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Action Logement : Clésence dévoile son rapport d’activité 2018 @ActionLogement @Clesence_AL

Source : Clésence

Clésence, filiale du groupe Action Logement, est le premier opérateur de l’ex-Picardie et le 4e bailleur social des Hauts-de-France. Elle construit et gère un patrimoine locatif de 33 000 logements dans les Hauts-de-France et en Île de France.
Découvrez son rapport d’activité 2018…

Le secteur du logement social est en profonde mutation. En effet, la loi de finances pour 2018, par le mécanisme de Réduction de Loyer de Solidarité (RLS), a fortement interrogé le monde HLM sur sa capacité à préserver pour les années à venir ses investissements, tant en production neuve qu’en interventions sur le patrimoine existant.

La loi Elan apporte une certaine réponse à ces inquiétudes en imposant aux organismes HLM dont le patrimoine ne dépasse pas 12.000 logements de se regrouper afin de rationaliser leur fonctionnement. En outre, cette loi encourage fortement les bailleurs sociaux à vendre plus de logements HLM prioritairement aux occupants selon une double logique : favoriser le parcours résidentiel et reconstituer en partie les fonds propres des organismes HLM pour le maintien des investissements.

Enfin, le dispositif « Action Coeur de Ville », en partenariat avec Action Logement, a été lancé par l’Etat en mars 2018 afin d’accompagner 222 communes en proie à la désertification de leur centre-ville. C’est dans ce contexte économique et politique difficile que LA MAISON DU CIL et LOGIVAM ont décidé de s’unir pour donner naissance à CLESENCE et constituer ainsi un ensemble plus puissant capable de préserver les investissements immobiliers sur le territoire des Hauts-de-France et plus particulièrement dans l’ex-Picardie.

Consulter le rapport d’activité…

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Altarea Cogedim entre au capital de Woodeum Résidentiel @altareacogedim @Woodeum

Source : Altarea Cogedim 

Les fondateurs du groupe Woodeum, Guillaume POITRINAL et Philippe ZIVKOVIC, ont annoncé, le 16 juillet, l’entrée du Groupe Altarea Cogedim, premier développeur immobilier en France, à hauteur de 50% au capital de leur filiale Woodeum Résidentiel avec pour ambition de développer la promotion résidentielle bas carbone à grande échelle.Dans le cadre de cette opération, le groupe Woodeum devient WO2 holding et la filiale Woodeum Résidentiel, objet de l’opération, s’appellera désormais Woodeum.
Ce partenariat stratégique et financier conclu entre Woodeum et Altarea Cogedim vise à accélérer la production de logements, avec un objectif de 2500 à 3000 logements en bois massif lamellé contrecroisé (CLT) par an, d’ici 2023. Fruit d’une mûre réflexion sur l’avenir de la ville de demain, ce rapprochement permettra aux deux groupes de croiser leurs expertises pour répondre de manière commune aux attentes des collectivités comme des citoyens.

Cette alliance renforce la stratégie d’Altarea Cogedim dans sa démarche de responsabilité sociétale et environnementale d’entreprise avec pour objectif d’aller vers la neutralité carbone de son empreinte, en développant des solutions décarbonées avec des constructions bois mais aussi des matériaux biosourcés à faible impact carbone. Il vient compléter la plateforme de compétences et de développement d’Altarea Cogedim, couvrant l’ensemble des classes d’actifs immobiliers (logement, commerce, bureau, logistique, hôtellerie, résidences services…), lui permettant de répondre efficacement et de manière globale aux enjeux de transformation des territoires.
La transaction valorise Woodeum (anciennement Woodeum Résidentiel) à environ 100 millions d’euros. De surcroit, le groupe Altarea Cogedim s’est d’ores et déjà engagé à mettre à la disposition de la société un financement de 50 millions d’euros supplémentaires pour favoriser son développement.

Consulter le communiqué de presse pour plus d’informations…

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Action Logement et l’Unaf s’engagent en faveur de l’accompagnement social des salariés @ActionLogement @unaf_fr

Soruce : Unaf

Le 15 juillet dernier, Action Logement et l’UNAF, l’Union nationale des associations familiales, ont signé une convention de partenariat en faveur de l’accompagnement social des salariés. 

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Face aux accidents de la vie et aux problématiques d’accès et/ou de maintien dans le logement que peuvent rencontrer les salariés, les Partenaires Sociaux d’Action Logement et l’Union nationale des associations familiales, s’engagent par la signature de cette convention, à renforcer leur coopération en faveur des aides et de l’accompagnement social des salariés en difficulté.

Afin d’accélérer le repérage des salariés en difficulté en situation de besoin de maintien ou d’accès dans le logement, le groupe Action Logement et l’Unaf souhaitent créer ainsi une chaîne partenariale autour d’enjeux communs :
– Détecter, orienter, accompagner et améliorer de la qualité de vie des salariés en difficulté ;
– Maintenir dans le logement et améliorer les situations économiques des salariés en difficulté ;
– Lutter contre la fracture sociale et territoriale.

Ce partenariat stratégique pour Action Logement va permettre d’identifier plus tôt et plus efficacement les salariés en difficulté afin de mieux les accompagner en fonction de leurs besoins liés à leurs situations économique et financière et de leurs problématiques d’accès et de maintien dans le logement. Il s’inscrit d’évidence dans la mission d’utilité sociale que s’est assignée le Groupe.
Pour l’UNAF, acteur engagé sur la question du logement et du cadre de vie en tant que représentante des familles, ainsi qu’au travers des services d’accompagnement familial et social gérés par les Udaf (accompagnement social lié au logement, gestion de structures d’hébergement et de logement accompagné, conseil et accompagnement budgétaire, protection des personnes, etc.), ce partenariat permettra de mieux répondre aux préoccupations des salariés et de leur famille.

Plus d’informations…

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Comment développer l’habitat intergénérationnel ? Découvrez le guide de CDC Habitat @CDC_Habitat

Source : CDC Habitat

Qu’est-ce qu’une résidence intergénérationnelle ? Comment contribuer au développement de ces nouveaux modes d’habitat ? Comment monter le projet immobilier ? Comment réussir la commercialisation ?
Découvrez le nouveau guide pratique de CDC Habitat qui permet de définir les conditions de réussite d’un projet de résidence intergénérationnelle.

CDC Habitat

Montage financier, conception du projet, commercialisation, services associés… Un projet de résidence intergénérationnelle présente de nombreuses spécificités, qui peuvent rapidement s’apparenter à des difficultés.

L’intergénérationnel pour CDC Habitat : un concept novateur
Ni médicalisées, ni réservées aux seniors, les résidences intergénérationnelles conçues par CDC Habitat, notamment en Île-de-France, tirent leur originalité de leur conception et du projet social qui les accompagnent. Les logements adaptés en fonction de l’âge et de
ses spécificités sont attribués à parts égales entre des familles, des jeunes et des seniors. L’ensemble des réservataires est impliqué en amont, afin d’attribuer les logements aux types de ménages pressentis, et tout au long de la vie de la résidence pour maintenir l’équilibre.

L’habitat intergénérationnel : une réponse nouvelle aux enjeux démographiques
L’habitat intergénérationnel permet d’apporter une réponse nouvelle aux enjeux démographiques et sociétaux :
– réponse au vieillissement et prévention de la dépendance en offrant un habitat adapté et les conditions de développement d’une vie sociale au sein de la résidence, conditions nécessaires à la prévention contre l’isolement des personnes âgées, qui accélère l’apparition de la dépendance ;
– réponse aux besoins de logement des jeunes ;
– réponse au développement du lien social, condition indispensable à l’amélioration de la qualité de vie des résidents.

L’habitat intergénérationnel constitue un cadre de réponse pertinent car il favorise l’exercice d’une vie sociale de grande proximité, pouvant ainsi perdurer malgré les difficultés à se déplacer s’amplifiant avec l’âge. La solidarité entre voisins constitue une ressource et elle est sécurisante, tant pour la personne elle-même que pour sa famille.

Consultez le guide pratique de CDC Habitat

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L’intervention des organismes Hlm en centre ancien @_GEFILS @J_Denormandie ‏

Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez alexandre.schoepfer@orfeor.com

Action cœur de ville, dispositif Denormandie, plan « initiative copropriété » de l’ANAH, dispositifs OFS et BRS, etc. les programmes d’incitation à la réhabilitation des centres-villes anciens constituent aujourd’hui l’une des pistes prioritaires du Gouvernement pour contribuer à rattraper le temps perdu et compenser le manque actuel de construction de logement.

Mais la mise en place de ces programmes ne pourra se faire sans l’apport d’opérateurs capables d’agir à différentes étapes et dans les différentes dimensions des projets de requalification des quartiers anciens, et de maîtriser à la fois les enjeux techniques, financiers mais également humains et locaux pour y contribuer de manière efficace et pérenne.

Parallèlement à cela, la réforme de la politique du logement conduit les bailleurs à repenser leur métier et leur stratégie, et à explorer de nouveaux champs d’intervention. L’intervention de ces organismes en centre ancien pourrait et devrait constituer l’une de ces pistes.

Pour faire le point sur les enjeux, leviers et perspectives de cette dynamique, le Réseau des acteurs de l’habitat organisait fin juin une web conférence sur ce sujet en présence de Valérie Mancret Taylor (ANAH), de Marie Laure Vuittenez (Métropole Habitat Saint Etienne/AURA HLM) et de Claire Delpech (ADCF) pour rappeler à la fois les apports du secteur et les motifs de son engagement, mais également mettre en évidence les conditions de cette mobilisation afin d’optimiser leur effet de levier dans ces projets.

Si les Organismes de logement social (OLS) s’imposent comme des acteurs incontournables de ces programmes, c’est tout d’abord car ils ont de tout temps été aux côtés des collectivités pour réhabiliter des quartiers en perte de vitesse. Ils ont donc, notamment par ce biais, acquis une compétence globale (financière, organisationnel tel que le relogement de population), une force de frappe et une légitimité opérationnelle et locale indispensable à la réalisation de ce type de programme. Par ailleurs, au delà de leur ancrage local historique qui leur octroie confiance des collectivités, connaissance des enjeux, etc. les bailleurs ont l’avantage de ne pas être trop préoccupé par la rentabilité à court terme de leur programme, contrairement aux promoteurs privés, ce qui leur permet d’être plus facilement présents sur des « petites » opérations ou en zone détendue… Enfin, leur rôle social et leur faculté à créer ou recréer du lien social, à intégrer les habitants et contribuer au retour d’un service public dans la ville est très attendue et appréciée des collectivités dans la mesure où quand un bailleur (ou tout acteur public finalement) s’implante dans un quartier, l’effet de levier et d’entrainement est alors très fort pour les autres acteurs.

Ainsi, comme le rappelle Mme Mancret Taylor (ANAH), les bailleurs sont donc bienvenus et attendus dans le cadre de ces réhabilitations.

Néanmoins, comme le rappelle Mme Vuittenez, dont le mouvement HLM AURA apparait comme pionnier en la matière avec des OLS, organisés en inter-bailleurs, qui ont depuis longtemps voulu s’inscrire dans cette démarche et qui font aujourd’hui des offres de services aux collectivités dans ce sens, il faut que les bailleurs aient la volonté de le faire ! Sur ce point, la restructuration en cours chez les bailleurs qui va faire émerger des besoins et des champs nouveaux, les conduire à d’autres types d’intervention, de nouvelles collaborations avec les collectivités, les privés, laisse penser que ces derniers vont s’y intéresser de près.
D’un autre côté, il faut aussi, en plus de leur volonté, qu’ils disposent d’une taille et des compétences suffisantes pour susciter l’intérêt et la confiance des collectivités, voire des financeurs.

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