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Novaxia R a collecté 85 millions d’euros en 5 mois* pour investir dans le recyclage de bureaux en logements

Novaxia Investissement a collecté 85 millions d’euros pour Novaxia R, unité de compte d’immobilier résidentiel et responsable issue du recyclage urbain lancée en mars. Fort de cette collecte, Novaxia Investissement annonce avoir engagé le fonds sur 6 projets en vue de les recycler en logements.

Au total, ces 6 projets représenteront la création de plus de 1000 logements une fois recyclés, sans artificialisation nette des sols. Avec ces acquisitions, Novaxia Investissement participe à répondre à pénurie de logement en Ile-de-France, sans artificialiser des terres vertes.

Recyclage urbain
Ces projets sont situés dans les villes à fort potentiel et comportent du recyclage de bureaux en logements, spécialité de Novaxia Investissement et raison d’être de Novaxia R : Clichy-la-Garenne, Paris, Champigny et Rueil-Malmaison. Deux autres projets sont en cours à Nanterre et Saint-Ouen.

Urbanisme Transitoire
En attente des travaux de recyclage de ces biens, Novaxia R mettra gratuitement à disposition d’associations ou de projets les bâtiments le permettant, selon les engagements d’entreprise à mission sur l’urbanisme transitoire de Novaxia Investissement. Depuis janvier 2021, Novaxia Investissement a déjà réalisé plus de 10 projets d’occupations temporaires.

Novaxia R est le premier fonds assurance vie en immobilier doublement labellisé ISR et Finansol, il avait été lancé le 19 janvier avec le soutien d’Emmanuelle Wargon, ministre du logement, puis commercialisé fin mars. Avec cette collecte, Novaxia Investissement est à la recherche de partenaires copromoteurs pour réaliser de nouveaux projets innovants de recyclage urbain ainsi que de futures acquisitions.

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  • *entre avril 2021 et août 2021

3F / Nos opérations du mois de juin

Source : 3F

Zoom sur les opérations livrées par 3F en juin à Boulogne-Billancourt et Bagneux (Hauts-de-Seine).

Immobilière 3F : huit étages en béton de chanvre à Boulogne-Billancourt (92)

Contexte : Sur une dent creuse, réaliser en lieu et place d’une maison individuelle un immeuble de 15 logements sociaux (PLAI, PLUS, PLS), allant du T1 au T5. 

Enjeu : Construire un bâtiment à faible empreinte carbone grâce à des matériaux et procédés innovants tout en garantissant aux locataires confort et charges maîtrisées.

Réalisation : Conçu par l’agence d’architecture North by Northwest, le programme intègre du béton de chanvre Tradical® dans les façades, une première en Europe sur un immeuble de huit étages. Jusqu’alors réservé aux bâtiments peu élevés, il a été, pour cet immeuble, projeté sur une ossature bois à une hauteur de 25 mètres.

Ses qualités thermiques garantissent aux locataires un confort optimal en été comme en hiver. Leur facture de chauffage sera maîtrisée avec un coût mensuel estimé à 20 euros pour un appartement de 60 m². Côté acoustique, les bénéfices sont également importants grâce à des propriétés d’absorption du bruit élevées. Enfin, d’une durée de vie moyenne de 100 ans, le béton de chanvre conjugue efficacité et durabilité. Le programme répond à la RT2012 -20%. 

Le plus : Le projet intègre également de la préfabrication (murs de refend en béton, ossature bois) et une énergie renouvelable, via la récupération des calories des eaux grises pour chauffer l’eau froide.

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Guillaume GLOAGUEN rejoint SPIRIT HOSPITALITY en qualité de Directeur du Développement

Source : SPIRIT

Le groupe Spirit confirme ses ambitions en matière de développement et poursuit sa diversification en créant Spirit Hospitality, filiale dédiée à l’immobilier géré. Dirigée par Rodolphe L’Hotellier, Spirit Hospitality renforce ses équipes avec l’arrivée de Guillaume Gloaguen, Directeur du développement.
Deux ans après la création de la direction des grands projets mixtes et gérés, le groupe Spirit se structure et développe Spirit Hospitality, filiale dédiée à l’immobilier géré. Cette nouvelle entité, dont la vocation est de répondre aux nouveaux usages de la ville et aux enjeux de demain, accueille Guillaume Gloaguen, Directeur du développement. Avec la création de Spirit Hospitality, le groupe souhaite faire partie des contributeurs actifs au développement des nouveaux marchés tels que les résidences étudiantes, les résidences seniors, celles dédiées au tourisme d’affaires, au coliving et à l’hébergement hôtelier.

Avec 15 ans d’expérience dans les métiers du développement, Guillaume Gloaguen a occupé des postes de directeur et de responsable du développement dans plusieurs grands groupes tels que Bouygues Immobilier, B&B Hotels, Legendre Immobilier, ou encore plus récemment, Vinci Immobilier. En qualité de Directeur du développement de Spirit Hospitality,
Guillaume Gloaguen développera des résidences services sur l’ensemble de l’hexagone et activera de nouvelles synergies entre les entités historiques de Spirit (l’immobilier résidentiel, l’immobilier d’entreprise et la gestion d’actifs immobiliers) pour participer activement à la croissance du groupe. Rodolphe L’Hotellier, Président de Spirit Hospitality : « L’expertise et le réseau de Guillaume seront de véritables atouts pour le développement de Spirit Hospitality. Nous lui souhaitons la bienvenue. »

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SÉBASTIEN DANIEL NOMMÉ DIRECTEUR DE LA PROMOTION RÉSIDENTIELLE ÎLE-DE-FRANCE

Source : Spirit

Dans la perspective de la poursuite active de son développement, Spirit Promotion, filiale d’immobilier résidentiel du groupe Spirit, accueille Sébastien Daniel en qualité de Directeur de la promotion résidentielle Île-de-France. A ce titre, Sébastien Daniel intègre également le Comité de Direction du groupe Spirit.

L’arrivée de Sébastien Daniel vient renforcer la structure managériale de la filiale de promotion résidentielle du groupe Spirit et solidifier davantage l’expertise métier de Spirit Promotion. Sébastien Daniel, 43 ans, est diplômé du Master de Management de l’Immobilier de l’ESSEC. Depuis près de vingt ans, il a forgé son expertise liée au développement et au pilotage de projets immobiliers résidentiels de grande envergure, au sein du groupe Nexity et de ING Real Estate. Il a également participé à la croissance et à la structuration de la société PERL en tant que Directeur Territorial Île-de-France.

Avant de rejoindre le groupe Spirit, il occupait précédemment le poste de Directeur Général Adjoint au sein de Nexity Apollonia, structure spécialisée dans la création de quartiers. Philippe Tricot, PDG de Spirit Promotion et Vice-Président du Comité Stratégique du groupe Spirit : « Nous comptons sur l’expérience et le savoir-faire de Sébastien pour contribuer au développement de notre agence d’Île-de-France. Nous sommes ravis de l’accueillir au sein de Spirit et lui présentons tous nos vœux de succès dans la prise de ses fonctions. »

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Parole de dirigeants : témoignage de Florent Fauconnier, Directeur Général de MACIFLORE

Florent Fauconnier, Directeur Général de MACIFLORE, marchand de biens, s’est donné pour mission de réhabiliter les biens immobiliers. Au travers de son témoignage, il nous explique quelles sont ses convictions, et celles partagées par ses collaborateurs, qui orientent les choix de son entreprises. Il nous raconte comment la Raison d’Etre naît de tous les comportements de l’entreprise mais pas uniquement du dirigeant. Un témoignage très riche recueilli par les équipes d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, que nous vous invitons à découvrir dès à présent.

Parlons de MACIFLORE  

  • Pouvez-vous nous parler de la société MACIFLORE et quelle est son activité principale ?

MACIFLORE est une PME créée en 2012, qui regroupe aujourd’hui une dizaine de collaborateurs. Notre métier est de redonner vie à des biens immobiliers existants situés dans des cœurs de ville, en les rénovant avec soin et attention.

En 2012, j’ai créé la société seul et avec des moyens limités, sur une dimension uniquement bordelaise.

Puis tout a basculé en 2017, quand un incendie a détruit l’immeuble que nous venions de rénover pour y installer nos bureaux. J’avais injecté l’intégralité de notre trésorerie dans ce projet. Cette épreuve m’a fait réaliser que nous devrions à l’avenir apporter toujours plus de sécurité à nos constructions et que je devais changer de modèle économique pour aller chercher un partenaire qui partagerait ma vision du métier. C’est ce que j’ai fait dans la foulée en m’associant avec le Groupe PAVILLON PREVOYANCE.

  • Comment déclinez-vous votre Raison d’être et quels sont vos engagements en matière de RSE ?

Nous avons été accompagnés par l’agence PONY afin de définir ce pourquoi nous nous levions tous les matins chez Maciflore.

Notre raison d’être est tournée vers toujours plus d’authenticité et de bienveillance vis-à-vis de nos clients, dans un métier qui souffre d’une réputation pas toujours heureuse.

Notre mission quotidienne est de créer du beau, de l’agréable à vivre et de la valeur patrimoniale à long terme pour nos clients, tout en gardant ce lien unique et cette proximité avec eux.

Je pense qu’une raison d’être n’est pas qu’une question de dirigeant, mais la somme de tous les comportements de l’entreprise. Et cette exigence, ce goût du beau et cette bienveillance, c’est véritablement notre façon d’agir au quotidien depuis des années. Au-delà des mots, nous essayons d’être exemplaires dans toutes nos actions, notamment en mettant le client au centre de toutes nos attentions, non pas parce qu’il faut le faire, mais parce que c’est ce que nous voudrions pour nous-mêmes. C’est finalement plus de l’empathie et du bon sens, que de la stratégie, et je crois que ça nous ressemble bien.

Nous sommes aussi tournés vers l’amélioration continue et cette volonté de systématiquement faire de chaque problème une source d’apprentissage.

Nos engagements RSE, je ne les veux pas comme des cases cochées dans une liste de preuves à fournir. Je les réfléchis sous forme de performance globale, afin d’avoir un modèle économique qui tourne, tout en ayant un écosystème qui gagne de manière équilibrée au quotidien.

Nous visons l’efficience sociale et sociétale. Notamment en étant sûrs que les artisans avec lesquels nous travaillons soient payés au bon prix, qu’ils soient gagnants quand ils travaillent avec Maciflore ; c’est la même chose pour tous nos partenaires et pour le client final. Un juste équilibre, pour tous.

D’un point de vue environnemental, on s’attache à rénover des biens existants et redonner vie à la beauté initiale, ce qui est moins consommateur de ressources que d’autres modes constructifs.

Nous essayons d’utiliser au maximum des matériaux locaux, biosourcés comme le parquet ou la peinture.

On travaille aussi sur la cartographie de tous les matériaux qui peuvent être conservés ou restaurés sur un chantier. Aller plus loin dans la logique de conservation est aligné avec notre raison d’être.

  • Quelles sont vos ambitions en région Nouvelle Aquitaine ?

Nous nous attachons chaque jour à donner le meilleur et faire de notre mieux ; notre ambition est de devenir une référence en matière de rénovation en cœur de ville pour les collectivités locales et pour nos clients finaux.

Tout l’enjeu est d’arriver à maintenir le même niveau de service et de qualité qu’on soit à Bordeaux, Landes, Pays basque… C’est pour cela que notre développement est réfléchi et qu’il nous arrive de refuser des opportunités si elles ne sont pas en accord avec nos valeurs et notre niveau d’exigence.

Nous sommes aussi sélectifs sur le choix et l’emplacement des biens que nous allons restaurer et ambitieux sur la manière dont nous allons les rénover afin qu’ils répondent parfaitement aux nouveaux usages demandés.

Nous vivons une crise majeure qui rebat les cartes en termes d’habitat. Notre enjeu est de rendre accessible notre offre à toutes les villes de la région.

Parlez-nous de vous ! 

  • Si vous aviez un rêve, quel projet RSE lanceriez-vous ? 

J’ai beaucoup de rêves mais certains m’animent plus que d’autres.

Je rêve de pouvoir requalifier des lieux existants, laissés à l’abandon, leur donner un usage qui soit cohérent. Créer un « tiers lieu » qui pourrait être un lieu de travail, d’accompagnement des jeunes entreprises, un lieu éducatif, un lieu de vie, de co-living et pourquoi pas permettre à ce lieu d’être totalement autosuffisant en eau, électricité et en alimentation.

Je voudrais que les gens réapprennent à consommer, proche de leur lieu de vie et disposer d’un « tiers lieu » qui permettrait de se former, de travailler, de vivre, d’avoir une activité physique et de rassembler des gens qui ne se parlent pas, d’un milieu différent. L’artisanat ou les métiers manuels ont longtemps été dévalorisés. Aujourd’hui, on parle beaucoup de startup mais est ce que ce sont deux mondes qui se parlent ? Je n’en suis pas sûr. Créer un lieu, un écosystème complet tourné vers l’entreprenariat serait peut-être une solution.

Marc Halévy parle de l’Organicité c’est-à-dire le passage des modes de vie mécaniques régis par des lois, des normes, des règles, des protocoles, aux modes de vie organiques où les interactions priment sur les règles, où les collaborations priment sur les procédures. Ça m’inspire beaucoup ! Je ne crois plus aux grands réseaux pyramidaux, je crois plus aux réseaux organiques avec des petites entités, petites unités qui collaborent davantage et qui seraient plus agiles et tournés vers l’extérieur et non pas vers eux même ou le profit à tout prix.

  • Quel trait de caractère pourrait vous aider à le réaliser ? 
  • La détermination car il y a urgence. Je suis jeune papa, j’ai 2 enfants en bas âge. Il y a urgence à renverser la table, à changer de mode de de vie, de mode de consommation pour les jeunes générations.

  • Un hobby, une passion  ?
  • Ma 1ère passion ce sont les gens. J’aime être entouré, j’aime la convivialité, la gastronomie, les moments simples de partage.

    Ma 2ème passion c’est le rugby. C’est qui un sport que j’ai pratiqué, qui m’anime et qui continue à me procurer des émotions uniques.

    Pour découvrir Groupe MACIFLORE, c’est ICI