Archives de Catégorie: Promotion
actualités de la promotion immobilière, partenariat bailleurs HLM et aménageurs publics
Icade : résultats semestriels 2019 @Icade_officiel
HAUSSE DU RÉSULTAT NET PDG DE +73% ANR EPRA EN HAUSSE DE +2,7% GUIDANCE CONFIRMÉE
• Revenus locatifs des foncières : 316,1 millions d’euros, +3,0% à périmètre constant
• Chiffre d’affaires à 678,5 millions d’euros (-13,3%)
• Cash-flow net courant/action : 2,36€ soit +4,5% (+11% hors effet des cessions 2018)
• Résultat net (Pdg) en hausse de 73% à 47 millions d’euros
• Valeur du patrimoine : 13,8 milliards d’euros à 100%, 11,7 milliards d’euros en quote-part1, soit +2,0% vs décembre 2018 à périmètre constant
• Pipeline de développement de 2,0 milliards d’euros : potentiel de création de valeur estimé à 0,5 milliard d’euros
• ANR EPRA en hausse de +2,7% vs décembre 2018, ANR triple net/action à 89,3€, en léger repli de 0,5%
• Perspectives 2019 : guidance confirmée
o Cash-flow net courant – Groupe / action stable, hors effet des cessions 2019
o Dividende 2019 : c.+4,5% (90% du CFNC et/ou distribution d’une partie des plus-values de cessions)
« Au terme d’un premier semestre 2019 dynamique pour les foncières et en ligne avec le marché pour la promotion, Icade confirme ses objectifs annuels. Icade a enregistré une progression de ses revenus locatifs très tonique avec une croissance à périmètre constant de +3%. Les équipes d’Icade restent concentrées et disciplinées quant à l’exécution de notre plan stratégique présenté en 2018. Ce plan permet à Icade de tirer profit de la bonne tenue des marchés immobiliers sur lesquels nous opérons ; dans le contexte actuel, le coût de financement de notre plan de développement est également très attractif. »
Olivier Wigniolle, Directeur général d’Icade
Nexity : à nouveau d’excellents résultats commerciaux et financiers au 1er Semestre 2019 @Nexity
PERFORMANCES FINANCIÈRES1 EN PROGRESSION
• Chiffre d’affaires : 1.840 millions d’euros (+18%)
• EBITDA : 226 millions d’euros (+22%), soit 12,3% de taux de marge (vs. 12,0% au S1 2018)
• Endettement financier net (avant obligations locatives)2 en augmentation résultant de la croissance des activités de promotion : 1.120 millions d’euros
ACTIVITÉ COMMERCIALE TRÈS DYNAMIQUE POUR LE CLIENT PARTICULIER
• Réservations de logements neufs en France1 : 9.486 lots représentant 1.923 millions d’euros (+15% en volume et en valeur par rapport au S1 2018)3
• 13 ouvertures de résidences services seniors au S1 2019, croissance de 16% du parc
• Prises de commandes en Immobilier d’entreprise : 138 millions d’euros
• Backlog promotion : 4,8 milliards d’euros (+7%)
PERSPECTIVES 2019 REVUES À LA HAUSSE
• Chiffre d’affaires et EBITDA attendus en croissance autour de +7% (contre au moins 5% précédemment)
• Croissance de la part de marché du Groupe dans un marché du logement neuf en France plus porteur qu’attendu en 2019 (-2% à -4% contre -7% anticipé en début d’année)
PERSPECTIVES FINANCIÈRES À MOYEN TERME CONFIRMÉES, PROPOSITION DE HAUSSE DU DIVIDENDE
• Dividende4 par action proposé à 2,70€ par action au titre de 2019, et au moins au même niveau jusqu’en 2022
Altarea Cogedim entre au capital de Woodeum Résidentiel @altareacogedim @Woodeum
Source : Altarea Cogedim
Les fondateurs du groupe Woodeum, Guillaume POITRINAL et Philippe ZIVKOVIC, ont annoncé, le 16 juillet, l’entrée du Groupe Altarea Cogedim, premier développeur immobilier en France, à hauteur de 50% au capital de leur filiale Woodeum Résidentiel avec pour ambition de développer la promotion résidentielle bas carbone à grande échelle.Dans le cadre de cette opération, le groupe Woodeum devient WO2 holding et la filiale Woodeum Résidentiel, objet de l’opération, s’appellera désormais Woodeum.
Ce partenariat stratégique et financier conclu entre Woodeum et Altarea Cogedim vise à accélérer la production de logements, avec un objectif de 2500 à 3000 logements en bois massif lamellé contrecroisé (CLT) par an, d’ici 2023. Fruit d’une mûre réflexion sur l’avenir de la ville de demain, ce rapprochement permettra aux deux groupes de croiser leurs expertises pour répondre de manière commune aux attentes des collectivités comme des citoyens.
Cette alliance renforce la stratégie d’Altarea Cogedim dans sa démarche de responsabilité sociétale et environnementale d’entreprise avec pour objectif d’aller vers la neutralité carbone de son empreinte, en développant des solutions décarbonées avec des constructions bois mais aussi des matériaux biosourcés à faible impact carbone. Il vient compléter la plateforme de compétences et de développement d’Altarea Cogedim, couvrant l’ensemble des classes d’actifs immobiliers (logement, commerce, bureau, logistique, hôtellerie, résidences services…), lui permettant de répondre efficacement et de manière globale aux enjeux de transformation des territoires.
La transaction valorise Woodeum (anciennement Woodeum Résidentiel) à environ 100 millions d’euros. De surcroit, le groupe Altarea Cogedim s’est d’ores et déjà engagé à mettre à la disposition de la société un financement de 50 millions d’euros supplémentaires pour favoriser son développement.
Consulter le communiqué de presse pour plus d’informations…
Lire aussi :
EuroRennes, le projet qui vient transformer le cœur de la métropole @Demain_la_Ville
Source : Demain la ville
Depuis 2010, la création de la ZAC EuroRennes vient peu à peu transformer le quartier de gare et devient peu à peu un véritable symbole d’attractivité. Comment le projet EuroRennes transforme t’il l’histoire de la ville ? La nouvelle gare est-elle le point de départ d’un renouveau de la Métropole ?
Eurorennes, quand un quartier de gare se redessine
C’est lors de la construction de la ligne ferroviaire Paris Montparnasse – Brest, que la ville de Rennes se dote la première fois d’une gare en 1854. L’implantation de celle-ci bouleverse déjà à l’époque la ville. Autour des ateliers de la gare s’installent les cheminots et leurs familles, construisant eux-mêmes leurs habitations et provoquant une urbanisation lente et peu contrôlée de ses environs. Ce quartier populaire reste pendant très longtemps, coupé du reste de la ville malgré sa proximité avec le centre urbain. Les grandes infrastructures ferroviaires sont en effet des barrières qui empêchent la communication des espaces urbains autour de la gare avec le reste de la ville, même si certaines percées et aménagements ont été mises en place.
Et depuis 2010, c’est l’entièreté de ce quartier de gare qui subit une grande transformation. Avec comme slogan : “EuroRennes, Porte d’entrée de la Bretagne cœur de Métropole”, l’ambition portée par la ZAC est clairement affichée. Au centre du projet, la reconfiguration du pôle ferroviaire apparaît comme la clé de voûte d’un projet d’envergure métropolitaine. Porté par Rennes Métropole et Territoires Publics, ce vaste projet de 58 hectares participe pleinement au renouveau urbain de la ville. Mais alors derrière cette reconfiguration, quelles sont les attentes des différentes parties prenantes du projet ? Comment la ZAC EuroRennes vient transformer, non seulement la ville, mais aussi son image ? Et plus généralement, qu’est-ce que les grands projets urbains racontent de l’évolution des métropoles ?
Reconnecter le quartier de gare avec le reste de la métropole rennaise
La transformation du quartier de gare permet dans un premier temps son ouverture sur le reste de la ville, mais aussi de gommer la fracture physique et psychologique propre à ce quartier. Prenant place de chaque côté de la voie ferrée, le projet cherche avant tout à recréer des liens physiques entre le Sud et le Nord de Rennes. La restructuration de la gare permet donc d’assurer cette continuité entre ces deux espaces : une nouvelle liaison piétonne est dessinée pour relier les deux parvis de la gare, et pour traverser les voies ferrées. Cet ensemble paysager se veut également être le pivot de ces deux parties de la ville, améliorant de fait les flux piétons et les mobilités douces.
Quant la baisse du prix de l’immobilier neuf cessera-t-elle ? @SeLoger
Le prix de l’immobilier neuf recule de 0,4 % sur le trimestre
En recul depuis la fin de l’hiver, les prix des logements neufs n’ont toujours pas retrouvé la vigueur nécessaire pour rebondir. Les chiffres relevés par le baromètre LPI-SeLoger faisant état d’une baisse trimestrielle de 0,4 %, force est de constater que la tendance baissière qui touche le prix de l’immobilier neuf joue les prolongations ! « Après quatre mois consécutifs de recul, les prix des maisons perdent encore 0,7 % et ceux des appartements 0,3 % » constate Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger. C’est donc peu dire que la baisse du prix du neuf s’éternise…