Archives Mensuelles: mars 2011

Le groupe ICF lance une opération de 70 logements sociaux au coeur du 8ème arrondissement de Paris

Le mercredi 23 février, Dominique Vastel, Président-directeur général d’ICF La Sablière a présenté l’opération d’acquisition et de restructuration de trois immeubles du quartier Saint-Lazare à Paris, en présence de Cécile Queille, Présidente-directrice générale du groupe ICF, de Bertrand Delanoë, maire de Paris accompagné de Guillaume Pepy, Président-directeur général de la SNCF et de François Lebel, maire du 8ème arrondissement de Paris.

Bertrand Delanoë, maire de Paris, Cécile Queille, Président-directrice générale du groupe ICF, Guillaume Pepy, Président-directeur général de la SNCF et Dominique Vastel, Président-direteur général d'ICF La SablièreCette opération de 70 logements sociaux situés rue Pasquier, rue de Londres et rue d’Amsterdam, au cœur du Paris haussmannien, marque la volonté d’ICF La Sablière de réaliser des logements sociaux de qualité, notamment à Paris où la société dispose déjà de plus de 8 000 logements.

Dominique Vastel, Président-directeur général d’ICF La Sablière a souligné que ce projet était « le fruit d’un partenariat étroit avec la ville« . Bertrand Delanoë, maire de Paris, s’est félicité de l’opération « il s’agit d’un projet indispensable et exemplaire« .

Une rénovation ambitieuse
Initialement immeubles d’habitations, l’usage des logements avait été au fil des années, détourné en bureaux. Cette rénovation en rétablit l’usage d’origine et contribue à augmenter de 20% l’offre sociale dans le 8ème arrondissement de Paris.

La particularité du projet réside dans la superposition des contraintes des différents sites. Les immeubles sont situés dans un quartier dense, le chantier s’est déroulé en concomitance avec les travaux de la gare Saint-Lazare, les modifications d’usage et la nature du bâti ont présenté des contraintes techniques fortes (mise à nu des bâtiments, reprise et confortement de la structure puis rénovation globale).

Aujourd’hui, ces immeubles à usage mixte sont composés de commerces en pied d’immeuble et d’habitations. Les typologies des logements sont diversifiées, du T2 au T5, ainsi que les niveaux de loyer PLAI, PLUS et PLS. Pour exemple, un T2 (PLAI) de 50 m2 est proposé à la location à partir de 301 € mensuel, un T4 (PLUS) de 74m² à partir de 516 € mensuel, enfin un T5 (PLS) de 85m2 à partir de 807 € mensuel.

Consulter le site du Groupe ICF

L’Union sociale pour l’habitat appelle à préserver la ressource du Livret A pour le logement social

La rémunération du Livret A passe le 1er février à 2%. L’Union sociale pour l’habitat et son Président, Thierry Repentin, considèrent qu’il s’agit d’une mesure positive pour les épargnants modestes, et notamment pour les locataires du parc social, et que cette mesure contribue au maintien de l’attractivité de ce produit qui permet de financer le logement social.
L’Union précise cependant que ceci contribue à renchérir les prêts à la construction et à la réhabilitation des logements sociaux, au moment où une offre abondante de logements à loyer réellement abordable est une priorité.
Ceci suppose un effort de bonification de la Caisse des Dépôts, qui justifie plus que jamais un niveau de centralisation élevé.

Thierry Repentin rappelle les deux demandes principales du Mouvement Hlm concernant le Livret A :
la répercussion de la baisse de la commission des banques qui distribuent le Livret A, baisse qui vient d’être décidée par le Gouvernement, sur le taux du Livret A. La répercussion des coûts de collecte doit en effet être répercutée à la baisse autant qu’elle l’est à la hausse ;
la fixation, dans le cadre du décret en cours de préparation, du taux de centralisation minimum à 70%.

Par ailleurs, l’Union a appris par la presse que la Fédération des Banques Françaises demande à pouvoir distribuer les prêts au logement social (PLUS), aujourd’hui distribués par la Caisse des Dépôts, ce qui équivaut à une demande de disposer totalement ou quasi-totalement du Livret A.
Ceci remettrait très largement en cause le système de financement actuel assurant des conditions avantageuses, et une absence de discrimination selon les organismes, les territoires, la nature des opérations et les populations bénéficiaires.

L’Union déplore que cette nouvelle revendication du secteur bancaire n’ait fait l’objet d’aucun contact préalable avec elle. Cette demande ne peut que déstabiliser et renchérir encore plus le financement du logement social au moment où il est plus que jamais nécessaire de produire davantage de logements abordables : l’ampleur des besoins des ménages à revenus modestes ou faibles a encore été démontrée dans le nouveau rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le mal- logement.

L’Observatoire national de la précarité énergétique est installé

La création de l’Observatoire de la précarité énergétique doit permettre de mieux mesurer les phénomènes de précarité énergétique et d’assurer le suivi des aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires, ainsi que le suivi des actions, des initiatives locales ou nationales, pour en mesurer les impacts et en partager les expériences.

Environ 3,4 millions de ménages consacrent plus de 10% de leurs ressources à leurs factures d’énergie. Ces situations ont des conséquences sociales, sanitaires et accentuent la dégradation des logements. Diminuer la facture énergétique des foyers les plus modestes est une priorité qui a conduit le gouvernement à engager un vaste plan de lutte contre la précarité énergétique.

La création d’un Observatoire de la précarité énergétique, présidé par Jérôme VIignon, Président de l’Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale (ONPES), doit permettre de mieux mesurer les phénomènes de précarité énergétique afin d’en identifier les déterminants.

L’Observatoire doit également permettre d’assurer le suivi des aides financières publiques et privées apportées aux ménages précaires, ainsi que le suivi des actions, des initiatives locales ou nationales, pour en mesurer les impacts et en partager les expériences.

La mise en place de cet Observatoire, réunissant aussi bien les acteurs de la solidarité, de l’énergie et du logement, constitue un maillon essentiel dans l’action contre ce fléau encore trop mal connu.

Pour plus d’informations, consultez le site du ministère de l’écologie et du développement durable

Travaux d’économie d’énergie : l’Ademe lance le guide 2011 des aides financières

Vous êtes propriétaires occupants ou bailleurs, locataires ou occupants à titre gratuit et vous souhaitez réaliser des travaux d’économie d’énergie ? L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) vient de mettre en ligne son guide pratique 2011 concernant les aides financières pour l’habitat en France métropolitaine.

L’Ademe présente d’abord la liste des aides pour différents types de logements (logements existants ou neufs en cas d’achat ou de construction). Le guide détaille ensuite les aides proposées et les conditions nécessaires pour en bénéficier :

  • le crédit d’impôt développement durable,
  • l’éco-prêt à taux zéro,
  • le nouveau Prêt à taux zéro (PTZ +),
  • la TVA à 5,5 %,
  • les aides de l’Agence nationale pour l’habitat (Anah), de l’Ademe et des entreprises fournissant et distribuant l’énergie,
  • les autres prêts (prêt d’accession sociale, prêt à l’amélioration de l’habitat, prêts des collectivités territoriales et des caisses de retraites…)…
Consulter le guide en ligne

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Servir-Public.fr

Projet d’aménagement du centre-ville de Nantes: la première pierre est posée

Lundi 28 février, Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et Olivier de la Roussière, président de Vinci Immobilier ont posé la première pierre du Carré Feydeau, une opération mixte (commerces, logements, parking) s’inscrivant dans un ambitieux projet d’aménagement du centre-ville.

Porté par Vinci Immobilier en association avec Adim Ouest et réalisé par Sogéa en entreprise générale, le Carré Feydeau comprendra 13 000m2 de commerces avec deux locomotives (Carrefour Market et Boulanger), un parking public de 520 places (vendu 12 millions d’euros à Nantes Métropole) et 76 logements de standing certifiés BBC et NF Logement.

Les travaux d’infrastructure, d’une durée de 24 mois, seront suivis des travaux de superstructure et d’aménagements intérieurs prévus sur 12 mois. Les espaces publics aux abords de l’immeuble seront réalisés simultanément pour une livraison de l’ensemble prévue fin 2013.

Pour plus d’informations sur le projet, consulter les sites de:

Nantes Métropole Aménagement
Vinci Immobilier
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