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Post-covid : où va le marché immobilier ? Interview croisée de Bertrand Gstalder & Michel Mouillart @Seloger @B_Gstalder

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Fins connaisseurs du marché du logement et rompus aux arcanes du secteur de l’immobilier, deux spécialistes (Bertrand Gstalder, président du groupe SeLoger et Michel Mouillart, professeur d’économie et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger) nous font partager leurs visions du marché immobilier hexagonal post-Covid et de son évolution. Interview croisée.

En termes d’immobilier (prix, activité, demande…), y aura-t-il un « avant » et un « après » Covid ?

Michel Mouillart. Pour savoir s’il y aura un « après », il va nous falloir patienter jusqu’à la rentrée de septembre et voir comment aura évolué la demande. À ce moment-là seulement, et pas avant, nous serons en mesure de dire s’il y a eu un « après ». Quant à l’« avant », rappelons que le marché immobilier s’était déjà retourné dès les mois de novembre et de décembre 2019 et que les deux premiers mois de l’année 2020 avaient confirmé la contraction de l’activité immobilière. Pour les mois de janvier et février dernier, le nombre de logements anciens acquis par des particuliers accusait déjà un recul de l’ordre de 8 % par rapport à la même période de 2019…

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#Covid_19 : Top 10 des villes où le prix immobilier a le plus augmenté malgré la crise @Seloger

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À l’instar d’Alain bashung dont « la petite entreprise ne connaissait pas la crise », certaines villes françaises voient le prix de leur immobilier ancien fortement progresser. Et cela, en dépit de l’effondrement des ventes qu’a provoqué la crise du Covid… 

Pessac, Grasse et Mulhouse aux trois premières places !

Dans un contexte immobilier de pénurie et d’exclusion des primo-accédants, dont les dossiers passent de plus en plus difficilement auprès des banques, celles-ci ayant durci leurs conditions d’octroi de crédit, force est de constater que le prix de l’immobilier s’emballe dans certaines villes françaises. D’après les chiffres recueillis par le baromètre LPI-SeLoger, le prix au mètre carré à Pessac enregistre ainsi pas moins de 14,9 % de hausse annuelle pour atteindre 3 516 € ! Cette commune de Gironde à l’attractivité exponentielle capte, depuis plusieurs mois déjà, les acheteurs que découragent les prix pratiqués à Bordeaux… La combinaison d’une offre restreinte et d’une forte demande explique cette poussée des prix péssacais. Si l’on devait récompenser les villes françaises où les prix des logements ont explosé malgré la crise sanitaire, la médaille d’argent serait décernée à Grasse. Dans la capitale mondiale du parfum, devenir propriétaire d’un appartement coûte 13,8 % plus cher qu’il y a un an. Le prix au m² à Grasse tourne actuellement autour de 2 885 €. Enfin, avec une hausse de 13,6 % de son prix immobilier sur 1 an, la ville de Mulhouse (1 648 €/m²) se hisse sur la troisième marche de notre podium. ..

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Immobilier : chute des ventes mais des prix qui ne sont pas près de baisser ! @Seloger

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À fin mai dernier, et en dépit des ventes en chute libre (- 62,1 % sur 3 mois), le prix de l’immobilier hexagonal enregistrait 5,1 % de hausse annuelle ! À l’origine de cette accélération persistante, on retrouve la conjonction de trois facteurs : une raréfaction de l’offre, une baisse du nombre des crédits immobiliers accordés et l’éviction – de facto – du marché de la plupart des primo-accédants…

Un prix immobilier qui n’en finit pas d’accélérer !

« En dépit d’une chute des ventes jamais observée depuis la Libération, la hausse des prix des logements anciens se poursuit, sans s’affaiblir » constate Michel Mouillart, Porte-Parole du baromètre LPI-SeLoger. Car à l’instar d’un train lancé à pleine vitesse et qui, ayant freiné brutalement, peinerait à arrêter sa course folle par l’action conjuguée de son élan et de sa force d’inertie, le marché immobilier français post-Covid, bien qu’il ait été amputé de 62,1 % de ses ventes en trois mois, continue d’afficher des prix à la hausse ! Selon les chiffres qu’a récoltés le baromètre LPI-SeLoger, le prix au m² en France augmente de 5,1 % sur l’année pour atteindre 3 601 €.

Un marché immobilier marqué par une forte pénurie de logement !

Moins de ventes = des prix immobiliers qui augmentent ? Trois éléments permettent d’expliquer ce qui pourrait, à première vue, passer pour une aberration

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Paris : Un marché immobilier épargné par la crise du #Covid_19 @Seloger

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À fin avril, le prix de l’immobilier parisien continue de tutoyer les sommets, voire il les dépasse même ! À croire que la crise du Covid-19 n’aura eu aucun effet sur lui. Mais est-ce vraiment le cas ? Éléments de réponse.

5,2 % de hausse sur 1 an dans un Paris alors en pleine crise du covid-19

La pandémie aurait-elle glissé sur le marché parisien comme l’eau sur les plumes d’un palmipède ? Veuillez nous pardonner cette comparaison quelque peu triviale… Force est toutefois de reconnaître que, dans la capitale, les prix des logements sont loin de s’effondrer, bien au contraire, ils continuent d’affoler les compteurs ! Jugez plutôt, à fin avril 2020, et alors que le pays (et même la planète !) tout entier(s) étai(en)t confiné(s) et que l’incertitude faisait loi, les données recueillies par le baromètre LPI-SeLoger montrent que le prix au mètre carré à Paris enregistrait pas moins de 5,2 % de hausse annuelle. «Le ralentissement de la hausse amorcé durant l’automne 2019 se poursuit » fait toutefois remarquer Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger. Aussi impressionnante que soit la progression de ses tarifs immobiliers, Paris n’est toutefois pas un cas isolé. «Les prix, en avril, n’ont reculé que dans 5 % des villes de plus de 100 000 habitants ».

Plus de 10 000 €/m² dans 65 % des arrondissements parisiens !

Confinement oblige, les ventes se sont effondrées ! Pour autant, les chiffres nous montrent que les prix de l’immobilier parisien sont restés totalement indifférents au tsunami sanitaire qu’aura pourtant été la crise du Covid-19. En témoignent les tarifs des logements parisiens qui restent inabordables pour beaucoup…Lire la suite

Dans quel quartier acheter à Nantes ? @Seloger

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Des bords de l’Erdre jusqu’aux quartiers de l’hyper-centre, en passant par le quartier familial verdoyant Procé-Monselet, Nantes est une ville aux multiples visages. Alors dans quel quartier nantais allez-vous acheter votre bien immobilier ? 

Le quartier de l’Erdre : idéal pour un investissement immobilier locatif

Le quartier longeant l’Erdre, qui s’étend au nord-est de Nantes, est à proximité immédiate des grandes écoles : Polytech’Nantes, les Mines, l’ICAM, école de Design. Ce quartier vivant rassemble une population jeune, et de plus en plus de petites familles en quête d’une pièce en plus. L’Erdre est particulièrement bien desservi par le réseau de transports Nantais, ce qui en fait un choix de quartier avisé pour chercher du prix au m² en s’assurant une occupation du logement à 100 %. Son parc immobilier compte de nombreuses résidences neuves ou récentes, et le prix au m² correspond aux moyennes nantaises affichées : entre 3 600 et 3 800 €. Les prestations des résidences du parc de l’Erdre ne nécessitent ni travaux, ni aménagements supplémentaires. On trouve la plupart du temps un aménagement pratique, et des parties communes bien équipées, avec une bonne luminosité en prime. Le type de biens privilégiés par les étudiants !

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