Archives de Catégorie: Collectivités

A la recherche d’urbanistes coordonnateurs, l’EPA Sénart lance une consultation inédite @epasenart @galivel

Source : GALIVEL

Jeudi 14 mai dernier, l’établissement public d’aménagement de Sénart (EPA Sénart) a lancé une consultation visant à composer un pôle pluridisciplinaire d’urbanistes et de paysagistes, pour une mission de longue durée. Une première pour l’EPA Sénart : l’établissement entend, par cette procédure, recruter des concepteurs pour coordonner des projets d’aménagements sur l’ensemble de son territoire, mais aussi sur plusieurs secteurs limitrophes présentant de forts enjeux de développement.

L’EPA Sénart réalisait jusqu’ici la conception de la majorité de ses projets urbains en régie : seule une minorité d’opérations était ouverte à des acteurs externes. L’évolution du contexte d’intervention de l’établissement public, et des enjeux de l’aménagement du territoire, appellent désormais l’EPA à recourir plus largement à l’externalisation de la conception urbaine et paysagère de ses opérations. « C’est la première fois que nous recherchons autant d’équipes pour couvrir l’ensemble du territoire, mais aussi des communes hors du périmètre de l’OIN » souligne Aude Debreil, Directrice générale de l’EPA Sénart.

5 territoires et 23 projets urbains concernés en Essonne et en Seine-et-Marne

Par cet appel d’offre (composé de 5 lots), l’EPA Sénart entend retenir 5 équipes d’urbanistes et de paysagistes, chacune appelée à intervenir sur un territoire délimité par la consultation : le secteur du Clos Saint-Louis, à Dammarie-lès-Lys (77) ; le secteur de Villaroche sur les communes de Réau, Montereau-sur-le-Jard et Limoges-Fourches (77) ; et 3 autres secteurs situés des communes de l’OIN de Sénart (77 et 91). Les attributaires assureront le suivi de 23 projets urbains portés par l’EPA Sénart, à l’étude ou en cours de réalisation sur ces 5 secteurs. Pour chacun des lots composant le marché, il est demandé aux équipes candidates tant d’assumer des missions d’urbanisme et d’aménagement (études générales, plan-masse, fiches de lots, cahiers des prescriptions, suivi des permis de construire) que d’intervenir en phase d’accompagnement de la maîtrise d’ouvrage (concertation, mise en compatibilité du PLU, etc.). La durée du contrat-cadre est de 4 ans…

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Action Cœur de Ville, moteur de la relance @ANCTerritoires

Source : Agence nationale de la cohésion des territoires

Ministère

Deux ans après son lancement, Action Cœur de Ville apparaît plus que jamais comme un levier de l’activité économique dans les villes moyennes et un enjeu majeur pour la relance. Déjà, près de 1,2 milliard d’euros a été engagé dans les projets des 222 villes bénéficiaires et plus de 35 000 logements construits ou réhabilités. Toutes les nouvelles perspectives ont été abordées lors du comité interministériel et partenarial du programme qu’a présidé, le 14 mai dernier, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, avec la participation de nombreux ministres et partenaires, ainsi que de Caroline Cayeux, Yves Le Breton et Rollon Mouchel-Blaisot pour l’ANCT, qui coordonne le programme.

« Le dispositif Action Cœur de Ville est une vitrine pour l’ANCT et démontre une vraie agilité d’intervention. Je pense qu’à travers des actions matures facilement mises en œuvre, nous avons là les clés de la relance. Une relance au plus près des territoires qui, par le cousu-main proposé par l’Agence, s’adapte pleinement aux enjeux de développement, sans plaquer de solutions toutes faites », a souligné Caroline Cayeux, présidente de l’Agence nationale de la cohésion des territoires.

Entourée notamment de Caroline Cayeux, présidente de l’ANCT et de Villes de France, d’Yves Le Breton, directeur général de l’Agence et de Rollon Mouchel-Blaisot, directeur du programme national Action Cœur de Ville, la ministre Jacqueline Gourault a présidé le comité exécutif auquel participaient de nombreux ministres, les partenaires financeurs et les opérateurs. Deux ans après son lancement et un déploiement exceptionnellement rapide, Action Cœur de Ville prend désormais une autre dimension afin de relever les lourds défis d’une relance durable…

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Impacts de la crise sur les finances locales @France_urbaine

Source : France Urbaine

Le 9 mai 2020, à l’occasion de leur 8ème visioconférence hebdomadaire consécutive depuis le début de la crise sanitaire, les maires et présidents d’EPCI membres de France urbaine avaient invité Jean-René Cazeneuve, député du Gers, président de la délégation aux collectivités et à la décentralisation de l’Assemblée nationale, et récemment missionné par le Gouvernement pour éclairer les impacts de la crise sanitaire sur les finances locales.
Ce fut l’occasion d’un large échange et l’opportunité pour les élus de France urbaine d’enrichir les éléments qui avaient été porté à connaissance du député lors de l’audition du 5 mai au cours de laquelle François Rebsamen, co-président de la commission « finances » de France urbaine, avait fait part des analyses et propositions de l’association.

Le bien-fondé d’une « nationalisation des pertes et des coûts »

D’entrée de jeu, France urbaine a rappelé la position partagée des présidents d’associations d’élus, à savoir que la crise appelle un changement de paradigme. En effet, il convient désormais de sortir de la période de mise sous contrainte des finances des collectivités (baisse des dotations puis encadrement du rythme d’évolution des dépenses de fonctionnement) pour partager les voies et moyens permettant d’aboutir à l’objectif commun de relance économique.
 
A cet égard, il est pertinent d’envisager une globalisation du « compte Covid-19 » entre les collectivités et l’Etat dans la mesure où seul ce dernier a la possibilité de bénéficier d’une réassurance à l’échelle européenne ; la Nation y a intérêt car il en va de la capacité collective de la puissance publique à soutenir la relance dans les meilleurs délais. Dans son propos d’introduction, Olivier Carré, co-président de la commission « finances » de France urbaine, a tout particulièrement défendu « la nécessité de nationaliser l’ensemble de nos dépenses et pertes de recettes afin de les faire refinancer par la BCE (Banque centrale européenne) »…

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Quelle reprise, quelle relance dans les territoires à la sortie du confinement ? @l_AdCF

Source : AdCF

 Les incidences du Covid-19 (coronavirus SARSCoV-2) sur l’économie réelle sont encore aujourd’hui très difficiles à déterminer avec précision tant elles seront liées à la durée de la crise sanitaire, à l’efficacité des dispositifs de soutien mis en place dans un cadre national, mais aussi aux actions coordonnées de relance au niveau mondial (FMI, G20…) et européen.

Les incidences de moyen terme sur les marchés et les systèmes bancaires… font l’objet de multiples études et prévisions mais qui n’ont qu’une valeur très relative tant que la crise sanitaire durera. Ces questions doivent être en partie dissociées des travaux consacrés aux impacts sur l’économie réelle qui commencent à être estimés, à partir d’une analyse du double choc d’offre et de demande.

On peut déjà noter deux premières études d’impact réalisées par l’INSEE et l’OFCE sur la France. L’INSEE évalue l’impact d’un mois de confinement à environ une perte de 3 points de PIB. L’OFCE parvient à un chiffre légèrement plus faible (- 2,6 %) mais du même ordre de grandeur…

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#Covid_19 : quelle ville pour l’après confinement ? @Demain_la_Ville

Source : Demain la Ville

A quoi ressembleront nos villes après le confinement ? Comment flânera-t-on, comment se déplacera-t-on, comment rencontrera-t-on ses amis en terrasse ou sur les berges d’un fleuve ? Que faut-il attendre pour l’urbanisme et les villes de demain, à court comme à moyen terme ? C’est le sujet de cet épisode de Fenêtre Sur La Ville.