel a tranché dans une décision publiée le 12 mars 2020 : les dispositions sur l’urbanisme commercial de la loi Elan du 23 novembre 2018 ne « méconnaissent aucun autre droit ou liberté que la Constitution garantit » et « doivent être déclarées conformes à la Constitution ». La question prioritaire de constitutionnalité avait été posée par le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), par la SCP Piwnica et Molinié, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation. Pour lutter contre la dévitalisation commerciale de certains territoires, la loi Elan a en effet enrichi plusieurs dispositions du code de commerce concernant les demandes d’autorisation d’exploitation commerciale (AEC). Parmi ces nouveautés : l’obligation pour les demandeurs de fournir une étude d’impact évaluant les effets du projet sur l’animation et le développement économiques des centres-villes du territoire concerné et sur l’emploi. L’étude doit en outre établir qu’aucune friche existante en centre-ville, ou à défaut en périphérie, ne permet l’accueil du projet…Lire la suite