Vilogia remporte le Trophée de l’Innovation Architecturale @VilogiaGroupe #CongresHlm

Trophées de l’innovation USH 2018 : Vilogia et ses Pavillons Modulaires lauréats dans la catégorie « Innovation architecturale »

180 secondes pour défendre des années de recherche et deux prototypes : c’est sous forme de « pitch » que les représentants de Vilogia ont défendu, jeudi 11 octobre 2018, les « Pavillons Modulaires ». Ce projet révolutionnaire a remporté les suffrages des centaines d’acteurs du monde HLM appelés à élire les démarches les plus dignes d’intérêt.

Pour cette seconde édition, les Trophées de l’Innovation de l’USH ont rassemblé 12 projets, en lice dans 4 catégories : l’innovation technique, l’innovation sociale, l’innovation locale & économique, et enfin l’innovation architecturale. C’est dans cette dernière sélection, face aux projets d’ICF Habitat La Sablière et d’Est métropole Habitat, que Vilogia a présenté ses Pavillons Modulaires.

Nés d’une réflexion globale pour répondre aux défis économiques, temporels et environnementaux de la crise du logement, deux prototypes de pavillons ont été réalisés entre 2017 et 2018 en Métropole Lilloise. Réalisés en panneaux métalliques industrialisables, ils sont entièrement modulables et conçus pour être assemblés en 10 jours par 3 personnes en bonne condition physique. Aucun engin de levage ni outil spécifique n’est requis. Les réseaux (électricité, plomberie, chauffage) sont également usinés et livrés en kit à assembler.
La prouesse réside dans l’alliance de la qualité environnementale et du prix : répondant à la RT 2012, avec une excellente étanchéité à l’air, les pavillons pourraient être produits en masse au prix-cible de 50 000 €TTC pour un pavillon de 64 m².

Le trophée remis par l’USH honore l’équipe R&D des partenaires mobilisés autour de Vilogia pour faire aboutir ces prototypes : l’architecte Jean-Charles Huet, l’entreprise Métal Création, l’ingénieur structure François Cahour et le bureau d’études Verdi.
Prochaines étapes :…lire la suite…

1er Chantier Zér0 Carbone pour le logement social @polylogis

    Source : Polylogis

Lancé par le Groupe Polylogis et l’association Recherche Qualité Environnement (RQE), en juin 2017, le premier « Chantier Zér0 Carbone » du secteur du logement social en France est à mi-parcours de son achèvement. Ce projet unique de rénovation d’une résidence à Rosny-sous-Bois sans émission de CO2 témoigne de la volonté du Groupe Polylogis de s’engager pour la performance énergétique de ses logements et la sensibilisation de ses locataires aux gestes éco-responsables. Fin des travaux prévue pour décembre 2018.
Le « Chantier Zér0 Carbone » à Rosny-Sous-Bois, une rénovation verte unique en son genre
Le bailleur social LogiRep, filiale du Groupe Polylogis, s’est fixé un défi : rénover une de ses résidences sociales sans émettre de CO2. L’objectif est de réduire fortement les émissions de carbone du chantier afin d’atteindre l’empreinte la plus basse possible.
Lancé à l’occasion de la semaine du développement durable, il y a tout juste un an, l’opération, qui se déroule en site occupé, concerne les travaux d’isolation thermique par l’extérieur des 121 logements de la résidence des Chardonnerets de LogiRep à Rosny-sous-Bois. En complément, le projet comprend des travaux de désamiantage et de ravalement des façades, ainsi que le remplacement des garde-corps des balcons et la création de garde-corps de sécurité en terrasse. Il s’agit d’un ensemble immobilier se développant sur trois rues.
Pour équilibrer la partie incompressible d’émissions de gaz à effet de serre sur le chantier, les parties prenantes de ce projet s’engagent à financer une opération de reboisement à Madagascar pour un équilibrage à 100% de l’impact carbone du chantier. La quantité de carbone émise sera transformée en équivalent euros sur la base de 1 euro est égal à un arbre planté.
Un an après, point sur la situation
Aujourd’hui le chantier est à mi-parcours. Sur les 2 corps de bâtiment que compte la résidence, le premier vient d’être rénové. Parmi les mesures mises en place pour diminuer les impacts écologiques, certains sont plus visibles que d’autres :

  •  Utilisation des panneaux solaires
  •  Traitement des eaux usées
  • Mise en place de nouvelles machines expérimentales permettent de nettoyer les outils en circuit d’eau fermé
  • Dégagement et sécurisation des zones de stockage
  • Cantonnements respectueux du confort des prestataires,
  • Optimisation du fret et du conditionnement des matériaux
  • Utilisation d’un manitou électrique pour diminuer le bruit des manipulations

L’opération prendra fin en décembre 2018, après 16 mois de chantier.

En savoir plus sur : Rrosny-zerocarbone

La SemOp, une petite dernière qui a déjà tout d’une grande ! @FedEpl

    Source : Servir le public

Un partenariat qui laisserait les rênes au public, confierait l’opérationnel au privé et procurerait à chacun un bénéfice… Les élus en rêvaient, la Société d’économie mixte à opération unique l’a fait ! Depuis, la benjamine des Entreprises publiques locales s’impose pour porter, en toute efficience, les politiques publiques de chaque collectivité. À l’occasion de la journée que la Fédération lui consacre le 6 novembre, preuve par l’action !

Elle était attendue et n’a pas déçu. Depuis la loi du 1er juillet 2014, la Société d’économie mixte à opération unique (SemOp) bouleverse l’économie mixte. Avec elle, « c’est une nouvelle façon de construire, d’aménager et/ou de gérer la ville qui est offerte, un esprit de régie qui n’en exige pas les moyens », résume Alain Fauconnier, maire de Saint-Affrique (8 200 hab., Aveyron), .

Le volant sans les investissements

Une cinquantaine de collectivités l’ont bien compris, chacune à ce jour à une étape de la démarche. « Elles ont pour exemple les 17 collectivités qui, au sein d’une structure aboutie, participent activement à la manière dont est exécuté le contrat concerné, dans une convergence d’intérêts avec l’opérateur », avance Florian Poirier, responsable du pôle Collectivités locales à la Fédération des Epl (FedEpl).

Le modèle habille sur mesure les opérations combinant investissement significatif et gestion de long terme. Aussi, ces sociétés pionnières se sont-elles principalement créées sur le secteur de l’eau et de l’assainissement. Dans le sillage de Dole (23 400 hab., Jura) qui, aux côtés de Suez, ouvre les vannes fin 2015 avec Dolea Eau, Chartres Métropole (66 communes, 136 400 hab., Eure-et-Loir) plonge ainsi avec CM Eau dès janvier 2016. « Alors que notre intercommunalité passait de 7 à 46 communes, il fallait unifier le service, divisé en DSP et régie », relate Alain Bellami, vice-président de la collectivité et président de la SemOp. La volonté des élus est explicite : « Ne pas – ou plus – perdre la maîtrise de la compétence ni laisser à un tiers la clé de leurs réseaux, sans pour autant investir dans les ressources et techniques indispensables à la prestation », résume-t-il. Et de conclure : « La SemOp s’est révélée le compromis idéal ».

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Loi ELAN : le projet adopté ! @Min_Territoires @Senat

Source : Ministère de la cohésion des territoires

ministère de la cohésion

Parce que le logement doit être au service des besoins d’aujourd’hui, le projet de loi Elan (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) poursuit deux objectifs fondamentaux : libérer la construction et protéger les plus fragiles. Depuis son élaboration jusqu’à son adoption, suivez l’actualité et l’évolution de la loi Elan.

Avec 201 voix pour, 127 voix contre et 16 abstentions, le projet de loi Elan a été définitivement adopté par le Sénat.

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les loyers par station de RER…et projection de ceux du Grand Paris Express @CushwakeFrance

Cushman & Wakefield publie pour la 2ème fois sa carte des valeurs locatives de bureaux calculées par station de RER en Ile-de-France. Les valeurs affichées sur cette carte correspondent, pour chaque station (249 au total) à la moyenne des valeurs locatives des surfaces de bureaux immédiatement disponibles sur le marché mi-2018. Elles s’entendent hors charges et hors taxes.

L’étude montre qu’en banlieue parisienne, en moyenne, la valeur locative est de 215€/m²/an sur les 249 stations du réseau RER contre 365€/m²/an pour les 302 stations du métro parisien. Les loyers varient ainsi de 380 €/m²/an en moyenne pour la zone 1 (la commune de Paris) à 130€/m²/an pour la zone 5. Et avec le Grand Paris Express, les prix pourraient bien augmenter…

L’impact du Grand Paris Express

Selon l’étude de Cushman &Wakefield, l’amplitude des valeurs locatives par station de RER sera difficilement quantifiable sur les zones de développement du Grand Paris Express. Les loyers du futur Grand Paris Express sont aujourd’hui compris entre 130 et 180€/m²/an, soit un niveau très nettement inférieur aux 215€/m²/an moyens relevés sur l’ensemble du réseau RER francilien. Pour Magali Marton, la directrice des études chez Cushman & Wakefield, l’étude permet de « quantifier les croissances potentielles de loyers sur les nouveaux tronçons du Grand Paris Express. Selon les lignes de RER considérées, le différentiel de valeurs locatives entre les zones Paris/proche périphérie et celles qui accueilleront les futures gares du Grand Paris est de l’ordre de 20% à 50% », précise-t-elle.

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