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Une collectivité sur deux réfléchit à la smart city

Source : Villes de France

 

Réalisée par « La Gazette » et m2oCity du 23 mars au 13 avril, une enquête révèle la montée d’une volonté politique de construire des stratégies smart city associée à un manque de moyens pour ce faire. Les petites villes font quant à elle le choix des objets connectés.

Stratégies, applications et enjeux

Une collectivité sur deux réfléchit à la smart city et a élaboré une stratégie ou a l’intention de le faire. En revanche, seulement 15% en sont au stade des projets concrets et ce sont souvent les structures les plus peuplées avec en effet plus de la moitié des communes de moins de 10 000 habitants non intéressées. Pourtant 48% des collectivités sans stratégies, mais qui vont en adopter ont d’ores et déjà des projets tandis que 24% des collectivités n’envisageant pas de stratégies emploient des objets connectés. En moyenne, ce sont près de 5 applications diverses qui sont utilisées par les collectivités impliquées : dématérialisation, éclairage public et transport sont dans le peloton de tête. Les principales motivations sont le renforcement des liens avec les administrés (60%), l’attractivité du territoire (47%) et la volonté de créer des nouveaux services (46%).

Frein financier, économie et obligations légales…en savoir plus…

Une collectivité sur deux réfléchit à la smart city

Source : Villes de France

 

Réalisée par « La Gazette » et m2oCity du 23 mars au 13 avril, une enquête révèle la montée d’une volonté politique de construire des stratégies smart city associée à un manque de moyens pour ce faire. Les petites villes font quant à elle le choix des objets connectés.

Stratégies, applications et enjeux

Une collectivité sur deux réfléchit à la smart city et a élaboré une stratégie ou a l’intention de le faire. En revanche, seulement 15% en sont au stade des projets concrets et ce sont souvent les structures les plus peuplées avec en effet plus de la moitié des communes de moins de 10 000 habitants non intéressées. Pourtant 48% des collectivités sans stratégies, mais qui vont en adopter ont d’ores et déjà des projets tandis que 24% des collectivités n’envisageant pas de stratégies emploient des objets connectés. En moyenne, ce sont près de 5 applications diverses qui sont utilisées par les collectivités impliquées : dématérialisation, éclairage public et transport sont dans le peloton de tête. Les principales motivations sont le renforcement des liens avec les administrés (60%), l’attractivité du territoire (47%) et la volonté de créer des nouveaux services (46%).

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Aujourd’hui : 1er réseau énergétique intelligent à @Paris #ClichyBatignolles

Source : paris.fr

paris-fr

Une grande première dans la métropole ! Cet après midi au cœur de l’éco-quartier Clichy-Batignolles (17e arrondissement), Jean-Louis Missika, l’adjoint à la Maire en charge de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité, procédera au lancement officiel du projet CoRDEES (Co-Responsibility in District Energy Efficiency & Sustainability), le premier réseau énergétique intelligent parisien.

Lauréat de l’appel à projets européen « Actions Innovatrices Urbaines/Transition Énergétique » du FEDER, le projet CoRDEES a obtenu un co-financement de l’Union européenne à hauteur de 4,3M€ pour sa concrétisation.

L’objectif est de constituer et tester le premier réseau énergétique intelligent (smart grid) de grande ampleur comme outil majeur du plan climat-air-énergie territorial et d’en faire, à terme, un modèle d’inspiration pour les villes du monde entier.

L’éco-quartier Clichy-Batignolles est une référence de développement urbain durable.
Investissant une zone initialement marquée par de lourdes infrastructures de logistiques et de transports, le projet démontre qu’un développement urbain énergétiquement responsable est possible, tout en répondant aux enjeux de densité d’une métropole telle que Paris.

En savoir plus

Lire aussi :

@Institutionnels       @royojm                     @AlexandraPoloce

1ère SEMOP dans le  domaine de l’énergie @fedepl @Engie_CofelyFr @Seban_Associes

PREMIÈRE SEMOP DE FRANCE DANS LE DOMAINE DE L’ÉNERGIE4 mai 2017
Source : Seban-Associes

Voir aussi : 

http://www.engie-cofely.fr/actualites/amiens-energies/

http://www.servirlepublic.fr/interviews/1892/#.WQrcxtLygdU

La ville d’Amiens a lancé, durant le premier trimestre 2017, la première société d’économie mixte à opération unique (ci-après, « SEMOP ») dans le domaine de l’énergie.
La société Amiens Energies a été créée, conformément aux dispositions des articles L. 1541-1 à L. 1541-3 du code général des collectivités territoriales, dans le cadre d’un partenariat entre la ville d’Amiens (détentrice de 34% du capital de la société), ENGIE Cofely (détentrice de 51% du capital de la société) et la Caisse des dépôts et consignations (15% du capital). Elle a pour objet la gestion et l’extension des réseaux de chaleur de la ville et constitue de ce fait la première SEMOP dans le domaine de l’énergie.
La mission de la SEMOP est double puisqu’elle consiste, d’une part, à interconnecter différents réseaux de la ville afin d’améliorer l’alimentation de logements et de divers équipements et, d’autre part, d’abaisser de 19 % le tarif moyen du KWh pour le consommateur.
S’agissant de son fonctionnement, la gouvernance de la SEMOP s’organise autour de trois niveaux de décision. Un conseil d’administration composé de sept membres (trois représentants de la ville d’Amiens, trois représentants d’ENGIE Cofely et un représentant de la Caisse des dépôts). Un comité stratégique est composé d’élus de la collectivité et de l’opérateur. Enfin une direction générale à la tête de laquelle se trouve un employé d’ENGIE Cofely, mis à disposition de la SEMOP. Sur un plan opérationnel, cette dernière disposera des compétences de plusieurs collaborateurs (responsable technique, gestion, facturation, équipe commerciale dediée au démarrage pour assurer le développement, responsable d’exploitation, techniciens, etc.) dont certains seront ses salariés et d’autres seront mis à sa disposition, soit par ENGIE Cofely, soit par la ville d’Amiens.
Le recours à la SEMOP est justifié par ses auteurs par le souhait de la ville d’Amiens de jouer un rôle particulièrement actif dans ce projet et de ne pas se cantonner à un contrôle a posteriori comme dans le cadre d’une délégation de service public classique : « Nous ne souhaitions pas nous lancer dans une délégation de service public classique où la Ville effectuerait un contrôle a posteriori. Nous ne voulions pas non plus d’une structure où la Ville jouerait un rôle passif laissant à un opérateur privé la capacité d’imposer ses choix, ou d’un opérateur associant la Ville à des actionnaires dormants La SemOp offre un vrai cadre de partenariat public-privé actif ! »…. en savoir plus

Réduire sa consommation énergétique, pas son confort ! @Nacarat_immo

Source : nacarat.com

Logo_NACARAT La consommation énergétique a un réel impact sur l’environnement. Il convient à tous les acteurs de la vie quotidienne de s’y impliquer afin d’atténuer le risque de dégradation de l’environnement.

Nacarat a fait du développement durable sa priorité et on avait envie de partager avec vous quelques bonnes pratiques pour préserver l’environnement. Sans aller jusqu’à installer des panneaux solaires ou a régler la température d’une pièce en dessous de 18°, vous pouvez adopter quelques bons reflexes, qui ne coûtent ni temps, ni argent et qui ne diminuent pas votre confort !

L’électricité

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