Archives du blog

Métropole du Grand Paris et revitalisation des quartiers @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

Qu’est-ce qu’une opération de régénération urbaine ? Comment faire renaître la ville sur la ville ? Comment réécrire l’histoire d’un quartier sans oublier son historique ? Exemple à Cergy-Pontoise, où Dominique Lefèbvre, Président d’agglomération, nous parle des transformation d’un quartier, la ZAC du Grand Centre, dans le cadre de sa revitalisation et de sa liaison avec la Métropole du Grand Paris.

Régénération urbaine : quels sont les bénéfices pour la collectivité comme ici à Cergy-Pontoise ?

Economie circulaire : Où en sont les collectivités ? @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

La commission de l’aménagement et du développement durable du Sénat vient de rendre son rapport, ce 17 septembre 2019, sur le projet de loi « de lutte contre le gaspillage et pour une économie circulaire ».

Nexity – en partenariat avec La Gazette des Communes – s’est rapprochée de 412 élus et agents des collectivités. Voici ce qu’il faut retenir.

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Nouvelle dynamique à l’échelle du quartier : les résidences avec espaces partagés @nexity #Enviesdeville

     Source : Envies de ville by Nexity

Partager le désir de vivre-ensemble

« Ici, on a une vraie vie de quartier, de village presque ».  Si Claire hésite sur le mot, c’est que ce dont elle parle n’est à proprement parler ni l’un ni l’autre. Depuis un peu plus d’un an, Claire habite Urbagreen, une résidence de 417 logements, du studio au 5 pièces duplex, qui dénote sur le marché immobilier francilien en offrant des services en plus.

Entre convivialité, sécurité et services

Urbagreen constitue ainsi la dernière-née du programme Villanova, « un ensemble de résidences avec espaces partagés, pensées pour répondre à l’évolution des modes de vie et aux aspirations des habitants d’aujourd’hui, » comme le rappelle Evelyne Flacher, Directrice générale de Nexity Grand Paris Nord. Lancé il y a déjà plus de 15 ans, le concept a lui-même évolué au fil du temps tout en conservant trois fondamentaux : la convivialité, la sécurité et des services proposés aux habitants.

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Mieux faire respirer la ville : l’agriculture urbaine pourrait-elle être une solution ? @nexity #Enviesdeville

   Source : Envies de ville by Nexity

Alors que nos villes sont confrontées à de multiples défis environnementaux et que les citadins expriment de plus en plus leur souhait d’accéder à une alimentation locale et durable, l’agriculture urbaine se développe à toute vitesse. Quelle est cette « nouvelle » forme d’agriculture ? Comment s’intègre-t-elle dans l’aire urbaine ? Et quels sont ses bénéfices ?

L’agriculture urbaine : de quoi parle-t-on ?

L’agriculture urbaine regroupe différentes pratiques visant à faire pousser des fruits, des légumes et autres végétaux, au sein des villes. Autrement dit, au sommet des immeubles, dans des espaces de verdure, dans des containers ou dans des fermes verticales, par exemple. L’agriculture urbaine peut également constituer une activité d’élevage. Aux Pays-Bas par exemple, au milieu du port de Rotterdam, existe ainsi depuis 2019 la première ferme urbaine et flottante à l’énergie solaire, avec ses vaches laitières.

Quels bénéfices pour le consommateur et la collectivité ?

Une activité créatrice de cohésion sociale 

Au sein des villes, les fermes urbaines et même les simples lopins de terre cultivés par les habitants d’un même quartier, créent un lien social fort. Les jardins d’insertion notamment donnent une chance aux personnes exclues du monde du travail de retrouver un emploi.

Une activité créatrice d’attractivité économique et environnementale 

Pour les modèles non associatifs, la capacité dans le temps à atteindre un équilibre économique voire même à dégager une rentabilité est souvent sujette à débat. Le coût initial des installations en milieu urbain est élevé et rarement porté par l’utilisateur agricole lui-même. Aujourd’hui, ce sont souvent les co-bénéfices environnementaux, sociaux et d’attractivité qui poussent les investisseurs à soutenir ces formes émergentes. Les structures du secteur se diversifient pour pérenniser leurs exploitations : animations, ateliers, vente de produits transformés à haute valeur ajoutée, restauration, services aux entreprises… L’agriculture urbaine cherche encore son modèle économique

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Quels enjeux pour les communes et les élus les zones à « faibles émissions » ? @nexity #Enviesdeville

     Source : Envies de ville by Nexity

En juin dernier, l’Assemblée nationale a adopté la loi d’orientation des mobilités (LOM). Elle contient une série de mesures ambitieuses sur la mobilité en elle-même et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Alors que la dernière canicule a nécessité de mettre en place la circulation différenciée, intéressons-nous au déploiement futur des ZFE, les zones à « faibles émissions », prévu par cette loi. Pourquoi un tel dispositif ? Quel est son fonctionnement ? Quelles communes et quels véhicules sont concernés ?

Quid des villes moyennes ?

Dans les villes moyennes, où les citoyens sont très dépendants de leur véhicule, les mesures de restrictions sont difficiles à faire accepter. Même si cela ne suffit pas toujours, des aides financières cumulables existent et représentent une solution attractive. Le bonus écologique ou la prime à la conversion par exemple, peuvent permettre de réduire considérablement la facture. Ainsi, un foyer non-imposable peut bénéficier d’une prime de 5000 € pour une voiture hybride rechargeable ou électrique, et jusqu’à 4000 € pour une voiture thermique. Dans un second temps, la collectivité a la possibilité de mettre en place des systèmes incitatifs pour encourager le covoiturage et pour, d’une manière générale, laisser sa voiture au garage.

Par ailleurs, les navettes autonomes deviendront peu à peu une réalité partout.

> éclairage…