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Transformation de la Porte de Montreuil : le pari de la neutralité carbone @nexity #Enviesdeville #TransitionEcologique

Source : Envies de ville by Nexity

Alors que se tenait hier le sommet de l’ONU, réunissant la plupart des chefs d’États de la planète autour de la question de l’urgence climatique, l’objectif zéro carbone devient une réalité pour les décideurs du territoire, et ce, à toutes les échelles. En témoignent les nombreux appels à projets innovants qui permettent aux architectes, urbanistes, politiques, promoteurs et constructeurs de penser la ville durable de manière de plus en plus en poussée. Et le territoire du Grand Paris n’est pas en reste dans cette compétition mondiale. La Ville de Paris se lance dans la réhabilitation de la porte de Montreuil via une vaste opération neutre en carbone.

Concevoir une opération de réhabilitation d’un quartier adjacent au périphérique, marqué par des décennies d’aménagement bétonné, dans la perspective d’offrir un lieu de vie cumulant « excellence « environnementale, courtoisie urbaine et insertion sociale », comme l’annonce le groupement de promoteurs lauréats de l’opération (Nexity, Engie via sa filiale de promotion Ere nouvelle et Crédit Agricole Immobilier), est-ce possible ? Les concepteurs du projet, notamment les agences d’architecture l’Atelier Georges et Bond Society (Paris), Tatiana Bilbao (Mexico et Serie Architects (Singapour et Londres) se sont donné les moyens d’atteindre ce but. Le projet en effet se veut une véritable transformation de ce quartier marqué par les puces et l’architecture bétonnée emblématique des portes de Paris. Avec pas moins de 7 bâtiments de 10 à 31 mètres de haut, ce sont près de 60 000 m² de bâtiments qui vont s’élever autour d’une place piétonne et végétalisée, de la même taille que celle de la République à Paris…Lire la suite…

Les perspectives de la voiture de demain

Dans un contexte tendu, entre la perspective du changement climatique et des pressions géopolitiques croissantes sur les ressources pétrolières, le véhicule électrique peut apparaître comme une solution d’avenir.

 

N’émettant aucune pollution au niveau local, il est même souvent qualifié de véhicule “zéro émission”, de manière exagérée cependant puisque cette expression ne prend en compte le contenu en carbone ni de l’électricité qu’il utilise, ni de son cycle de vie. L’intérêt écologique se double de considérations de sécurité énergétique, mais les bénéfices pour la collectivité s’accompagnent de contraintes qui pèsent en premier lieu sur les particuliers : recharges fréquentes et longues, autonomie limitée. Si les consommateurs semblent prêts à reconsidérer leur vision de la mobilité, le prix restera pour beaucoup une variable très importante dans la décision d’achat : la rentabilité du véhicule électrique dépendra principalement du prix de la batterie ainsi que de la distance annuelle parcourue.

Compte tenu des différences actuelles de coûts, le véhicule électrique ne sera probablement pas moins cher que le véhicule thermique dans les prochaines années : il ne faut donc pas s’attendre à une irruption du tout-électrique sur le marché. Si l’on se fixe l’objectif de réduire notre dépendance au pétrole (ce qui conduit de facto à diminuer également les émissions de dioxyde de carbone), il faut poursuivre l’amélioration des véhicules thermiques, dont les marges de progrès sont importantes : une réduction de 50 % des consommations unitaires par rapport à 2007 est raisonnablement possible à terme. L’électrification progressive des véhicules thermiques et le développement à grande échelle des véhicules hybrides rechargeables permettraient d’aller encore plus loin et constituent des voies d’amélioration prometteuses…

Télécharger   la note de synthèse + le Rapport « la voiture demain »