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Immobilier : Marseille est la moins chère des grandes villes ! @SeLoger

Source : Se Loger

D’après le baromètre de Se Loger, Marseille demeure la ville la moins chère de France en ce qui concerne l’immobilier ancien. En effet, les prix oscillent entre 1 561 € du m² dans le 15e arrondissement et 4 011 € du m²dans le 8e. Découvrez tous les indicateurs clés du marché immobilier de Marseille. 

Prix immobilier arrondissement marseille avril

Prix immobilier : Marseille, la moins chère des grandes villes !
Selon les chiffres recueillis par le baromètre LPI-SeLoger, en termes de prix de l’immobilier ancien, Marseille est la moins chère des grandes villes françaises. Jugez plutôt, alors que le prix immobilier à Marseille se limite, en moyenne, à 2 970 € du m², devenir propriétaire d’un appartement ancien vous coûtera plus cher ailleurs : 10 196 € à Paris, 4 661 € à Lyon, 3 170 € à Toulouse, 4 666 € à Bordeaux, 3 182 € à Lille, 3 410 € à Nantes, 3 455 € à Strasbourg et 3 491 € à Rennes. Bref, les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour une ville de l’importance de Marseille, le prix de l’immobilier (qui se situe en deçà des 3 000 € du m² !) est particulièrement abordable. La ténuité du prix moyen de l’immobilier phocéen peut trouver son origine dans la profonde inégalité qui caractérise Marseille où coexistent zones pauvres et quartiers aisés, IFI et RSA, immeubles dégradés et villas luxueuses… car Marseille est une mosaïque de quartiers. « C’est une ville faite de villages » précise Robert Pomsar, responsable de l’agence 1IMH Orpi-Marseille. « Ce sont, par conséquent, plusieurs micro-marchés qui coexistent à Marseille ».

Un prix de l’immobilier qui va de 1 561 €/m² (15e) à 4 011 €/m² (8e)
Au vu de l’amplitude de prix qui caractérise le marché immobilier phocéen, on serait tenté de diagnostiquer celui-ci comme souffrant de schizophrénie. À Marseille, les prix des logements oscillent ainsi entre 1 561 € du m² dans le 15e arrondissement à 4 011 € du m², en moyenne, dans le 8e.

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Source : Se Loger

En termes d’immobilier, qui l’emporte entre Rennes ou Nantes ? Découvrez l’étude comparative réalisée par Se Loger afin de savoir dans quelle ville les prix immobiliers sont les plus attractifs. Focus sur les prix, les délais de vente, la rentabilité locative de chacune de villes… 

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Prix immobilier : à Rennes, le m² coûte un peu plus cher qu’à Nantes
Comme en attestent les données récoltées par le baromètre LPI-SeLoger, le prix au m² à Rennesatteint les 3 491 €. « Dans l’hyper-centre, on peut même dépasser les 4 000 € » précise Bénédicte Hecker, Directrice de PG&A Immobilier et sur les douze derniers mois, le prix de l’immobilier y progresse de 11,3 %. Devenir propriétaire coûte donc plus cher à Rennes que dans la Capitale des Ducs de Bretagne car dans l’ancien, le prix immobilier à Nantes se limite à 3 427 € du m² pour une hausse annuelle qui se cantonne à 4 %.

Les appartements sont plus fortement négociés à Rennes : 6 %
Entre le prix de vente qu’un propriétaire demande pour son bien et le prix de d’achat final, l’écart est plus important à Rennes qu’à Nantes. En effet, le baromètre LPI-SeLoger nous apprend que c’est dans la capitale bretonne que la marge de négociation est la plus élevée

C’est à Nantes que le prix moyen d’un bien est le plus élevé : 404 000 €
Selon les informations de SeLoger, à Rennes, dans l’ancien, un bien coûte, en moyenne, 337 000 €. « Mais une maison classique de trois ou quatre chambres ne partira pas à moins de 550 000 € » fait remarquer Bénédicte Hecker. En terre nantaise, par contre, le prix moyen d’un logement avoisine les 404 000 €.

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Recul des prix des logements dans l’immobilier neuf @SeLoger

Dans l’immobilier neuf, les prix des logements reculent malgré des taux toujours très bas

Source : Se Loger

Les prix immobiliers neufs perdent de la vitesse, voire perdent du terrain…

En termes de logements neufs, le volume des transactions tend actuellement à s’étioler. Les transactions se faisant de moins en moins nombreuses, les prix des logements neufs accusent un net ralentissement. La hausse annuelle se limite ainsi à 1,9 % alors qu’en 2018, à la même période, le prix des habitations neuves (maisons et appartements confondus) connaissait une progression annuelle de 3 %. Mais au cours des trois derniers mois, c’est à un recul (- 1,5 %) du prix de l’immobilier neuf que l’on assiste. Au vu des informations qu’a compilées le baromètre LPI-SeLoger, force est donc de constater que la chute du marché de l’immobilier neuf se poursuit. Quant aux conditions de crédit qui défient actuellement toute concurrence et ont contribué à quelque peu « redynamiser la demande » (M. Mouillart / porte-parole du baromètre LPI-SeLoger), elles semblent décidément incapables d’inverser durablement le processus…

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Le marché immobilier risque-t-il de se retourner ? @SeLoger

Source : Se Loger

Bien que tous les indicateurs soient au vert, un retournement du marché immobilier pourrait arriver prochainement… C’est une éventualité qu’évoque Thomas Grjebine du Centre d’Études Prospectives et d’Informations Internationales (CEPII). 

Plus d’explications dans la vidéo ci-dessous…

Qu’est-ce qui vous fait dire que le marché immobilier pourrait se retourner ?
Thomas Grjebine : Plusieurs signes devraient nous alerter. Tout d’abord, on constate que le secteur de la construction est en train de s’essouffler. En 2018, le nombre de permis de construire ayant été délivrés a diminué de 7,6 % par rapport à 2017. Or, les indicateurs que sont la construction, le volume de transactions et le prix de l’immobilier sont historiquement très corrélés entre eux, la chute de l’un entraînant celle des autres. En clair, la baisse de la construction s’accompagne le plus souvent d’une baisse des prix. Par ailleurs, de plus en plus de ménages jugent les prix « irréalistes », ce qui peut les conduire à retarder leurs projets immobiliers, voire à y renoncer. »

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Logement social : quels sont les nouveaux critères d’attribution ? @SeLoger

Source : Se Loger

Depuis la loi ELAN du 23 novembre 2018, la liste des critères de priorité pour obtenir un logement social a légèrement évoluée. Retrouvez la liste de ces critères ci-dessous… 

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Les logements sociaux sont prioritairement attribués aux personnes répondant aux conditions suivantes, selon l’article L441-1 du code de la construction et de l’habitation :
– Les personnes en situation de handicap ou les familles ayant à leur charge une personne en situation de handicap.
– Les personnes sortant d’un appartement de coordination thérapeutique.
– Les personnes mal logées ou défavorisées et les personnes rencontrant des difficultés particulières de logement pour des raisons d’ordre financier ou tenant à leurs conditions d’existence ou confrontées à des difficultés d’insertion sociale.
– Les personnes hébergées ou logées temporairement dans un établissement de transition.
– Les personnes qui reprennent une activité après une période de chômage longue durée.
– Les personnes exposées à une situation d’habitat indigne,
– Les personnes mariées, pacsées ou en concubinage subissant des violences au sein du couple,
– Les personnes engagées dans un parcours de sortie de prostitution et d’insertion sociale et professionnelle,
– Les personnes victimes de traite des êtres humains ou de proxénétisme,
– Les personnes ayant un enfant à charge et logées dans des locaux suroccupés ou indécents
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