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A Tabar, PATRIMOINE valorise les matériaux de la démolition

Source : PATRIMOINE SA Languedocienne

Lauréat de l’appel à projets « Economie circulaire dans les BTP en Occitanie » lancé par l’ADEME et la Région Occitanie, le projet de renouvellement urbain sur la résidence Tabar (quartier Papus à Toulouse) prévoit des démolitions et réhabilitations à l’horizon 2026. PATRIMOINE effectue un diagnostic des déchets de ces chantiers pour appréhender et valoriser les matériaux issus de la démolition. Vecteur de dynamisme pour l’emploi local, ce projet représente un potentiel d’économie de 400 tonnes équivalent CO2.

Réduire l’impact environnemental et créer de l’emploi
Véritable projet pilote de cette démarche d’économie circulaire, le chantier de la Résidence Tabar permet à PATRIMOINE d’anticiper les évolutions législatives engagées avec la Loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, loi qui n’entrera en application qu’à partir de 2022.
PATRIMOINE s’est associé à l’Assistant à Maitrise d’Ouvrage Ambiente, bureau d’études techniques spécialisé en maîtrise d’œuvre démolition. Les premiers résultats du diagnostic ressources qui a démarré au début de l’année, laissent entrevoir plusieurs matériaux susceptibles d’être valorisés : marches en granito, portes de halls, parements de façades, menuiseries, carrelages… PATRIMOINE envisage déjà le réemploi de certains d’entre eux directement sur site, dans le cadre du projet de réaménagement du quartier et de réhabilitation des bâtiments. La vente et/ou le don de matériaux sont également explorés dans une optique de réemploi ou de transformation. Dans ce dernier cas, les murs en béton pourraient par exemple être concassés pour être recyclés en revêtements de route.
Afin de trouver des voies de réemploi, Ambiente a sollicité le réseau des acteurs existants en lançant un appel à intérêt en mars dernier auprès de plus de 150 prospects potentiels : plateformes de rachats de matériaux BTP, acteurs de l’économie circulaire, associations, institutions… A terme, l’objectif de cette démarche est de créer une filière du réemploi à l’échelle du quartier.

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De l’agriculture urbaine dans les quartiers avec « Les quartiers fertiles » 48 nouveaux lauréats annoncés et ouverture d’une 3è tranche de candidatures

Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Nadia Hai, ministre déléguée chargée de la Ville et Olivier Klein, président de l’ANRU, dévoilent 48 nouveaux lauréats de l’appel à projets « Les Quartiers Fertiles ».

Dotés d’un budget de 34 millions d’euros, dont 13 millions d’euros dans le cadre du plan France Relance, « Les Quartiers Fertiles » visent à déployer l’agriculture urbaine au cœur des quartiers prioritaires de la ville. Avec l’annonce de ces nouveaux lauréats, et alors qu’un troisième appel à candidatures s’ouvre, l’objectif de 100 quartiers couverts par l’agriculture urbaine est d’ores et déjà dépassé.

Les deux ministres, l’ANRU et leurs partenaires (Secrétariat général pour l’investissement, Banque des Territoires et ADEME – Agence de la transition écologique) sont convaincus des bénéfices environnementaux, sociaux, éducatifs et économiques de l’agriculture urbaine. Alors que plus de 450 quartiers sont en train d’être totalement repensés dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain, « Les Quartiers Fertiles » financent le développement d’une agriculture au bénéfice de la population des quartiers prioritaires de la politique de la ville.

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Enedis et GRDF lancent le Data Challenge pour récompenser le service énergétique de l’année @Enedis, @GRDF

Source : Enedis

Enedis et GRDF lancent le Data Challenge pour récompenser le service énergétique de l’année, avec le soutien du ministère de la Transition écologique et de l’ADEME.

Visualiser ce que l’on consomme ou ce que l’on produit, c’est bien. Le comprendre, c’est encore mieux. Et agir pour utiliser au mieux l’énergie, c’est l’idéal ! En effet, comprendre sa consommation est une étape indispensable pour mieux la maîtriser. Des solutions existent mais comment déterminer la solution la plus adaptée pour comprendre, analyser, maîtriser et agir sur les consommations d’électricité et/ou de gaz ? Du 17 juillet au 30 septembre, avec le soutien du ministère de la Transition écologique et de l’ADEME (Agence de la Transition écologique), les gestionnaires de réseaux électriques et gaziers lancent le Data Challenge pour aider les consommateurs à y voir plus clair. Il récompensera à la mi-novembre les meilleurs services énergétiques, et a pour ambition de remettre le consommateur au cœur des enjeux de la maîtrise de l’énergie.

La transition écologique est au cœur des préoccupations des Français et ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter agir sur leurs consommations d’énergies, pour des raisons environnementales mais aussi économiques, sans pourtant savoir comment s’y prendre. Grâce aux compteurs communicants d’électricité et de gaz, ils ont d’ores et déjà accès à la visualisation de leur consommation et/ou production globale d’énergie sur des plateformes dédiées : depuis des applications mobiles et les espaces clients Enedis et GRDF. Mais pour aller plus loin dans cette démarche, les citoyens ont besoin de services énergétiques développés pour mieux comprendre leurs habitudes et ainsi passer à l’action.

C’est l’objectif de ce challenge qui a vocation à mettre en visibilité des services efficaces permettant aux ménages de maîtriser leur consommation d’énergie ou encore de stimuler la création de nouveaux services de ce type.

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L’impact économique et le potentiel de développement des usages du vélo en France @DGEntreprises @ademe

Source : DGE

Ministère

Fruit d’un travail collectif de plusieurs mois, l’étude « Impact économique et potentiel de développement des usages du vélo en France » dresse un état des lieux des différents usages du vélo en France, y compris les usages professionnels et de leurs trajectoires d’évolution à 5 ou 10 ans.

Réalisée par les cabinets Inddigo et Vertigo Lab à la demande de la Direction Générale des Entreprises, la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer, l’Agence de la Transition Ecologique (ADEME) et la Fédération Française de Cyclisme, elle en mesure les effets économiques et analyse les bonnes pratiques internationales en matière de politique « vélo » afin d’éclairer les décideurs publics et privés dans leurs projets de développement des mobilités cyclables, mais également les industriels du cycle, ceux du sport et les professionnels du tourisme désireux de tirer le meilleur bénéfice du retour à la pratique du vélo.

En effet, l’enjeu du développement de la pratique du vélo se pose d’autant plus à l’aune de la crise sanitaire sans précédent liée au Covid-19, qui nécessite la mise en place de mesures en vue de limiter au maximum l’engorgement des transports en commun afin d’y permettre la distanciation physique, geste barrière préconisé par les autorités sanitaires. Le recours des Français au vélo comme mode de déplacement apparaît comme l’une des solutions à promouvoir alors même que ces dix dernières années, la pratique du vélo dans ses dimensions urbaines, touristiques, sportives ou de loisirs a fortement évolué, portée à la fois par les évolutions sociétales, les importants efforts d’investissement des collectivités et la diffusion du vélo à assistance électrique (VAE). La modification des usages qui découlera de la crise sanitaire actuelle doit être une opportunité pour le développement de la pratique du vélo…

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L’ADEME apporte son soutien aux entreprises pour faire face aux conséquences économiques liées à l’état d’urgence sanitaire @ademe

Source : ADEME

Face à une crise sanitaire d’envergure inédite, doublée de conséquences économiques qui s’annoncent très lourdes, l’ADEME se met en ordre de bataille pour amortir ces conséquences au maximum de ses possibilités. L’Agence prend ainsi une série de trois mesures pour soutenir l’ensemble des entreprises engagées dans la transition écologique.

Ces mesures sont applicables automatiquement pour les nouvelles aides et achats et sur demande pour les projets en cours.

Une avance de 20% sur les aides aux entreprises et aux associations

Cette avance vise à répondre aux besoins de trésorerie des petites ou moyennes entreprises, des associations, particulièrement impactées par la crise, et faire face aux premières dépenses des projets engagés. Le taux est fixé à 20% du montant de l’aide totale accordée. Cette avance est accordée pour la durée de l’opération et récupérée sur le dernier versement…

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