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3e édition du Baromètre RH de la fonction publique territoriale @RegionsdeFrance

3e édition du Baromètre des ressources humaines de la fonction publique territoriale

Source : Régions-France.org

Pour cette troisième édition du Baromètre des ressources humaines de la fonction publique territoriale “HoRHizons 2017”, les associations d’élus ont mis en commun leurs moyens pour donner aux employeurs publics territoriaux une photographie actuelle de la gestion des ressources humaines, avec le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) et la Fédération des centres de gestion de la Fonction publique territoriale (FNCDG).

Dans un paysage réglementaire et institutionnel en pleine évolution, les élus locaux ont relevé avec détermination le défi de la modernisation des services publics afin de maintenir et d’améliorer les services de proximité dont ils ont la charge. Face à la poursuite de la baisse de leurs ressources, les collectivités ont su faire preuve d’audace et d’innovation pour s’adapter au contexte budgétaire toujours plus tendu.

Dans cet environnement incertain, malgré le poids des mesures statutaires et indem­nitaires imposées par l’État, les élus locaux se sont attachés à poursuivre la maîtrise de leurs dépenses de personnel grâce à une stabilisation de leurs recrutements.

Une meilleure prévention des risques

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Les collectivités maintiennent la pression sur les dépenses de personnels @localtis

Source : Caisse des Dépôts des Territoires

Les politiques d’emploi et de gestion des personnels conduites par les collectivités territoriales demeurent placées sous le signe de la rigueur, révèle le baromètre « HoRHizons », que les associations d’élus locaux et les institutions de la fonction publique territoriale ont dévoilé ce 10 octobre.

Les dépenses de personnels continuent de progresser, principalement du fait de décisions unilatérales prises par l’Etat, critiquent les élus locaux. Les perspectives de recrutement dans le secteur sont en léger progrès.

Alors que les dotations de l’Etat aux collectivités territoriales ont baissé en 2017 pour la quatrième année consécutive, la recherche d’économies s’impose encore aux politiques de ressources humaines des collectivités territoriales.

C’est ce que révèle la troisième édition du baromètre des ressources humaines de la fonction publique territoriale initié par les associations d’élus locaux (Association des maires de France, Assemblée des départements de France, Régions de France), en partenariat avec la Fédération nationale des centres de gestion (FNCDG) et le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

Avec des contraintes inédites sur leurs budgets, les collectivités territoriales surveillent de très près l’évolution de leur masse salariale. 51% des 805 collectivités de tous types et de toutes tailles (mais constituées aux trois quarts par des communes) ayant répondu en juin et juillet derniers par téléphone à l’enquête conduite par l’institut CSA parviennent à stabiliser celle-ci par rapport à 2016 et 12% la réduisent. Cet objectif conduit beaucoup d’entre elles à geler les recrutements. Seulement 26% des répondants ont déclaré envisager recruter en 2018. Autre levier à la disposition des collectivités : le non-remplacement de tous les départs à la retraite. 46% d’entre elles comptent s’en servir (avec 14% de collectivités ne sachant pas si elles l’utiliseront), mais ce taux grimpe à plus de 70% lorsque les communes comptent plus de 3.500 habitants.

Les non-remplacements virent parfois au casse-tête…en savoir plus…

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Petits-commerçants, petits e-marchands, même combat? Jonathan Sebbane DG @GroupeSogaris

Tribune de Jonathan Sebbane, Directeur Général de Sogaris

Source : Sogaris

Petits-commerçants, petits e-marchands, même combat?

Mesurons ensemble combien, en deux décennies, nos habitudes de consommation ont connu un véritable « big bang ». Nous sommes passés de la vente par correspondance au e-commerce sur nos smartphones, d’une livraison en un mois à une heure à peine, de la gestion des stocks à l’arrière-boutique aux chaines logistiques suroptimisées, de l’étiquetage manuel du carton aux flashcodes que quiconque peut générer… Aujourd’hui absolument tout se choisit, se compare, s’achète et se vend en ligne. Avec plus d’un milliard de transactions en 2016 et une progression de quasiment 20% du chiffre d’affaire du e-commerce en 10 ans (73 M€ en 2016, sources : CBRE, FEVAD), c’est bien l’ensemble des circuits de distribution qui se transforment dans des proportions considérables.

Si le débat public oppose régulièrement les géants du e-commerce au commerce de proximité, la concentration grandissante du secteur du e-commerce doit également nous interroger sans naïveté : car notre tissu commercial n’est plus seulement physique, il est également virtuel – et le maintien de sa diversité est un enjeu essentiel pour les consommateurs, particuliers ou professionnels.

Que l’on comprenne : les débuts prometteurs, parfois avec une croissance rapide et forte, d’un certain nombre de e-marchands se heurtent inévitablement aux contraintes structurelles de stockage, de transport et surtout de livraison des derniers kilomètres. Critère discriminant pour plus de 60% des achats réalisés par Internet, la livraison est en effet devenu un avantage concurrentiel majeur dans la compétition entre e-marchands.

Le problème devient dès lors très simple : sans logistique urbaine accessible, point de salut pour les petits ou moyens e-commerçants qui se verront trop souvent proposer des surfaces disproportionnées et des frais de transport prohibitifs, une fois leurs premiers moyens de stockage (le plus souvent le garage ou la chambre d’ami) devenus insuffisants. Deux solutions s’ouvrent alors à eux : limiter leur croissance ou utiliser les plateformes (web, logistique et de transport) des géants du secteur qui n’ont pas nécessairement intérêt à accompagner une croissance rapide d’un éventuel futur concurrent…ainsi disparaissent nos e-marchands, absorbés ou asséchés par plus gros et plus puissants qu’eux.

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Les chiffres clés de Paris La Défense @epadesa

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Jean-Marc TORROLLION : nouveau président de la @FNAIM

La FNAIM accueille son nouveau Président Jean-Marc TORROLLION

Source : GALIVEL

Le nouveau Président de la FNAIM Jean-Marc TORROLLION vient d’être élu à l’occasion des Journées Fédérales à Dijon les 12et 13 octobre 2017.

La vision d’une FNAIM ouverte, offensive et exigeante

Jean-Marc TORROLLION prendra la suite du président sortant Jean-François BUET, le 1er janvier 2018. Cette nouvelle présidence sera non sans impact sur la FNAIM, puisque le nouvel élu a déjà émis la volonté de « bâtir la Fédération de l’avenir ». Une Fédération plus ouverte, offensive et toujours plus exigeante dès son investiture l’année prochaine.

Diplômé d’une maîtrise de droit notarial et de l’ICH, Jean-Marc TORROLLION est agent immobilier à Grenoble depuis 1987. Investi dans la vie syndicale depuis 27 ans, il adhère d’abord à la Chambre FNAIM Isère, puis devient Président de la Chambre de 2004 à 2009. Il poursuit son parcours en devenant Président Régional de la FNAIM Rhône-Alpes de 2009 à 2012, avant d’être nommé Président Délégué de la Fédération en 2013.

La Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM) est la première organisation syndicale des professionnels de l’immobilier en France. Ses adhérents exercent tous les métiers de la transaction, de la gestion, de la location, de l’expertise, du diagnostic, etc. Créée en 1946, elle est présente sur l’ensemble du territoire par son maillage de Chambres départementales et régionales.

La FNAIM accompagne au quotidien ses adhérents dans l’exercice de leurs activités. Elle leur dispense les formations, initiales et continues, qui différencient les professionnels FNAIM par leurs compétences et la qualité de services offerts aux particuliers. Elle veille au respect, par chacun de ses membres, de son Code d’Ethique et de Déontologie, garant de la protection des droits du consommateur.

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