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Nantes vs Rennes : dans quelle ville investir ? @SeLoger #immobilier

Source : Se Loger

En termes d’immobilier, qui l’emporte entre Rennes ou Nantes ? Découvrez l’étude comparative réalisée par Se Loger afin de savoir dans quelle ville les prix immobiliers sont les plus attractifs. Focus sur les prix, les délais de vente, la rentabilité locative de chacune de villes… 

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Prix immobilier : à Rennes, le m² coûte un peu plus cher qu’à Nantes
Comme en attestent les données récoltées par le baromètre LPI-SeLoger, le prix au m² à Rennesatteint les 3 491 €. « Dans l’hyper-centre, on peut même dépasser les 4 000 € » précise Bénédicte Hecker, Directrice de PG&A Immobilier et sur les douze derniers mois, le prix de l’immobilier y progresse de 11,3 %. Devenir propriétaire coûte donc plus cher à Rennes que dans la Capitale des Ducs de Bretagne car dans l’ancien, le prix immobilier à Nantes se limite à 3 427 € du m² pour une hausse annuelle qui se cantonne à 4 %.

Les appartements sont plus fortement négociés à Rennes : 6 %
Entre le prix de vente qu’un propriétaire demande pour son bien et le prix de d’achat final, l’écart est plus important à Rennes qu’à Nantes. En effet, le baromètre LPI-SeLoger nous apprend que c’est dans la capitale bretonne que la marge de négociation est la plus élevée

C’est à Nantes que le prix moyen d’un bien est le plus élevé : 404 000 €
Selon les informations de SeLoger, à Rennes, dans l’ancien, un bien coûte, en moyenne, 337 000 €. « Mais une maison classique de trois ou quatre chambres ne partira pas à moins de 550 000 € » fait remarquer Bénédicte Hecker. En terre nantaise, par contre, le prix moyen d’un logement avoisine les 404 000 €.

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Logement social : que prévoit le Plan logement 2 de la Banque des Territoires ? @BanqueDesTerr

Source : Banque des Territoires

La Banque des Territoires a dévoilé, le 25 avril, son Plan Logement 2.  Il a pour but d’accompagner le logement social jusqu’en 2023, avec un renforcement des quasi fonds propres des bailleurs sociaux et un fort soutien à l’investissement des organismes HLM. Mais alors, que prévoit ce Plan Logement 2 ? Quel bilan pouvons-nous tirer du Plan logement 1 ? 

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Plan logement 1 : « le succès important d’une offre massive »
La Banque des Territoires a tout d’abord dressé un bilan d’étape de son Plan logement 1 (bilan déjà esquissé le 11 avril lors de la présentation des résultats 2018 de la Caisse des Dépôts – voir ci-dessous notre article du même jour), qui comportait plusieurs composantes. La principale consistait en un allongement de la maturité de la dette des bailleurs sociaux. Lors de l’appel à manifestation d’intérêt, pas moins de 370 bailleurs se sont manifestés, pour un total d’encours de 16,2 milliards d’euros. Après examen, 14,7 milliards d’euros d’offres d’allongement ont été acceptées (6.150 avenants pour 24.700 lignes de prêts), soit 91% de la demande. Cet allongement représente une économie d’annuités de l’ordre de 350 millions d’euros pour le secteur du logement social. La Banque des Territoires voit dans ces chiffres le « succès important d’une offre massive, déployée en seulement trois mois et plébiscitée par deux bailleurs sur trois ».

Plan logement 2 : renforcer les quasi fonds propres des bailleurs sociaux…
Pour sa part, le Plan logement 2 répond à quatre objectifs majeurs : apporter au secteur du logement social de la visibilité à moyen terme (sur quatre à cinq ans), soutenir l’investissement, répondre – grâce à une palette d’outils concertés -, aux disparités de situations au sein du secteur, quel que soit le statut juridique ou le territoire d’action du bailleur et, enfin, garantir la solvabilité du secteur dans le cadre du rôle systémique de la Caisse des Dépôts. Fort de ces objectifs, le Plan logement 2 comprend deux grands volets : le renforcement des quasi fonds propres des bailleurs sociaux et le soutien à l’investissement des organismes HLM.

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Le marché immobilier risque-t-il de se retourner ? @SeLoger

Source : Se Loger

Bien que tous les indicateurs soient au vert, un retournement du marché immobilier pourrait arriver prochainement… C’est une éventualité qu’évoque Thomas Grjebine du Centre d’Études Prospectives et d’Informations Internationales (CEPII). 

Plus d’explications dans la vidéo ci-dessous…

Qu’est-ce qui vous fait dire que le marché immobilier pourrait se retourner ?
Thomas Grjebine : Plusieurs signes devraient nous alerter. Tout d’abord, on constate que le secteur de la construction est en train de s’essouffler. En 2018, le nombre de permis de construire ayant été délivrés a diminué de 7,6 % par rapport à 2017. Or, les indicateurs que sont la construction, le volume de transactions et le prix de l’immobilier sont historiquement très corrélés entre eux, la chute de l’un entraînant celle des autres. En clair, la baisse de la construction s’accompagne le plus souvent d’une baisse des prix. Par ailleurs, de plus en plus de ménages jugent les prix « irréalistes », ce qui peut les conduire à retarder leurs projets immobiliers, voire à y renoncer. »

Plus d’infos ici…

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Foncière Atland annonce une hausse de 36% de son chiffre d’affaires au 1er trimestre 2019 @GroupeAtland

Source : Atland

Foncière Atland a publié ses résultats au 1er trimestre 2019 et enregistre une hausse de 36% de son chiffre d’affaires consolidé, ce qui vient confirmer son positionnement de Foncière asset manager développeur au travers de ses 3 lignes de métier. 

atland

Asset management et gestion pour compte de tiers : forte croissance à 6,3 M€
Le pôle Asset Management continue de se développer rapidement avec une progression de son chiffre d’affaires 2019 de 86,7% par rapport au 31 mars 2018. Les honoraires, issus de la gestion réglementée, réalisée par sa filiale VOISIN (gestion de SCPI et OPPCI), progressent de 2,8 M€ pour s’établir à 5,9 M€ au 31 mars 2019. Les honoraires de souscription, net des honoraires de rétrocession, représentent près de 79% des honoraires au 1er trimestre 2019. Au 31 mars 2019, la société VOISIN a collecté 123,5 M€ (dont 19,4 M€ pour MyShareSCPI, développée en partenariat avec AXA Drouot Estate en 2018), à comparer aux 58 M€ du premier trimestre 2018 (soit une multiplication par 2). A fin mars 2019, le groupe gère près de 1,3 Mds€ hors droits d’actifs immobiliers.

Développement de bâtiments clé-en-main : stratégie de conservation
En 2018, Foncière Atland a livré un bâtiment d’activité de 5 800 m² à Massy-Palaiseau (91) à la Française Asset Management. Pour maintenir des rendements élevés, Foncière ATLAND privilégie désormais la construction pour compte propre (conservation en patrimoine), ce qui lui permet de conserver à prix de revient les actifs. Foncière ATLAND a ainsi acquis, au cours du trimestre, la première tranche d’un terrain de 45 000 m² sur le site de la gare de Pierrefitte-Stains (Tartres Nord) dans le cadre de l’appel à projets « Inventons la métropole du Grand Paris ».

Consulter le communiqué de presse

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Icade : les résultats du 1er trimestre 2019 publiés @Icade_Officiel

Source : Icade

Icade, foncière, développeur et promoteur, a dévoilé le 24 avril, les résultats de son activité du 1er trimestre 2019. 

logo icade

Foncière Tertiaire : revenus locatifs en hausse de 2,7% à périmètre constant
o Signatures et renouvellements de 48 baux sur le trimestre représentant 82 946 m2
o Taux d’occupation financier à 91,4%
o Accélération des investissements à 108 millions d’euros concentrés sur le pipeline de développement

Foncière Santé : Forte croissance des loyers à +14,2%
o Une hausse des revenus locatifs soutenue par les livraisons et les acquisitions réalisées en 2018 (+2,7% à périmètre constant)
o Sécurisation sur une durée ferme moyenne de 10,6 années de 7 baux au cours du trimestre, portant la WALB à 7,7 années
o Poursuite de la croissance avec la signature début avril d’une promesse pour l’acquisition par Icade Santé de 12 actifs de santé moyens et longs séjours pour 191 millions d’euros

Promotion : Baisse du chiffre d’affaires et hausse du backlog résidentiel de près de 5%
o Chiffre d’affaires consolidé à 148,5 millions d’euros en baisse de 28,5% ; pôle résidentiel : -14,7 %
o Progression du backlog (+2,8% à 1 195 millions d’euros) et du portefeuille foncier (2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires potentiel à fin mars 2019)
o Poursuite de la bonne dynamique sur les concours : le projet « Inventer Bruneseau » portant sur une constructibilité de 100 000 m2 a été gagné en février 2019

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