Archives Mensuelles: Mai 2015
Auvergne : le marketing par la qualité de vie
L’Auvergne continue à creuser le sillon de son positionnement sur la qualité de vie comparée.
Leur approche s’inscrit dans la continuité d’une série de travaux et de recommandations énoncés aux niveaux international et national, et notamment ceux de Laurent DAVEZIES et de la Commission STIGLITZ.
Dans ce contexte, la notion de qualité de vie est une approche complémentaire à l’appréciation classique du développement des territoires, par le PIB notamment. Mais cette notion regroupe de multiples dimensions qui renvoient à la question « Qu’est-ce que la qualité de vie ? ».
L’étude que vient de réaliser Argo&Siloe pour le compte de l’Agence des Territoires d‘Auvergne et Auvergne Nouveau Monde est construite à partir de 105 indicateurs, issus de la statistique publique et répartis en 22 dimensions de la qualité de vie, correspondant à 5 grands enjeux :
- Culture, loisirs, tourisme,
- Économie, emploi, formation,
- Environnement, climat, cadre de vie, logement,
- Social, sécurité, citoyenneté,
- Infrastructures, transports, équipements.
Par ses caractères à la fois pragmatiques, exhaustifs et objectifs, cet indicateur synthétique est promu comme une première nationale. Il place l’Auvergne au 2ème rang des régions en matière de qualité de vie. Le très bon score de l’Auvergne est lié notamment aux bonnes ou très bonnes performances de la région sur une majorité de critères déterminant la qualité de vie. L’Auvergne est une région équilibrée qui présente de très bonnes performances pour les critères liés à la vie culturelle, les loisirs, l’environnement, le climat, le logement, les infrastructures, et bien d’autres facteurs d’attractivité, tout en restant dans la première moitié du classement en ce qui concerne l’économie. C’est donc l’équilibre dans la performance qui justifie ce classement.
Outre l’observation des performances de l’Auvergne, l’étude a mesuré le niveau de qualité de vie actuellement offert par la région Rhône-Alpes, ainsi que ses déterminants. Il en ressort une complémentarité prononcée entre l’Auvergne et Rhône-Alpes, classée 5ème. En effet, les atouts de l’Auvergne semblent venir compenser les faiblesses de Rhône-Alpes et réciproquement. La fusion des deux régions augure ainsi des perspectives plutôt favorables.
Un site Internet dédié a été lancé par l’ARDTA et Auvergne Nouveau Monde.
Marina Alcalde nouvelle Directrice générale déléguée de la SCET
Le conseil d’administration de la SCET, filiale de la Caisse des Dépôts et
acteur de référence de l’économie mixte, a désigné Marina Alcalde en qualité de Directrice
générale déléguée de la SCET. Cette nomination prend effet à compter du 22 avril 2015.
Marina Alcalde, également en charge de la direction du pôle de Développement de Projets et
de Services depuis le 1er avril, accompagnera aux côtés de Stéphane Keïta, Président-
Directeur général, le développement la SCET.
Marina Alcalde a commencé sa carrière professionnelle en 1994 aux Etats Unis,
dans un cabinet de conseil pour institutions financières, The CBM Group, Inc. En
2003, elle intègre la Ville de Paris pour prendre part à la modernisation des outils
de gestion financière de la collectivité. Elle rejoint en 2006 le département
titrisation de l’agence de notation Fitch Ratings et participe dans ce cadre à la
création du bureau de Madrid et à la refonte des critères de notation. De retour à
la Ville de Paris en 2009, elle assure au sein de la direction des finances, le suivi
des opérateurs parisiens – établissements publics, syndicats intercommunaux,
SEM ou SPL d’aménagement, logement, ou services. A partir de 2012, elle
assure ce suivi et celui de tous les partenariats publics – privés de la collectivité au sein du cabinet du
Maire adjoint aux finances. Elle rejoint la Caisse des dépôts en 2014, où elle exerçait les fonctions
d’adjointe au Directeur des opérations d’investissement de la Direction de l’investissement et du
développement local.
La SCET – Services Conseil Expertises Territoires
Une offre complète au service du développement des territoires
La SCET est une société de conseil et d’appui aux territoires, spécialiste de l’économie mixte et du
développement territorial. Elle tire sa richesse d’un réseau d’entreprises publiques locales de plus de
280 adhérents qu’elle conseille et anime depuis 60 ans. La SCET s’appuie sur l’expertise et les
compétences de ses 300 collaborateurs – consultants experts métiers et techniques – qui œuvrent
pour et avec le réseau, au service des collectivités. La richesse des métiers permet à la SCET de
proposer une offre intégrée du conseil stratégique à l’accompagnement opérationnel.
La SCET est, depuis 2012, filiale de 1er rang de la Caisse des Dépôts.
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ACM DEVIENT ACM HABITAT ET SE PARE D’UNE NOUVELLE IMAGE
Par cette appellation, ACM Habitat réaffirme sa position de 1er bailleur social du Languedoc-Roussillon.
ACM devient ACM Habitat. Par cette appellation, ACM Habitat réaffirme sa position de 1er bailleur social du Languedoc-Roussillon au service de Montpellier Méditerranée Métropole et des communes qui la composent. A cet égard et pour marquer son ancrage territorial, ACM Habitat se dote de nouvelles couleurs en déclinant celles de la Métropole : orange, vert et violet.Pour Robert Cotte, Président d’ACM Habitat, « Cette nouvelle identité visuelle, moderne, dynamique et colorée, traduit parfaitement les valeurs qui guident l’action de l’ensemble des collaborateurs : solidarité, lien social, proximité, transparence et illustre également le dynamisme et l’audace de l’Office. »Le nouveau logo, présenté au Conseil d’Administration et aux salariés d’ACM le jeudi 23 avril, sera déployé de manière progressive sur les supports d’information et administratifs entre fin avril et fin juin 2015.
L’Afpa poursuit son redressement
Résultats 2014 – L’Afpa poursuit son redressement en dépit d’un contexte économique morose –
Deux ans après le lancement de son plan de refondation, l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) confirme son retour progressif vers l’équilibre, même si celui-ci est ralenti par la conjoncture économique actuelle et les contraintes budgétaires des Régions. Malgré ce contexte, l’Afpa enregistre en 2014 un chiffre d’affaires relativement stable et une hausse du nombre de stagiaires formés. L’Association reste sereine pour conduire l’acte II de sa Refondation (2015-2017).
• Un chiffre d’affaires relativement stable (754 M€ en 2014 – 757 M€ en 2013)
Cette stabilité est le fruit d’une commande publique globalement comparable à celle de l’an dernier, avec d’un côté une chute significative des crédits régionaux (- 22 M€ dont – 12 M€ uniquement sur Pays de Loire) et de l’autre, le renforcement de l’engagement de l’Etat dans le cadre du plan 100 000 (+ 13 M€ sur les militaires, Domiens… et + 10 M€ sur Pôle Emploi).
Quelques indicateurs passent au vert avec pour la première fois depuis 2009, une progression du nombre de stagiaires formés en 2014 (+1,5 %), et un marché des entreprises en progression (+2,3%) sensiblement supérieure à celle du marché (0 / – 5 %).
De son côté, l’excédent brut d’exploitation est en progression significative, passant de -38 à -22 M€.
Autres indicateurs importants, ceux de l’utilité sociale de l’Afpa, qui progressent en dépit d’une conjoncture économique défavorable. Ainsi, le taux d’accès à l’emploi est repassé au-dessus de la barre des 60%, avec 60,7 % des stagiaires qui retrouvent un emploi dans les 6 mois maximum après leur formation. De plus, les emplois occupés sont de plus en plus pérennes, pour 50,4%. Enfin, le taux de jeunes sans qualification accueillis à l’Afpa continue à progresser depuis 2012 (+ 4 points par rapport à 2012 soit près de 35% des jeunes stagiaires Afpa).
Ainsi, si le retour à l’équilibre n’apparaît pas encore dans les comptes de 2014, l’Afpa réussit à maintenir son rôle d’utilité sociale.
• Le redressement se poursuit et porte ses fruits
Les frais de fonctionnement diminuent, mais pas autant que souhaité du fait du renforcement de la politique « qualité », d’un rattrapage des prix du gaz GDF (2 M€), de frais de déplacement plus importants (mobilité accrue), et du nécessaire recours à de nouveaux outils commerciaux (centres d’appels). En parallèle, l’adaptation des effectifs se poursuit, avec une diminution de 3,5% des charges de personnel et des effectifs ETP.