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Comment la transition énergétique vient-elle booster l’emploi ? @ademe

Source : Ademe

Le 9 juillet dernier, l’ADEME a publié un état des lieux des marchés et des emplois qui participent à la transition énergétique et écologique (transports, bâtiment résidentiel et énergies renouvelables). Les marchés associés à ces filières ont plus que doublé et le nombre d’emplois directs a augmenté de 75% entre 2006 et 2017, avec plus de 370 000 personnes employées dans ces secteurs. 

3 marchés dynamiques qui favorisent la création d’emplois
– Le chiffre d’affaires des marchés liés aux modes de transport concourants à la transition écologique a été presque multiplié par quatre en 11 ans. Il atteint 33,5 Md€ en 2017 et la filière emploie plus de 94 000 ETP. Cette évolution résulte de l’augmentation de la part des véhicules moins émetteurs de COdans le parc automobile ainsi que du développement des modes alternatifs au transport routier individuel.
– Les marchés de la rénovation énergétique des bâtiments ont augmenté de 79% entre 2006 et 2017, représentant désormais un chiffre d’affaires d’environ 31 Md€. Dans cette même période, le volume d’emplois s’accroît d’environ 59%, s’établissant à plus de 218 000 ETP.
– Enfin, l’ADEME a constaté que le marché des énergies renouvelables et de récupération a plus que doublé entre 2006 et 2017, avec une augmentation de 39% des emplois. Le chiffre d’affaires représente ainsi 26 Md€ en 2017. Ce secteur emploie désormais plus de 86 000 ETP.

Des évolutions contrastées
Portés par les politiques volontaristes de l’État sur l’économie verte, ces marchés sont en nette progression depuis une dizaine d’année.
Les investissements dans la fabrication et l’installation des équipements et infrastructures représentent une part importante de ces marchés : 72% pour le secteur des transports et 90% pour celui du bâtiment résidentiel. Pour le secteur des énergies renouvelables, si les investissements dans la fabrication, la construction, l’installation et la vente des équipements représentent 30% du marché, ce sont les ventes d’énergie et la maintenance qui représentent la plus grande part du chiffre d’affaires (63%).

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L’innovation sociale : une réponse aux enjeux de la transition énergétique ? @Demain_la_Ville

Source : Demain la Ville

L’innovation sociale serait-elle la clé afin de répondre aux enjeux de la transition écologique dans les villes ? La complexité des défis environnementaux exige de repenser notre rapport à la ville

Demain la ville

Aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale y vit et les territoires urbains, qui représentent moins de 1% de la superficie la planète, concentrent les grands problèmes écologiques, sociaux et économiques d’aujourd’hui : pollution des sols, de l’air et de l’eau, difficulté d’accès aux matières premières, gestion des déchets, concentration de la grande pauvreté et des inégalités, vieillissement de la population, fracture numérique, etc.

Pour répondre à ces défis majeurs, les acteurs impliqués dans la gestion et le développement de la ville (collectivités locales, pouvoirs publics, entreprises, associations), mais aussi les habitants, sont appelés à changer, voire à transformer profondément leur vision de la ville et leurs manières d’agir. La ville de demain, inclusive et respectueuse de l’environnement, reste à inventer. Et aucun de ces acteurs ne peut agir seul. La population l’a bien compris. 86 % des Français pensent qu’il est urgent que les associations et les entreprises travaillent ensemble pour résoudre les problèmes de la société et améliorer la qualité de vie au quotidien. Ce constat est de plus en plus partagé par les acteurs publics comme privés. De fait, on imagine mal une réponse aux besoins induits par le changement climatique sans analyse partagée ni actions collectives autour des questions de mobilité, d’isolation des bâtiments, des modes de production, de gestion des ressources naturelles et des déchets produits.

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Rénovation énergétique : 137 acteurs du bâtiment et de l’immobilier s’engagent @PlanBatiment #FAIRE

Source : Plan Bâtiment durable

Dans le cadre du Plan de rénovation énergétique des bâtiments lancé par le Gouvernement, 137 acteurs du bâtiment et de l’immobilier ont signé la charte « Engagé pour FAIRE ». Ces engagements doivent permettre la mobilisation des acteurs privés autour de la massification de la rénovation énergétique des bâtiments.

plan bâtiment durable

Dans le cadre du Plan de rénovation énergétique des bâtiments lancé par le Gouvernement, une grande campagne de communication « FAIRE » (pour Faciliter, Accompagner et Informer pour la Rénovation Énergétique) a été lancée en septembre 2018 pour entraîner les Français vers la rénovation énergétique.

Une charte pour fédérer les professionnels
La charte comporte des engagements réciproques de la part des pouvoirs publics, de l’ADEME et des signataires volontaires qui s’engagent notamment à :
– développer des actions et offres commerciales s’inscrivant dans l’atteinte des objectifs nationaux et notamment un parc immobilier au niveau BBC et la neutralité carbone à l’horizon 2050 ;
– encourager les partenariats entre leurs membres et les acteurs du réseau FAIRE et décliner dans leurs différentes communications l’information relative au réseau FAIRE ;
– encourager des pratiques commerciales vertueuses.

Ces 3 axes principaux sont complétés par des engagements spécifiques, sous forme d’avenants sectoriels, couvrant la variété des acteurs impliqués : organisations professionnelles, organismes de qualification et de certification délivrant la mention RGE, fournisseurs d’énergie et de services énergétiques, associations, institutionnels, clusters et centres de ressources du Réseau Bâtiment Durable, grandes surfaces de bricolage, industriels, négoce et distribution, plateformes numériques de travaux, secteur assurantiel et les professions immobilières.

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Retrouvez Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels aux 12e Rencontres des PPP @cmarkea #LRIPPP

Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, partenaire des Rencontres Internationales des Partenariats publics et privés, sera présente pour cette 12e édition, qui se déroulera les 27 et 28 mars prochains, à Paris Pavillon Dauphine. 

LRIPPP et arkéa

A cette occasion, une table ronde dédiée à la Transition, rénovation et performance énérgétique est prévue à 16h le mercredi 27 mars autour de :
– Charlotte Lavit d’Hautefort, Directrice du Marché des Infrastructures et Services publics d’Arkéa
– Grégory Berkovicz, Avocat associé principal chez GB2A qui présentera le guide « Contrat de performance énérgétique »
Sylvie Dao, Président d’Aire Nouvelle, filiale de promotion immobilière d’ENGIE.

Pour rappel, Les Rencontres Internationales des Partenariats Publics-Privés constituent depuis 2007 une plateforme de travail et d’intermédiation pour l’écosystème des décideurs publics et des opérateurs privés utilisant les différentes formules de Partenariats Public-Privé, en France et à l’International.

Pour en savoir plus sur le programme, rendez-vous ici…

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Téléphérique urbain, un futur transport en commun ? @nexity #nexitylab

Source : Nexity Lab

80 réalisations urbaines, 200 projets en cours, le téléphérique urbain connait un développement en forte croissance partout dans le monde. Nexity Lab a donc fait le point sur cette nouvelle solution de mobilité urbaine qui représente un parfait complément au bus, tramway et métro.

Nexity lab

Les nombreux atouts du téléphérique urbain
« Il n’y a pas plus propre que le transport par téléphérique, il n’y a pas plus sécurisé, il n’y a pas plus silencieux et en plus il n’y a pas moins coûteux ». C’est par ces quelques mots que l’ancienne ministre de l’environnement, Ségolène Royal, décrivait le téléphérique urbain en 2016. Il faut dire que le transport par câble possède de nombreux atouts.

Économies d’énergie, aucune émission de gaz à effet de serre, une emprise au sol réduite, ce nouveau mode de transport a une vocation environnementale forte et répond aux enjeux de la transition énergétique. L’aspect pratique est aussi un argument de poids. De part son tracé direct et son survol des zones denses, le téléphérique s’affranchit de l’encombrement de la voirie et permet de franchir de nombreux obstacles naturels et architecturaux. Alors que le tramway et le métro représentent un casse-tête urbain en période de travaux, le téléphérique promet lui une installation moins longue et moins handicapante aux agglomérations. L’argument économique est également un atout non négligeable. Sa construction est moins coûteuse qu’un tramway, son architecture ainsi que sa singularité le rende attractif et lui donne un intérêt touristique. Pour lire la suite, merci de vous
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