Archives Mensuelles: février 2020

Le Groupe Legendre livre le nouveau Centre de Recherche et Développement de Orange

Source : Groupe Legendre

Le géant des télécommunications Orange a confié la réalisation de son nouveau centre de recherche et développement au Groupe Legendre. Situé à Cesson-Sévigné (35), à côté de Rennes, ce projet a fait l’objet d’une conception sur mesure, orchestrée par les équipes immobilières du Groupe.

Réalisé conjointement avec l’agence d’architecture DTACC, cet ensemble de 17 500 m² se compose d’un espace de restauration et d’une cafétéria, d’un amphithéâtre de 150 places, d’un centre de calculs et laboratoires et d’un jardin de l’innovation. Pensé dans les moindres détails pour le Groupe Orange, cet ouvrage dispose à la fois d’espaces adaptés aux nouveaux modes de travail collaboratifs, et d’infrastructures spécifiques pour la recherche et l’innovation. Les équipes en charge du projet ont su faire preuve d’une grande adaptabilité pour coller au plus près des besoins identifiés par Orange.

Après 33 mois de travaux, le campus Orange Labs a ouvert ses portes et d’ici fin février les 900 collaborateurs rennais du Groupe occuperont ces nouveaux bureaux.

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Contre le gaspillage et pour l’économie circulaire : ce que prévoit la loi @servicepublicfr

Source : Service public

Développement de la vente en vrac, fourniture de contenants réutilisables, possibilité d’apporter ses propres récipients, interdiction de l’impression et de la distribution systématique des tickets de caisse, interdiction de produits plastiques à usage unique, fin des étiquettes sur les fruits et légumes… La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est parue auJournal officiel du 11 février 2020.

La loi prévoit notamment que :

Au 1er janvier 2021 :

  • décharger des déchets non dangereux valorisables (par exemple, matières plastiques, palettes, cartons, déchets verts…) sera progressivement interdit ;
  • la publicité agressive sera interdite en dehors des soldes ;
  • de nouveaux produits plastiques à usage unique seront interdits : pailles, touillettes, couvercles des gobelets à emporter, boîtes en polystyrène expansé (type boîtes à kebab), piques à steak, tiges pour ballons, confettis en plastique et tous les objets en plastique oxodégradable ;
  • distribuer gratuitement des bouteilles plastiques dans les entreprises sera interdit ;
  • les boissons servies dans un récipient réutilisable présenté par le consommateur seront vendues à un tarif plus bas ;
  • les grandes surfaces de plus de 400 m2 devront fournir des contenants réutilisables (gratuits ou payants) ;
  • les commerçants de vente en vrac devront accepter les contenants apportés par le consommateur ;
  • déposer des imprimés publicitaires sur les véhicules et distribuer des cadeaux de promotion dans les boîtes aux lettres seront interdits ;
  • un réseau de fontaines d’eau potable sera créé.

Au 1er juillet 2021 :

  • apporter ses propres contenants réutilisables sera possible dans les restaurants.

Au 1er janvier 2022 :

  • les sachets de thé en plastique, les emballages en plastique pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kg et les jouets en plastique distribués gratuitement dans les fast-foods seront interdits ;
  • les établissements recevant du public devront mettre à disposition une fontaine à eau ;
  • expédier des journaux ou magazines sous emballage plastique sera interdit ;
  • les étiquettes sur les fruits et légumes seront interdits.

Au 1er janvier 2023 :

  • la vaisselle jetable dans les fast-foods sera interdite pour les repas servis sur place.
Certaines mesures feront l’objet de décrets d’application :
  • améliorer l’information sur les qualités et les caractéristiques environnementales des produits générateurs de déchets ;
  • informer sur le caractère réparable de certains équipements électriques et électroniques (comme les machines à laver, les aspirateurs ou les tondeuses) ;
  • informer sur la disponibilité ou la non-disponibilité des pièces détachées nécessaires à la réparation des équipements électriques, électroniques et des biens d’ameublement ;
  • informer les consommateurs sur le geste de tri ;
  • détruire (incinération et mise en décharge) des invendus non alimentaires neufs (vêtements, chaussures, produits de beauté…) sera interdit pour favoriser leur réemploi ou leur recyclage ;
  • des consignes pour réemploi et pour réutilisation (notamment des bouteilles en plastique) seront mises en place ;
  • délivrer à l’unité certains médicaments (au plus tard le 1er juillet 2021) ;
  • imprimer et distribuer systématiquement les tickets de caisse et les tickets de carte bancaire, sauf demande contraire du client sera interdit (au plus tard le 1er janvier 2023).

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Une ferme urbaine veut concilier #logement et agriculture à Bruxelles @Demain_la_Ville

Source : Demain la Ville

Dans la périphérie de Bruxelles, le projet « Saule » se penche sur les solutions pour faire cohabiter le logement et l’agriculture urbaine dans un contexte foncier tendu. Dans le cadre d’une mission d’étude avec l’association Villes et Décroissance, trois étudiantes se sont rendues dans cette cité jardin – une des plus grandes d’Europe – pour comprendre les interactions possibles entre la ville et sa fonction nourricière.

À la recherche de la cité jardin

À chaque coup de pédale, la France rurale s’efface un peu plus pour laisser place aux maisons en briques. Rapidement, on entend du flamand et les pistes cyclables se multiplient, leur confort s’améliore. Sur les 180 kilomètres à parcourir se déroulent les paysages du nord, les champs de pommes de terre et de blé, les sous bois et les béguinages. Parties en vélo du Pas-de-Calais, Alice Boidin et Alisson Argoud rejoignent Claudia Corazzani à Bruxelles. Toutes les trois étudiantes, elles conduisent une étude de terrain avec l’association Villes et Décroissance. Arrivées à destination, elles découvrent enfin l’objet de leur visite, la ferme du Chant des Cailles.

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Crise du logement, mal-logement et modèle français … à l’heure des élections municipales @_GEFILS

Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez alexandre.schoepfer@orfeor.com

L’actualité de cette semaine aura été marquée par l’approche des élections municipales (15-22/03) et les débats qu’elles suscitent autour de la politique locale du logement, ainsi que par la présentation vendredi 31 janvier à Paris du 25è rapport de la Fondation Abbé Pierre (FAP) sur la situation du mal logement en France. Evènement et rapport qui ont justement laissé une large place cette année à la question du logement dans le cadre de ces élections.
« Maudits soient les yeux fermés » sur la situation du mal-logement

C’est par cette formule que Nicolas Hulot, invité par la FAP pour s’exprimer sur le « Pacte du pouvoir de vivre » a voulu manifesté son sentiment sur la situation actuelle du mal-logement en France. Situation largement décryptée et analysée, comme chaque année, par la FAP et présentée lors de ce qui est devenu le rendez-vous politique incontournable des acteurs de l’habitat.

Devant un public nombreux et prestigieux, comprenant notamment le ministre Julien Denormandie, dont la présence lors de l’ensemble des débats fut saluée par les organisateurs, la FAP a rappelé que si le nombre de sans-abris en France est en hausse (4 millions!), les efforts de l’Etat restent actuellement insuffisant pour les aider ! L’occasion également pour la FAP de distribuer les bons et mauvais points en matière de politique de logement, et de faire le point sur les dossiers en cours, à l’instar de la « contemporanéisation » des APL et la mise en place du RUA.

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Aides au logement : du nouveau pour l’APL, l’ALF et l’ALS en avril 2020 @servicepublicfr

Source : Service public

À partir du 1er avril 2020, les aides personnalisées au logement (APL), allocations de logement familiale (ALF) ou encore allocations de logement sociale (ALS) seront calculées sur la base des ressources des 12 derniers mois et non plus sur les revenus perçus deux ans plus tôt.

Votre aide au logement d’avril, mai et juin 2020 sera donc calculée à partir des revenus touchés de mars 2019 à février 2020. Les informations sur les ressources des ménages seront actualisées automatiquement tous les trimestres de façon à recalculer tous les 3 mois les droits des allocataires.

Pour les personnes dont la situation n’a pas changé depuis 2 ans , il n’y aura pas d’évolution concernant le montant de ces aides. Aucune nouvelle démarche ne sera nécessaire pour percevoir ces aides (le mode de calcul, les critères d’éligibilité et les barèmes ne changeant pas).

Enfin, le versement restera mensuel et à date fixe :

  • le 25 du mois pour les allocataires en HLM ;
  • le 5 du mois pour les autres allocataires.

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