Archives de Catégorie: logement

A Juppé et J Mangon inaugurent la Résidence du Lac @Bordeaux @EiffageConstruc @cmarkea

L’immeuble Bordeaux Résidence du Lac a été récemment inauguré en présence des élus de Bordeaux Métropole, Alain Juppé, Jacques Mangon et Pierre de Gaétan Njikam-Moulion et les opérateurs du projet (La Fabrique, les architectes, Axanis, Eiffage et Domofrance)

Axanis filiale d’Aquitanis commercialise 34 logements en accession sociale à la propriété en PSLA et VEFA dont 14 avec une pièce en plus… Une opération qui préfigure, dans un contexte immobilier tendu, la future rénovation du quartier des Aubiers à l’horizon 2030.

PERL transforme une résidence hôtelière en logements @PERL_Immo @ActionLogement #Unicil

Source : PERL

Perl, pionnier et leader du démembrement de propriété, lance la transformation de la résidence hôtelière « Sea Side Park » à Villeneuve-Loubet en 73 appartements. Cette forme originale de partage de propriété permettra à la fois à Unicil HLM, bailleur-usufruitier, de proposer des logements abordables à des locataires sous conditions de ressources, et à des particuliers de bénéficier d’un investissement sécurisé.
Une offre complémentaire de logements à loyers abordables sur le territoire de l’agglomération Sophia Antipolis
Perl, spécialiste du démembrement de propriété va transformer la résidence hôtelière « Sea Side Parc » en 73 logements, au cœur du bassin d’emplois de Sophia-Antipolis. Perl contribue ainsi à augmenter l’offre de logements abordables dans le périmètre du territoire de l’agglomération Sophia Antipolis.

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Bruno Arcadipane : nouveau président d’Action Logement Groupe @ActionLogement

Bruno Arcadipane a été élu, sur proposition du Medef, à la présidence d’Action Logement Groupe, par le Conseil d’administration qui s’est réuni ce jour. Il succède à Jacques Chanut, qui a décidé de quitter la présidence d’Action Logement Groupe après avoir conduit la réforme d’Action Logement et négocié la signature de la convention quinquennale 2018-2022 avec l’État.

runo Arcadipane, nouveau président d’Action Logement Groupe a déclaré : « Je tiens tout d’abord à saluer l’engagement de Jacques Chanut, qui a piloté la réforme structurelle d’Action Logement, avec détermination et respect du dialogue social, et négocié avec l’Etat, notre nouvelle convention quinquennale. En tant que nouveau Président d’Action Logement Groupe, je serai particulièrement vigilant au déploiement opérationnel de nos engagements, sur l’ensemble des territoires, afin de contribuer à améliorer les conditions de logement des salariés pour favoriser leur accès à l’emploi et plus largement de l’ensemble des ménages. Je sais pouvoir compter sur la mobilisation de l’ensemble des équipes du Groupe pour répondre à notre ambition d’utilité sociale ».

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Chartes promoteurs et prix maîtrisés : État des lieux en IdF @Galivel @inovefa

Source : INOVEFA Expertise

A quelques rares exceptions, ces dispositifs sont concentrés dans la périphérie proche de Paris, principalement à l’Est et au Nord, dans des communes avec des habitants aux revenus modestes et une forte appétence pour l’accession à la propriété.

Une multiplicité de méthodes et d’objectifs qui entretiennent un certain flou pour la plupart des parties prenantes

« Il n’y a pas deux chartes ou deux dispositifs qui se ressemblent. De la « charte promoteur » à la « charte anti spéculative » jusqu’aux « prix maitrisés », il est difficile de s’y retrouver dans la multitude de dispositifs existants » indique INOVEFA. Chaque commune ou communauté de commune édicte ses propres règles. On retrouve notamment :

• Des plafonds sur les prix de vente des logements (en €/m2 habitables, ou utile ou avec ou sans parking…),

• Un % obligatoire de prix maitrisés, en général entre 15 et 20% en dessous du marché,

• Des contraintes sur les typologies (un maximum de T1/T2 ou un minimum de T3),

• Des contraintes sur les surfaces habitables (T1 de 30 m2 minimum, séjour de 25 m2

minimum…),

• Des contraintes sur les qualités d’usage des immeubles (appartements traversants, mixité

entre social et accession, nombre maximum d’appartements par étage…)

• Des contraintes sur les matériaux devant être utilisés (aluminium pour les fenêtres, etc…)

• Des exigences supérieures aux normes actuelles en matière environnementale,

• Une imposition de limitation de ventes aux investisseurs,

• Une imposition de « ventes privilèges » et à prix réduit aux habitants de la commune durant

les premières semaines de vente.

• Des exigences supérieures à la règlementation officielle sur le nombre de logements sociaux.

Ces contraintes viennent s’additionner aux contraintes règlementaires déjà présentes dans les PLU ou PLH et viennent parfois en contradiction ou en supplément avec des chartes ou des orientations d’aménagement décidées à des niveaux supérieurs (Schéma directeur du canal de l’Ourcq, ou de la zone d’activité d’Orly par exemple).

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Revitalisation des centres-villes : enjeu majeur pour @FNAIM ! @SeLoger

Capture

Source : AgoraBiz

La revitalisation des centres-villes est au cœur des préoccupations des collectivités locales des villes de moins de 100 000 habitants et des petites et moyennes entreprises soucieuses de voir revivre le commerce et par ricochet de faire revenir les habitants dans la ville.

Les villes moyennes ont une forte vacance locative des commerces

L’augmentation de la vacance commerciale des centres villes, passant de 6,4 % à 10 % entre 2001 et 2014, mais bien au-delà parfois dans la moitié des villes de plus de 100 000 habitants, interpelle désormais. Si le développement à vive allure des centres commerciaux et des retail parks et plus récemment celui de l’e-commerce a causé préjudice aux commerces de proximité des centres villes, il n’en est pas le seul responsable. Les stationnements payants dans les communes, la difficulté de décrocher une place, la petite superficie des boutiques, le carcan des baux commerciaux et la fiscalité constituent de véritables handicaps. Dans le cadre du projet de la loi sur le Logement, la FNAIM formule trois propositions pour redynamiser le commerce de centre-ville.

1. Remembrer les locaux commerciaux des centres villes

Dans les centres historiques, 50 % des commerces ont une surface inférieure à 60 m² et ne répondent plus aux attentes des consommateurs. Les collectivités pourraient définir un périmètre de remembrement par un échange ou une extension de locaux pour que les commerces disposent d’une surface d’exploitation optimale. Concrètement, c’est complexe juridiquement et techniquement. La FNAIM  est prête à accompagner les communes, s’appuyant sur son maillage territorial et ses contacts avec les syndics de copropriétés et les propriétaires.

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