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Novaxia lance des laboratoires d’innovations urbaines, les City Talks @Galivel @novaxia_paris

Source : Galivel

Afin d’imaginer les nouvelles formes de transformation urbaine, Novaxia a annoncé le lancement des « City talks », des ateliers de travail et de discussions afin d’imaginer la ville de demain. Le but étant de lutter contre l’obsolescence des espaces et impulser des dynamiques collectives. 

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Laboratoires d’innovations urbaines, ces ateliers permettront de servir, informer et éclairer les élus, promoteurs, aménageurs, architectes, associations et citoyens. Novaxia souhaite donner la parole à tous ceux qui font et imaginent la ville de demain, pour co-construire une ville respectueuse de l’environnement, capable d’offrir, à tous, une meilleure qualité de vie.
« City talks » proposera plusieurs ateliers pour cerner les enjeux de transformation urbaine et proposer des solutions. Ils se dérouleront au Pavillon de l’Arsenal, jeudi 27 juin à 18 h.

Qui sont les intervenants :
– Joachim Azan, président de Novaxia
– Vincent Aurez, Manager Climate change & Sustainability services Ernst & Young
– Christophe Canu, Président de l’Obervatoire Régional de l’Immobilier d’Entreprises et Christine Turquet de Beauregard, administratrice –ORIE
– Cécile Diguet, urbaniste à l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Île-de-France. Rédacteur d’une étude « L’urbanisme transitoire : optimisation foncière ou fabrique urbaine partagée » – janvier 2018 –IAU
– « Faire avec», association qui recueille les matériaux au rebut pour rénover des logements insalubres.
– Aude Masboungi, co-fondatrice de « La belle friche» associe des compétences techniques et des projets d’animation pour accompagner les maîtres d’ouvrages dans la définition programmatique de leurs friches
– Nelson Pernisco, artiste membre du collectif « Wonder »
– Eric Pliez, Directeur Général de l’Association Aurore et Président du Samu Social
– Grégoire Saurel, Responsable expertise réemploi / Reuse expertise – Bellastock
– Carlo Spina, responsable construction chezContern SA, une société pleine de projets en matière d’économie circulaire qui réutilise le béton utilisé.
– Xavier Weber, CEO – Fondateur de Data for You

Plus d’informations sur les City talks ici

Lire aussi :

Crise du logement : Transformer des bureaux en habitation ? @nexity #NexityLab

    Source : NexityLab

2,9 millions de m2. Ce chiffre correspond à la surface de bureaux vacants en Île-de-France. Face à un tel constat, l’idée de rénover ces espaces pour les transformer en logements semble séduisante. Simple sur le papier, elle est pourtant bien plus difficile dans la pratique. Comment procède-t-on pour créer une habitation à partir d’un bureau ? Quelles sont les contraintes ? Plein phare sur l’un des grands projets du gouvernement.

Bureaux vacants : un état des lieux alarmant

Le territoire regorge de bureaux totalement vides, principalement concentrés en Île de France. Les raisons de cette désertion ? Cette dernière s’explique en partie par l’évolution des façons de travailler, qui rendent au fil des années les bureaux totalement inadaptés. Mais il faut aussi prendre en compte que le processus de location dans ce domaine est bien plus long et compliqué que pour les particuliers. Dans l’immobilier d’entreprise, un délai de vingt-cinq mois en moyenne est constaté entre le départ d’un locataire et l’arrivée d’une nouvelle société.

Un processus long et cher pour transformer des locaux professionnels

Autant de bureaux vides lorsque de nombreuses familles sont mal logées :

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La transformation de bureaux en logements : une priorité du gouvernement ? @nexity

Source : Nexity Lab

Aujourd’hui, nous comptons près de 2,9 millions de m2 de bureaux vacants en région Ile-de-France ! C’est pourquoi la transformation de ces espaces en logements fait partie aujourd’hui d’un des grands projets du gouvernement.

Nexity lab

Bureaux vacants : un état des lieux alarmant
Le territoire regorge de bureaux totalement vides, principalement concentrés en Île de France. Les raisons de cette désertion ? Cette dernière s’explique en partie par l’évolution des façons de travailler, qui rendent au fil des années les bureaux totalement inadaptés. Mais il faut aussi prendre en compte que le processus de location dans ce domaine est bien plus long et compliqué que pour les particuliers. Dans l’immobilier d’entreprise, un délai de vingt-cinq mois en moyenne est constaté entre le départ d’un locataire et l’arrivée d’une nouvelle société.

Un processus long et cher pour transformer des locaux professionnels
Autant de bureaux vides lorsque de nombreuses familles sont mal logées : une réalité qui atterre et qui donne des idées aux promoteurs. En 2018, sous la houlette de Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Cohésion des territoires, plusieurs grands groupes signent une charte et s’engagent à transformer 500 000 m2 de bureaux en plusieurs milliers de logements. Mais tout n’est pas aussi évident qu’il n’y paraît et attirer les investisseurs n’est pas une mince affaire sur des projets aussi lourds.

La loi Elan du côté des investisseurs
Plus que jamais, la mutation des bureaux en logements est une priorité pour la Mairie de Paris. Pour inciter les propriétaires à transformer leurs locaux, de nouvelles mesures ont été évoquées, dans le cadre de la loi Elan promulguée en Novembre 2018. Deux points clés sont à souligner.

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Lire aussi :

La fin des cartes de transport ? L’open payment, dispositif qui fluidifie le trafic urbain @Nexity

     Source : Nexity Lab

Éclairage sur une technologie clé de la mobilité de demain : l’open payment.

Vous souvenez-vous de la fois où vous avez dû vous mettre tout au bout de la file d’attente pour acheter votre ticket de métro ou recharger votre pass ? Et si nous vous disions que bientôt, vous pourrez vous servir de votre carte bancaire comme titre de transport…

L’open payment, comment ça fonctionne ?

Si ce nouveau concept a pu voir le jour, c’est d’abord grâce à l’émergence des cartes de paiement sans contact, qui représentaient déjà en 2018 plus de 70% des cartes françaises. Le principe ? Payer et utiliser son titre de transport en utilisant sa carte bancaire. Il suffit en effet pour l’utilisateur de passer sa carte devant une borne équipée qui affichera alors si le voyage est validé. Lorsqu’un contrôleur se présentera, c’est donc la carte de paiement qui fera office de titre de transport.

Derrière ce geste simple se cache un processus tout de même complexe, l’une des ambitions de l’open payment étant aussi d’optimiser le coût du trajet de la personne qui l’utilise :

  • En présentant votre carte bancaire à un valideur, ce dernier va identifier un token, c’est-à-dire un identifiant unique généré par votre carte.
  • Le valideur récupère les informations nécessaires au paiement à un serveur d’acceptance : un système connecté aux banques pour les demandes de paiement. Il vérifie notamment que votre carte n’a pas été volée.
  • Toutes les données concernant votre trajet (date/heure/ligne empruntée) et votre token sont envoyés au serveur d’open payment. On appelle cet ensemble de données un « tap ».
  • En fin de journée, tous les taps d’un token sont analysés afin de reconstruire l’ensemble du trajet. Le prix total de la journée est calculé en fonction.

Quels-en sont les principaux avantages ?

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Innovation : en route vers la smart campagne ? @nexity #NexityLab

Source : Nexity lab

Une ville « smart », ce n’est pas seulement une ville hyperconnectée avec un super réseau 4G. Non, l’intelligence d’une ville se mesure plutôt dans sa capacité à répondre aux enjeux urbains et aux défis actuels en termes de transition numérique, économique et écologique. Pour cette raison, l’adjectif « smart » ne peut et ne doit pas s’adresser uniquement à nos métropoles, mais doit s’étendre jusqu’à nos campagnes.

Nexity lab

La périurbanisation en faveur d’une ambition commune
L’exode rural n’a plus le vent en poupe en France et c’est l’une des raisons du souffle de modernité qui parcourt les villes moyennes et les villages. Pour ces anciens citadins qui ont donc décidé de s’établir en milieu rural, le désir de maintien d’un confort technologique est à l’origine de l’accroissement de dispositifs intelligents. « Si 70.000 habitants quittent la campagne pour les villes, 100.000 personnes font le chemin inverse en France », observe Sébastien Côte, le président de Ruralitic. Ruraltic, c’est le rendez-vous incontournable pour ceux qui conçoivent l’accessibilité au numérique comme l’opportunité pour chaque Français de décider de l’endroit où il veut vivre. Depuis 2005, plus de 5000 élus locaux et 2000 directeurs territoriaux sont venus échanger idées et bonnes pratiques pour l’innovation des territoires.

À la rencontre des smart villages
La théorie c’est une chose mais concrètement, où en sommes-nous ? Dans le palmarès mondial des Smart City, on retrouve Tokyo, Dubaï mais aussi…  Saint-Sulpice-la-Forêt ! Cette petite commune située au nord de Rennes compte seulement 1500 habitants mais cela ne l’a pas empêché de voir grand !
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