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Parlons de la fiscalité écologique @AMORCE

Source : Banque des Territoires

Pour Amorce, l’heure est venue de reparler des recettes de la fiscalité carbone et de leur affectation aux politiques de transition écologique. « Il est temps de dresser un bilan serein et de discuter dans la prochaine loi de finances d’une fiscalité écologique plus juste, à la fois redistributive et protectrice des plus modestes », a défendu l’association lors de sa conférence de presse de rentrée ce 4 septembre.

Vers une fiscalité écologique plus pragmatique

La transition écologique et son financement figuraient au menu et restent, selon l’association d’élus, parfaitement d’actualité pour les Français à condition qu’elle soit « de proximité et protectrice du pouvoir d’achat, responsable et génératrice d’emplois, de développement économique et de solidarités entre les Français, et entre le monde urbain et rural ». Une nouvelle trajectoire de la fiscalité carbone doit être trouvée et ses recettes, comme Amorce le défend depuis des années, affectées au plus près des territoires pour « accompagner au quotidien les Français dans la transition écologique »…lire la suite…

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Transition écologique : 33e Congrès d’AMORCE @AMORCE

Source : AMORCE

Le 33ème Congrès National d’AMORCE aura lieu les 16, 17 et 18 octobre 2019 à Strasbourg et abordera cette année, la thématique suivante : « Transition écologique  : l’heure de vérité dans les territoires »

Après des mouvements de contestation questionnant la fiscalité écologique, le Grand Débat National a permis aux Français et au gouvernement de réaffirmer leur volonté d’accélérer la transition écologique.

La transition écologique est une réponse aux problèmes des Français  : elle peut permettre d’augmenter leur pouvoir d’achat, d’associer les citoyens aux projets de territoire et elle est un facteur de réduction de la fracture territoriale.

L’année sera décisive pour enclencher cette accélération avec la publication d’une nouvelle Programmation Pluriannuelle de l’Énergie et de deux lois sur l’énergie et le climat. Les collectivités compétentes pour l’énergie, l’eau et les déchets auront un rôle important pour concrétiser la transition écologique au plus près des Français.  

Rendez-vous annuel, avec plus de 800 congressistes attendus, le 33ème Congrès National d’AMORCE permettra donc d’aborder les conséquences de cette riche actualité pour les collectivités, et de partager les initiatives et les propositions des acteurs locaux pour accélérer la transition écologique.

Le programme est à présent disponible, n’attendez plus pour le consulter : Programme 33ème Congrès AMORCE

Pour vous inscrire en ligne, un seul clic suffit : Bulletin d’inscription (107,9 Kio)

Plan Bâtiment Durable : la Ville de Granville signe la charte tertiaire @PlanBatiment @ville_granville

Source : Plan Bâtiment Durable

Dans le contexte de baisse à long terme des consommations d’énergie des bâtiments et d’ambition de neutralité carbone à l’horizon 2050, le Plan Bâtiment Durable a lancé une charte d’engagement volontaire pour l’efficacité énergétique et environnementale des bâtiments tertiaires publics et privés. La Ville de Granville est devenue, le 30 août, le 136ème signataire de la charte tertiaire.


En décembre 2015, à l’issue de la COP 21, les Accords de Paris ont formalisé un engagement de 196 parties prenantes (dont l’Union Européenne et la France) pour limiter le réchauffement climatique mondial à 2°C et pour faire tout ce qui serait possible pour le limiter à 1,5°C. Depuis octobre 2018, les alertes se multiplient sur la difficulté à tenir ces objectifs et sur les conséquences dramatiques à ne pas les tenir. Parmi les gros contributeurs aux modifications climatiques, les gaz à effets de serre sont émis à 40% par l’usage des bâtiments. Il est donc primordial de rénover les bâtiments existants pour contribuer significativement aux engagements des Accords de Paris.

La consommation d’énergie contribue aussi à de nombreux autres impacts négatifs sur l’environnement, directement ou indirectement : pollution, baisse de biodiversité, impact sur la santé, conflits régionaux ou internationaux, etc. Le coût croissant des énergies est enfin un motif puissant d’agir pour diminuer leur consommation. Pour toutes ces raisons, une politique globale de diminution de la consommation énergétique peut apporter des impacts positifs à moyen et long terme pour la collectivité et pour l’environnement.

Depuis juillet 2010 et la loi dite « Grenelle II », une obligation de rénovation énergétique du parc tertiaire a été posée et devait trouver sa traduction opérationnelle au sein d’un décret d’application qui n’a pas été publié immédiatement. C’est pourquoi, en 2013, c’est dans l’attente du texte organisant l’obligation légale de rénovation énergétique le Plan Bâtiment Durable a lancé une charte d’engagement volontaire pour l’efficacité énergétique et environnementale des bâtiments tertiaires publics et privés.

Cette charte propose d’anticiper l’obligation future de rénovation énergétique et a été signée par près de 140 signataires, dont un nombre croissant de collectivités territoriales comme la région Normandie. La démarche est ouverte à toutes tailles d’organismes publics et privés.

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Strasbourg : vers la transformation de la biomasse en hydrogène vert dès 2021 @R_GDS_

Source : R-ENR

R-ENR, filiale du distributeur de gaz strasbourgeois R-GDS, a conclu un partenariat avec l’entreprise innovante Haffner Energy pour développer et valoriser un procédé novateur de thermolyse de la biomasse. R-HYNOCA, la co-entreprise créée à cet effet, prépare la construction d’un démonstrateur industriel qui permettra dès 2021 d’alimenter en hydrogène vert des flottes de véhicules à zéro émission : une première mondiale.

L’hydrogène occupe une place prééminente parmi les énergies d’avenir. Ses principaux atouts sont bien connus : une densité énergétique trois fois supérieure à celle de l’essence, et surtout aucune émission de carbone ni de poussières lors de sa combustion. En brûlant ou lors de son utilisation dans les piles à combustibles, l’hydrogène ne produit en effet rien d’autre que de l’énergie et de la vapeur d’eau, ce qui le qualifie comme vecteur énergétique hautement performant et propre – idéal pour alimenter des véhicules zéro émissions. Il reste cependant à résoudre la problématique de son mode de production qui est encore très émissif en CO2 car plus de 95% de l’hydrogène actuellement consommé par l’industrie provient du reformage d’hydrocarbures fossiles, notoirement incompatible avec la transition écologique.

Pour faire de l’hydrogène une solution au triple défi énergétique, climatique et économique, il est par conséquent indispensable de décarboner de manière compétitive son mode de production. A ce jour, la technologie la plus vertueuse pour y parvenir est l’électrolyse de l’eau à partir d’électricité solaire ou éolienne, un procédé maîtrisé de longue date, mais produisant un hydrogène malheureusement coûteux.

Résoudre l’équation de l’efficacité énergétique et du coût de production
Le procédé HYNOCA® développé par Haffner Energy, entreprise récente issue du bureau d’ingénierie Soten, basée à Vitry-le-François, s’appuie sur la thermolyse de la biomasse et le vapocraquage du gaz produit, pour obtenir de l’hydrogène pur à 99,97%. Ce procédé, qui constitue une rupture par rapport aux technologies dominantes de l’industrie, permet de produire de l’hydrogène décarboné avec un rendement énergétique proche de 70%. Un prototype qui fonctionne depuis plusieurs mois à Vitry-le-François, au siège de Haffner Energy, a permis d’apporter la preuve du concept et confirmer la stabilité du procédé ainsi que ses performances. C’est ce même procédé qui sera déployé pour la première fois à Strasbourg, pour produire à échelle industrielle de l’hydrogène non carboné.

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Transition écologique : l’ADEME dévoile son rapport d’activité 2018 @ademe

Source : ADEME

L’ADEME, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a publié son rapport d’activité 2018 ! Entre économie circulaire, déchets, énergies renouvelables, efficacité énergétique, finance climat, transition numérique, alimentation durable, consommation responsable, adaptation au changement climatique… Découvrez tous les faits marquants et les grandes actions de l’année !

Ademe

Quelques faits marquants
Un protocole d’alliance a été signé avec Régions de France pour accélérer la mise en œuvre sur les territoires des stratégies d’économie circulaire, de la rénovation énergétique des bâtiments et préparer l’avenir par des exercices de prospective énergétique. Il s’inscrit dans le renforcement des partenariats de l’Agence avec les territoires, maillon essentiel de la transition écologique.

Qualité de l’air et mobilité confirment être une préoccupation majeure des Français. En appui du projet de loi d’orientation des mobilités, l’Agence a mis en place un Fonds dédié pour soutenir des projets favorisant les nouvelles mobilités : plan Vélo, station GNV, plan Hydrogène…

Mieux informer et accompagner les citoyens dans cette transition écologique est aussi une priorité pour l’ADEME : sur la rénovation énergétique des logements avec la campagne FAIRE (Faciliter Accompagner Informer pour la Rénovation Energétique) ou encore sur les 100 meilleurs labels environnementaux avec la création d’un outil en ligne.

En complément de son rôle d’opérateur du Programme d’investissements d’avenir, l’Agence s’est dotée d’un fonds d’investissement qui permettra de prendre part au capital d’entreprises qui développent des technologies pionnières et de faciliter ainsi l’accès au marché de ces innovations.

>>> Consulter le rapport d’activité 2018

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