Archives de Catégorie: mobilité

Saint-Denis Pleyel : la gare hybride du 21ème siècle @GdParisExpress

Source : Société du Grand Paris

Carrefour stratégique du Grand Paris Express et nouvelle centralité d’un quartier en mutation, la gare de Saint-Denis Pleyel abritera un lieu d’innovation culturelle et sociale de 5 000 m², répartis sur ses quatre étages. Pour la conception, l’aménagement et l’exploitation de cet espace, la Société du Grand Paris a lancé un appel à projets, Imagine Pleyel, dont la date de remise des candidatures a été fixée au 10 juillet.  Aurélie Vernon, directrice de projet , nous explique comment l’agence Kengo Kuma & Associates a conçu l’architecture de cette gare hybride du 21ème siècle, qui positionne la culture comme le fil rouge du développement urbain, économique et social du territoire.

PLACÉ AU-DESSUS DE LA FUTURE GARE, LE PROJET IMAGINE PLEYEL FRANCHIRA UNE ÉTAPE IMPORTANTE EN JUILLET AVEC LA REMISE DES CANDIDATURES. DE VOTRE CÔTÉ, COMMENT ENVISAGEZ-VOUS LA CONCEPTION D’UNE GARE QUI SERA À LA FOIS LA PLUS IMPORTANTE DU GRAND PARIS EXPRESS ET UN ESPACE DE CULTURE EMBLÉMATIQUE À L’ÉCHELLE DU GRAND PARIS ?

Le flux important de voyageurs et la forte ambition culturelle attachée à cette gare la rendent unique. En tant qu’infrastructure de transport, elle est déjà atypique avec ses 250 000 usagers attendus par jour, la correspondance avec quatre lignes de métro et la connexion au RER D grâce au franchissement urbain Pleyel.

Ce projet porte aussi les ambitions de Plaine Commune, de la ville de Saint-Denis et de la Société du Grand Paris, à savoir promouvoir et élargir l’accès à la culture pour tous. Son ADN était donc clair dès le départ : il fallait voir bien au-delà de la simple bouche de métro, mais aussi de la simple gare. De nos jours, il est courant d’associer une gare à un centre commercial. La combiner à un lieu culturel d’envergure est inédit. Pour cela, il fallait imaginer un bâtiment ouvert sur l’espace public, une vraie émergence dans le quartier avec une vraie singularité…

En savoir plus

Livraison de colis par les airs pour le futur centre de coworking WeWork @Defense_92

Source : La Défense 92

La quiétude du quartier d’affaires a été légèrement perturbée ce week-end. Il était précisément 8h17 ce samedi matin quand a surgi des tours de La Défense un hélicoptère venu spécialement mener une opération d’héliportage. Pendant près de 2h30, un Écureuil B3+ a enchainé les rotations dans le ciel de La Défense pour acheminer au sommet de l’immeuble des Collines de l’Arche quelques « gros colis ».

En rénovation depuis plusieurs mois déjà, une bonne partie de cet immeuble édifié 1990 au pied de la Grande Arche doit accueillir prochainement (l’ouverture était initialement prévue en juin) WeWork, le spécialiste américain du coworking. A l’approche de la fin des travaux, Dumez, l’entreprise générale qui mène cette réhabilitation et son sous-traitant Derichebourg Energie, devaient remplacer plusieurs équipements de climatisation et des centrales traitement d’air (CTA). « Nous n’avions pas la possibilité de faire un grutage, donc on a privilégié l’héliportage », confie Solayman Messara, directeur travaux à Dumez. Et comme toujours c’est le spécialiste en la matière, le Groupe Saf qui a été appelé.

« C’est une intervention qui arrive en fin de chantier. Ça n’a pas été simple, ça prend du temps d’organiser ce genre d’intervention », explique Guillaume Schweitzer, responsable affaire chez Derichebourg Énergie. Car pour ne rien arranger cet héliportage était programmé à l’origine en avril dernier, mais le confinement a impacté le calendrier de l’opération…Lire la suite

La crise sanitaire peut-elle entraîner un exode rural ? @nexity #Enviesdeville

Source : Envies de ville by Nexity

Si la grande majorité des Français a pu profiter d’un accès à l’extérieur pendant le confinement, les citadins – franciliens en tête – sont nombreux à avoir souffert de leur logement trop petit. Lassés de vivre entassés, ils rêvent d’une vie au vert. Au point de se laisser tenter par un départ loin des grandes métropoles  ?

Après avoir passé des semaines cloîtrés dans leurs appartements, les habitants des grandes agglomérations sont confrontés à de nouvelles problématiques : comment conserver la distanciation physique dans des transports en commun bondés ? Où s’aérer lorsque tous les jardins et les parcs municipaux sont fermés ? Si la question de la saturation des transports ou du manque d’espace verts en ville ne sont pas nouvelles, elles sont devenues plus aiguës depuis le début de l’épidémie de coronavirus. Pour de nombreux Parisiens, la tentation est forte de s’installer loin de la ville.

L’exode des urbains, une tendance de fond ?

Combien sont-ils à vouloir quitter la capitale et ses alentours ? De nombreux indicateurs laissent penser que les Franciliens, par exemple, souhaiteraient se déconfiner définitivement ailleurs qu’en région parisienne. Principale raison : dans les grandes agglomération, les logements apparaissent trop chers pour des surfaces trop petites. Selon les chiffres de l’Insee, en Île-de-France, la proportion de logements surpeuplés s’élève à 20% (contre 9,5% pour l’ensemble du territoire). Le confinement pourrait avoir agi comme un révélateur : en passant l’essentiel de leur temps chez eux, les citadins auraient fini par prendre conscience des défauts de leur habitat et de leur environnement : trop bruyant, trop pollué et bien trop dense. De quoi les faire fuir définitivement ?…

…Lire la suite

L’impact économique et le potentiel de développement des usages du vélo en France @DGEntreprises @ademe

Source : DGE

Ministère

Fruit d’un travail collectif de plusieurs mois, l’étude « Impact économique et potentiel de développement des usages du vélo en France » dresse un état des lieux des différents usages du vélo en France, y compris les usages professionnels et de leurs trajectoires d’évolution à 5 ou 10 ans.

Réalisée par les cabinets Inddigo et Vertigo Lab à la demande de la Direction Générale des Entreprises, la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer, l’Agence de la Transition Ecologique (ADEME) et la Fédération Française de Cyclisme, elle en mesure les effets économiques et analyse les bonnes pratiques internationales en matière de politique « vélo » afin d’éclairer les décideurs publics et privés dans leurs projets de développement des mobilités cyclables, mais également les industriels du cycle, ceux du sport et les professionnels du tourisme désireux de tirer le meilleur bénéfice du retour à la pratique du vélo.

En effet, l’enjeu du développement de la pratique du vélo se pose d’autant plus à l’aune de la crise sanitaire sans précédent liée au Covid-19, qui nécessite la mise en place de mesures en vue de limiter au maximum l’engorgement des transports en commun afin d’y permettre la distanciation physique, geste barrière préconisé par les autorités sanitaires. Le recours des Français au vélo comme mode de déplacement apparaît comme l’une des solutions à promouvoir alors même que ces dix dernières années, la pratique du vélo dans ses dimensions urbaines, touristiques, sportives ou de loisirs a fortement évolué, portée à la fois par les évolutions sociétales, les importants efforts d’investissement des collectivités et la diffusion du vélo à assistance électrique (VAE). La modification des usages qui découlera de la crise sanitaire actuelle doit être une opportunité pour le développement de la pratique du vélo…

…Lire la suite

Mobilités : découvrez la carte des nouveaux aménagements @Paris

Source : Paris

Mise en place de pistes cyclables, fermeture de la rue de Rivoli à la circulation, création de rues piétonnes… Paris innove à partir du 11 mai pour développer les modes de déplacement alternatifs. Objectif : permettre une reprise de l’activité tout en garantissant des mesures de distanciation physique.

La Ville travaille au développement de pistes cyclables transitoires, notamment le long des lignes de métro 1, 4, et 13, en lien avec les conseils départementaux de petite couronne. Ce travail est mené avec le préfet de la Région Île-de-France, la présidente de région et les présidents de départements avec qui Paris siège au sein d’Île-de-France Mobilités. Objectif : éviter un retour massif à l’usage de la voiture, qui entraînerait la thrombose du système routier d’île-de-France, et limiter le plus possible le nombre d’usagers du métro, en créant des alternatives de transport pour les voyageurs. Cette action est construite en étroite concertation avec les territoires et communes limitrophes, ainsi que la Métropole du Grand Paris.

Découvrir la carte des aménagements provisoires