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Métro Parisien : retour 100 ans en arrière… @GdParisExpress

Source : Grand Paris Express

Un siècle avant le Grand Paris Express, nous vivions la construction du 1er métro parisien. Comment s’est-il construit ? Comment cela a évolué ? Quelles étaient les méthodes d’autrefois ? Toutes les réponses ci-dessous…

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Première méthode : le bouclier
Si la construction du métro a tant perturbé la vie des Parisiens de l’époque, c’est d’abord en raison de la méthode de construction. Au XXIème siècle, le Grand Paris Express se construit à 90% en souterrain grâce à des tunneliers qui évoluent à environ 40 mètres en sous-sol, limitant au maximum les perturbations en milieu urbain.

Deuxième méthode : les galeries boisées
Ayant renoncé au bouclier, les ingénieurs devaient néanmoins prévoir de creuser en profondeur. On se rabattait sur le système traditionnel de tranchées couvertes, soutenues par des boisements. C’est la technique, vieille comme le monde, des galeries de mines. Le creusement se fait à la main, à la pioche ou à la pelle avec d’énormes poutres qui étayent les galeries, comme sous le canal Saint-Martin.

Troisième méthode : les constructions à ciel ouvert
Pour des raisons d’économies, une grande partie des tronçons a été construite le plus près possible de la surface : à seulement une dizaine de mètres de profondeur (contre environ 40 mètres pour le Grand Paris Express). Certaines artères se sont vu éventrées pour que les chantiers se déroulent à ciel ouvert.

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Téléphérique d’Ile-de-France : Où en est le projet ? @IDFmobilites

Source : IDF Mobilités

Le 1er téléphérique d’Ile-de-France, le Cable A – Téléval, c’est pour bientôt !  Une nouvelle étape a été franchit avec le vote du schéma de principe et du financement de l’avant-projet le 11 juillet dernier par Île-de-France Mobilités.

Un mode de transport innovant, pour répondre à des besoins particuliers
Dans le cadre de son ambitieux projet de développement du réseau de transport, Île-de-France Mobilités développe de nouvelles solutions de mobilité pour répondre aux besoins spécifiques des territoires et permettre aux franciliens de se déplacer plus facilement. Le téléphérique urbain est un mode de transport attractif et innovant qui permet de franchir les coupures urbaines pour desservir des secteurs enclavés et difficile d’accès. Il peut ainsi franchir de façon efficace et à moindre coût les voies ferrées, route, lignes à haute tension, ainsi que les fleuves et les reliefs importants. Le transport par câble est ainsi parfaitement complémentaire avec les modes de transports « traditionnels » Métro, Tram et Bus.

Le Câble A : un projet essentiel pour la desserte du sud du Val-de-Marne
Le Câble A – Téléval reliera les communes de Créteil, Limeil-Brévannes, Valenton et Villeneuve-Saint-Georges. Il comportera 5 stations pour un parcours de 4,5km en franchissant les lignes ferroviaires TGV et de fret ferroviaire, la route nationale 406 et une ligne à haute tension. L’objectif du projet est de répondre aux besoins croissants en déplacements de la population et de désenclaver les quartiers de Limeil-Brévannes, Valenton et Villeneuve-Saint-Georges en les reliant à la ligne 8 du métro et au réseau de bus.

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Air Affaires, la nouvelle plateforme qui connecte les régions grâce à l’avion @AirAffaires

Source : Air Affaires

Air Affaires est la nouvelle plateforme qui met en relation des avions privés, des pilotes professionnels et des entreprises, afin de faciliter les déplacements et de désenclaver le territoire. 

Air affaires

Caen – Agen, Brest – Clermont-Ferrand, Nevers – Limoges… la France est ainsi faite que nombre de trajets en train ou en avion ne peuvent se faire sans un passage par Paris. Face à cette réalité expérimentée par tous, et en particulier par les dirigeants et salariés d’ETI et PME régionales, trois entrepreneurs bretons menés par le serial entrepreneur Charles Cabillic ont lancé l’an dernier Air Affaires.

Entreprises, propriétaires, pilotes… tout le monde y gagne…
La plateforme agrège près de 150 avions privés d’affaires que leurs propriétaires mettent à la location. Alors qu’un avion vole en moyenne une cinquantaine d’heures par an, il en faudrait 300 pour rentabiliser leur investissement. Voilà l’opportunité que leur offre la plateforme. Sur Air Affaires se retrouvent également des pilotes professionnels indépendants. Qu’il s’agisse d’instructeurs cherchant un complément de revenus, de pilotes en activité souhaitant maintenir leurs qualifications ou de pilotes de ligne à la retraite cherchant un complément de revenus, les avions sont ainsi pilotés par des professionnels. Les entreprises membres du Club Air Affaires n’ont plus qu’à renseigner leur destination et à décoller.

——> Pour en savoir plus sur Air Affaires, cliquez ici…

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Mobilité : AG2R La Mondiale se lance dans la location de vélos @AG2RLAMONDIALE

Source : AG2R La Mondiale

Le vélo demeure la 2e activité physique la plus exercée en France, après la marche à pied. Dans ce sens, AG2R La Mondiale souhaite encourager les Français à faire du vélo et lance une offre de location de vélos en partenariat avec la start-up Pangée, localisée à Toulouse.

ag2r

AG2R LA MONDIALE encourage depuis plusieurs années le grand public à faire du vélo : ce sport universel, accessible à tous et à tout âge, est en effet très approprié pour se maintenir en forme et en bonne santé. Dans cet esprit, afin de contribuer aussi au développement de l’écomobilité, le Groupe lance « Roulons Vélo » pour que chacun puisse s’équiper en fonction de sa pratique : moyen de déplacement, loisir ou activité sportive.

Développée avec VIASANTÉ, la mutuelle d’AG2R LA MONDIALE, et en partenariat avec la start-up Pangée située près de Toulouse, cette offre combine la location longue durée d’un vélo à un ensemble de services d’assistance et d’assurance en option et la possibilité d’acheter des accessoires pour parfaire son équipement et assurer sa sécurité : casque, GPS, support smartphone, antivol, etc.

Un choix très large avec plus de 300 références proposées afin de correspondre à tous les usages et de répondre à toutes les envies : vélos tout chemin, tout terrain, électriques ou non, cycles haut de gamme et connectés…

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La ville de Paris met fin aux Autolib’, son service d’autopartage @Paris

Source : Paris

La ville de Paris met fin au service Autolib’, service d’autopartage de véhicules électriques en libre-service.

MAIRIE DE PARIS

Alors que le service Autolib’ doit s’arrêter prochainement, la Ville de Paris engage le déploiement de solutions alternatives. Plus de 600 véhicules en autopartage sont disponibles dès à présent dans la capitale. Un chiffre qui va considérablement progresser dans les prochains mois. Les 3.244 places de stationnement et bornes de recharge Autolib’ présentes dans la capitale seront dédiées aux conducteurs de véhicules électriques

Le 25 mai dernier, le groupe Bolloré a demandé aux 98 communes membres d’Autolib’ de lui verser 233M€ au titre du déficit prévisionnel du service, en décidant de résilier le contrat dans un délai d’un mois si elles ne satisfaisaient pas cette exigence.
Cet après-midi, les élus des 98 communes ont confirmé lors d’un Conseil syndical qu’ils ne verseront pas cette somme et ont acté par conséquent la résiliation du contrat. Cette décision protège les intérêts des contribuables parisiens et franciliens, et ouvre la voie à de nouvelles solutions de mobilité, modernisées, mieux adaptées aux attentes et aux usages des habitants.

Plus de 600 véhicules en autopartage dès à présent disponibles
La Ville de Paris s’engage d’ores et déjà à accompagner les Parisiens qui utilisent Autolib’ et à soutenir le développement rapide de nouveaux services d’autopartage électrique dans la capitale, ce type de mobilité contribuant d’une part à fluidifier le trafic routier et d’autre part à améliorer la qualité de l’air (*). Dans cet objectif, des discussions très constructives ont été engagées depuis plusieurs jours avec les constructeurs, les loueurs et des startups.

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