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Loi #ELAN : « Pas question d’adapter la loi SRU aux cas particuliers » pour Richard Lioger

   Source : New Tank Cities

« Sur la loi SRU, nous avons en lien avec le Gouvernement un point de vue très tranché sur la question. Il n’est pas question d’adapter la loi SRU aux cas particuliers. C’est l’un des points clairs. Nous avons rencontré nos amis sénateurs il y a un mois. Ils nous ont parlé de cette question. Nous les avons écoutés. Mais il n’est pas question pour nous d’ouvrir la boîte de Pandore », indique Richard Lioger à News Tank le 23/04/2018.

Nommé co-rapporteur du projet de loi ELAN sur le titre I et IV, avec la députée Christelle Dubos chargée des titres II et III, le 28/03/2018 par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le député revient sur les enjeux du texte qui sera examiné en Commission du 15/05 au 17/05/2018 et en Séance publique du 28/05/2018 au 31/05/2018.

Richard Lioger répond aux questions de News Tank :

Vous avez été nommé co-rapporteur du projet de loi ELAN le 28/03/2018 par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale avec Christelle Dubos et Mickaël Nogal comme porte-parole de la majorité. Comment allez-vous travailler ensemble ?

« Sur la forme, il arrive souvent d’avoir 2 rapporteurs pour les grands textes de loi comme celui-là. Le projet de loi ELAN avec ses 65 articles est assez énorme. Nous nous sommes répartis moi les titres 1 et le 4 qui ont trait à l’urbanisme et aux opérations périphériques au logement et au logement social. Christelle Dubos s’attèle au titre 1 et 3. Cependant je note que la plupart du temps nous effectuons nos auditions ensemble, car il arrive souvent qu’à une partie du texte réponde une autre. De manière classique, Mickaël Nogal est le porte-parole du groupe majoritaire sur le texte, le coordinateur politique qui fait le lien avec ce dernier. Nous avons Christelle Dubos et moi-même, en tant que rapporteurs l’obligation d’accueillir tous les amendements. Mickaël Nogal a un rôle plus politique. »

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Hausse des prix immobiliers : Lyon passe devant Paris et Marseille ! @SeLoger

Source : Edito se Loger

A Lyon, les prix de l’immobilier grimpent très rapidement, avec une hausse de 8.4% sur les 12 derniers mois. La ville de Lyon deviendrait-elle plus chère que Paris ou Lille ?

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Hausse des prix immobiliers au m² : Lyon devant Paris et Marseille

À Lyon, immobilièrement parlant, force est de constater que la tendance est haussière. Sur les douze derniers mois, celle que l’on surnomme la Capitale des Gaules a ainsi vu les prix de ses appartements anciens gagner plus de 8 % (8,4 % pour être exact). Encouragés par des taux d’intérêt historiquement bas, beaucoup d’acheteurs potentiels, qui ne faisaient jusqu’alors que caresser l’idée de devenir propriétaires d’un logement à Lyon, mettent désormais leurs projets à exécution. Et de cette augmentation du nombre d’acheteurs découle logiquement une poussée des prix immobiliers lyonnais. Si Bordeaux (+ 13,6 %) ou encore Lille (+ 9,8 %) font mieux que la préfecture de la région Rhône-Alpes-Auvergne, Paris (+ 8 %) et Marseille (+ 1,6 %), ses deux rivales, sont battues…

Dans le Ier arrondissement lyonnais, les prix au m² bondissent de 22,3 %

À l’exception notable du IVe arrondissement (Gros Caillou, Serin-Gillet), sur les douze derniers mois, tous les arrondissements lyonnais affichent des prix immobiliers en hausse. Avec un gain de 22,3 %, la médaille d’or revient au Ier lyonnais (la Croix-Rousse, Presqu’île, Croix-paquet). Sur la deuxième marche du podium, c’est le VIIe arrondissement (la Guillotière, Jean Macé, Gerland) de la ville que l’on retrouve. Les prix des appartements dans l’ancien y sont de 12,7 % plus élevés qu’ils ne l’étaient il y a un an de cela… Lui emboîtent le pas les IIe (+ 10,9 % / Cordeliers, Bellecour) et Ve (+ 9,1 % / Vieux Lyon, Sainte-Irénée) arrondissements lyonnais.

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Un lien entre l’accession à la propriété et le chômage ? @InseeFr

Source : Insee

Depuis déjà 50 ans, le nombre de propriétaires est en grande hausse. Mais alors, cette accession à la propriété aurait-elle des effets défavorables et négatifs sur l’emploi ?

Insee

Si le statut de propriétaire est généralement associé à une meilleure situation sur le marché du travail, une augmentation de la densité de propriétaires au niveau local va pourtant de pair avec une hausse du taux de chômage. Ce paradoxe, mis en évidence dans de nombreux travaux, est examiné ici pour la France, où la propriété s’est considérablement développée depuis cinquante ans. Il peut se comprendre comme la résultante de deux effets.

D’une part, les propriétaires sont effectivement moins souvent au chômage que les locataires : une plus forte densité de propriétaires joue dès lors mécaniquement à la baisse sur le taux de chômage. D’autre part, une forte densité de propriétaires peut engendrer des tensions sur le marché du logement : ces tensions sont susceptibles de compliquer la recherche d’emploi des chômeurs, par exemple en limitant leurs opportunités de trouver un logement à proximité des offres d’emploi. Les données des recensements successifs de la population entre 1968 et 2011 permettent d’estimer l’ampleur de ces effets pour la France. Il en ressort que le second effet l’emporte sur le premier : en particulier, une hausse de 10 points de la densité de propriétaires au niveau local serait associée à des frictions sur le marché du travail accroissant d’environ 1,3 point le taux de chômage local. La résultante des deux effets serait néanmoins d’ampleur modérée, à hauteur de 0,6 point sur le chômage local.

Des interactions entre marché du logement et marché du travail

Au-delà des réformes spécifiques du marché du travail, la mobilité géographique et professionnelle des travailleurs est souvent avancée parmi les pistes propres à réduire le taux de chômage (Amara et al., 2016).

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Paris : 7 arrondissements dépassent la symbolique barre des 10 000€ du m2 @seloger

source : se loger

Immobilièrement parlant, les prix au m² dans la capitale continuent de prendre rapidement de l’altitude et de se rapprocher de la stratosphère. La question n’est plus désormais de savoir quels arrondissements voient les prix de leurs logements augmenter mais lesquels enregistrent les plus fortes progressions.

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Dans 3 arrondissements, la hausse des prix au m² dépasse 10 % sur l’année

Alors qu’au global, Paris enregistre une hausse annuelle de 8 %, certains de ses arrondissements font encore plus fort ! Jugez plutôt, dans les Ier (Les Halles, Palais-Royal), VIIe (Invalides, École-Militaire) et XVIIIe (Lamarck-Caulaincourt, la Goutte-d’Or) arrondissements, les prix des logements gagnent plus de 10 % sur les douze derniers mois. Avec un gain annuel de 9,2 % et de 9,6 %; les VIe et XI avoisinent les 10 % de hausse, réalisant ainsi de solides progressions. Encore une fois, aucun des vingt arrondissements que compte Paris ne voit les prix de son immobilier ancien baisser. Quant à la progression la plus faible (enfin, si l’on peut dire…), c’est dans le IIIe qu’elle a été relevée. Du passage de l’Ancre à la rue du Bourg-L’Abbé, en passant par la rue de Turbigo et le boulevard de Sébastopol, les prix des appartements n’augmentent « que » de 3,5 %.

Des prix au-delà de 10 000 € au m² dans 1/3 des arrondissements parisiens

Cela ne vous aura pas échappé : qu’il s’agisse d’investir dans la pierre locative ou tout simplement de se loger, devenir propriétaire d’un appartement à Paris coûte cher. Très cher, même. Pour preuve de cette flambée des prix immobiliers parisiens, le club fermé des arrondissements dont le ticket d’entrée dépasse les 10 000 € du m² n’est plus si fermé que ça… En font désormais partie pas moins de 7 arrondissements. Il s’agit des IIIe (10 387 € du m²), IVe (11 673 €), Ve (10 960 €), VIe (13 012 €), VIIe (13 131 €), VIIIe (10 924 €) et XVIe (10 803 €) arrondissements. Et comme le fait remarquer Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, les prix « se rapprochent des 10 000 € du m² dans trois arrondissements » : les IIe (9 973 €), IXe (9 707 €) et XVIIe (9 772 €).

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Le pouvoir d’achat immobilier en hausse de 31 % depuis 10 ans @Seloger

Le pouvoir d’achat immobilier des Français en hausse de 31 % depuis 10 ans

Source : Se Loger

La capacité d’acquisition immobilière des Français aura terminé l’année 2017 à un niveau élevé : les ménages étaient en mesure d’acheter 14 % de surfaces supplémentaires comparées à leur capacité moyenne de long terme. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée par BNP Paribas Real Estate. « La capacité d’acquisition immobilière des ménages a considérablement évolué de 2007 à 2017, progressant de 31 % sur l’ensemble de la France. Sur cette période, les prix des logements ont peu évolué tandis que les revenus ont modérément progressé, mais la baisse des taux d’emprunt de plus de 300 points de base explique la majeure partie de la forte capacité d’acquisition des ménages aujourd’hui », explique Olivier Bokobza, Directeur général du Pôle Résidentiel de la société….en savoir plus…