Archives de l'année 2019

Le prix immobilier augmente deux fois plus vite à Lyon et Paris qu’à Marseille ! @SeLoger

Source : Se Loger

En termes de rythme de progression de leurs prix immobiliers, les trois plus grandes villes de France affichent des résultats contrastés. À l’image de Lyon et de Paris où, sur 1 an, les prix des logements augmentent presque deux fois plus rapidement qu’à Marseille.

À Lyon, le prix du m² enregistre 7,1 % sur 1 an : 5 029 €

Alors que la plupart des grandes villes accusent un ralentissement du rythme de progression du prix de leurs logements anciens, à Lyon, c’est la hausse qui prévaut !  Jugez plutôt, le prix du m² à Lyon augmente de 7,1 % sur les douze derniers mois, pour atteindre 5 029 €. Il est d’ailleurs à noter que, comme le fait remarquer Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, on assiste actuellement à « un déplacement de la demande sur Villeurbanne où les prix augmentent de 9,8 % sur 1 an ». Intra-muros, la hausse est particulièrement marquée avec des prix au mètre carré dans le 4e arrondissement de Lyon, (La Croix-Rousse, Gros Caillou) qui gagnent 14,7 points en un an. Suivent les 5e (Fourvière, Vieux Lyon) et 6e (Cité Internationale, Bellecombe) lyonnais avec 13,1 % et 10,4 % de hausses respectives.

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Toulouse Métropole Habitat : 18 400 logements gérés et un record de livraison @TMHabitat @TlseMetropole

Source : toulouse metropole habitat

Depuis le début de l’année le bailleur Toulouse Métropole Habitat a livré 651 logements sur 28 résidences. Ils viennent s’ajouter à l’offre de logements sociaux sur Toulouse, sur des communes de la Métropole (Aucamville, Mondonville, Montrabé, Saint-Jory) et au-delà (Castelnau-d’-Estretefonds, Fonsorbes, Merville, Roques-sur-Garonne, Bessières).

D’ici fin 2019 l’office atteindra un record historique avec un total de 1057 logements livrés

L’Office confirme ainsi sa position d’acteur leader du logement social sur le territoire de la Métropole toulousaine. 

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EuropaCity : Emmanuel Macron abandonne le projet @BanqueDesTerr @localtis

Source : Banque des Territoires

« Daté et dépassé » : Emmanuel Macron a décidé ce 7 novembre d’enterrer Europacity, le mégacomplexe de commerces et de loisirs qui devait être implanté d’ici à 2027 dans le Val-d’Oise au nord de Paris, et qui hérissait les défenseurs de l’environnement comme les petits commerçants. Le chef de l’État a confié une mission à Francis Rol-Tanguy, ancien directeur de l’Atelier parisien d’urbanisme, pour travailler avec les élus à l’élaboration d’un nouveau projet « plus mixte ».

« Le président de la République a décidé de ne pas poursuivre le projet Europacity », estimant qu’il « ne correspond plus aux aspirations de nos concitoyens », a indiqué l’Élysée à l’AFP ce 7 novembre. Cette annonce est intervenue alors que s’est tenu jeudi après-midi un troisième Conseil de défense écologique. Lors du premier conseil de ce type en mai dernier, l’exécutif avait annoncé l’abandon du projet minier Montagne d’or en Guyane. « C’est une grande satisfaction », a réagi auprès de l’AFP Bernard Loup, le président du Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), opposant historique au projet, et qui s’attendait à une telle décision : « On a compris, vu les prises de positions d’Emmanuel Macron sur le changement climatique, qu’il ne pouvait plus soutenir Europacity. » 

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Le rôle du numérique au service de l’innovation sociale @France_urbaine

Source : France Urbaine 

France urbaine publie une étude sur le rôle du numérique au service de l’innovation sociale :

Dans le monde entier, nous assistons depuis plusieurs années à une évolution constante de la densité urbaine : d’après l’Organisation des nations-unies (ONU), environ 70 % de la population mondiale habitera en ville d’ici 2050. Ce phénomène global recouvre plusieurs enjeux, à l’instar du développement durable et de la qualité de l’air, de la mutation des transports et de la mobilité, la préservation des services publics et de l’accès aux soins ou encore la promotion du vivre-ensemble.

France urbaine, association qui réunit les grandes villes, grandes intercommunalités et métropoles françaises, a souhaité, à travers cette publication, dresser un panorama des initiatives prises par les centres urbains pour favoriser le mieux-vivre ensemble en ville. En pleine actualité liée aux enjeux de solidarité et d’accès aux services publics, cette publication questionne sur la possible existence d’une spécificité française de la ville intelligente.

Cliquez ici pour accéder à l’étude

En finir avec le mythe des grands logements @fpi_fr @A_FrancoisCuxac

Source : FPI

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Les promoteurs sont souvent confrontés à la demande des élus de construire plus de grands logements. La trop petite taille des logements produits fait d’ailleurs partie des critiques récurrentes contre les dispositifs de soutien au logement intermédiaire (Pinel…). Sur ce sujet, la FPI fait depuis longtemps valoir que face aux évolutions de notre société (décohabitation, célibat, mobilité …) la demande en grands logements est en réalité assez réduite, dans le secteur libre comme dans le logement social. Dialogue de sourds …

Dans ce débat, quatre idées mériteraient d’être mieux mises en avant :

  • Le coût des grands logements peut représenter un frein. Si l’on parvenait à le diminuer, les promoteurs pourraient en construire davantage. Or sur le coût de revient, la sphère publique a des leviers : mise à disposition de foncier, allègement des normes, diminution de la fiscalité, développement du BRS pour le secteur libre etc.
  • Les logements que nous produisons seront encore là dans 50 ans, or à cet horizon, la taille des ménages aura continué de diminuer : 2 personnes en 2050 contre 2,21 en 2015. A cette date, les plus de 60 ans représenteront 32 % de la population, contre 23 % en 2010. Le besoin de grands logements est donc plutôt derrière nous
  • A l’ère du bas carbone, les grands logements sont synonymes de plus de matière, plus de chauffage, moins de densité et moins d’espace pour la nature en ville
  • En même temps que s’affirme l’esprit communautaire, le bâti offre de plus en plus d’espaces partagés, ce qui va naturellement tirer vers le bas les surfaces privatives.

Et les français, dans tout cela, que veulent-ils ? La réponse n’est pas si simple : dans les métropoles où nous produisons beaucoup, l’écart entre la taille idéale et la taille réelle du logement est de 15 m2, mais les français n’y attachent finalement qu’une importance relative, puisqu’ils ne citent « un habitat spacieux » qu’au 6ème rang des critères qui importent le plus dans le choix d’un logement, loin derrière un « habitat confortable » et un « habitat sain ».

L’enjeu aujourd’hui est donc moins dans un débat « grands/petits » qui, dans les faits, est déjà tranché, que dans la transformation des logements et que leur taille ne soit plus un sujet et qu’ils soient plus désirables. Cela passe par des réflexions sur leur agencement, leur ameublement, leur évolutivité, le partage d’espaces – autant de champs qu’il appartient à nos entreprises d’explorer.

Alexandra François-Cuxac

Présidente de la FPI France

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