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Création d’un fonds d’investissement immobilier dédié aux tiers-lieux et espaces de coworking @AnruOfficiel

Source : ANRU

Le 17 juin dernier, le fonds de co-investissement de l’ANRU et Amundi ont crée un fonds d’investissement dédié aux tiers-lieux et aux espaces de coworking, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Anru

Le fonds de co-investissement de l’ANRU utilise le levier de l’investissement immobilier pour contribuer à la mixité fonctionnelle des quartiers concernés par la politique de la Ville. Il participe ainsi à améliorer leur image, renforcer leur attractivité, favoriser le développement économique et l’emploi et améliorer la qualité de vie des habitants. Il a rapidement identifié l’investissement dans les tiers-lieux et centres de coworking comme un outil lui permettant d’atteindre ses objectifs.

Les tiers-lieux et le coworking, en tant qu’instrument du développement économique, mode d’hébergement des entreprises, d’appartenance à une communauté et de capacité d’accompagnement des entrepreneurs, n’ont plus à démontrer leurs vertus. Pour proposer des formules attractives en termes de prix, être accessibles au plus grand nombre et offrir des services de qualité, les exploitants ont pour enjeu prioritaire de bénéficier d’un immobilier à des prix adaptés.
Amundi, acteur pionnier de l’investissement socialement responsable (ISR) et le Fonds de co-investissement de l’ANRU, ont donc signé aujourd’hui une déclaration d’engagement pour la création avant fin 2019 de ce fonds doté de 50 millions d’euros dédié à l’émergence de tiers-lieux et d’espaces de coworking dans les territoires. Ce fonds aura pour vocation de porter les murs de plusieurs dizaines de tiers-lieux et d’espaces de coworking en QPV. Ces acquisitions devraient intervenir dès le deuxième semestre 2019 et être réalisées dans un délai de 2 ans. Une vingtaine de projets répondant aux critères du fonds coworking ont d’ores et déjà été identifiés dans toute la France et certains sont actuellement en cours d’analyse.

Consulter et télécharger le communiqué de presse

Lire aussi :

Mission Coworking : 28 propositions pour développer les tiers lieux en France @CGET_gouv @FondationTA

Source : CGET Gouv

Le Gouvernement a reçu, le 19 septembre, le rapport de la Fondation Travailler Autrement « Mission Coworking : Territoires, Travail, Numérique ». Ce rapport s’inscrit dans le but de soutenir l’émergence de tiers lieux et le travail partagé en France.

Rapport Mission coworking

Il établit 28 propositions dont six principales, qui se regroupent dans trois défis à relever : 

L’acculturation
Favoriser les partenariats publics-privés : par exemple la mise à disposition de locaux par les collectivités, la formation des agents publics à l’animation des tiers lieux, etc.

L’accompagnement
– Accompagner la constitution de 300 Fabriques des territoires, des tiers lieux structurants situés dans 300 zones clés (quartiers prioritaires, zones stratégiques pour l’emploi)
– Créer un fonds de dotation de 20 millions d’euros par an sur trois ans ainsi qu’un fonds d’investissement socialement responsable de 50 millions d’euros

La protection
– Créer une structure porteuse, le Mouvement national des tiers lieux, afin d’incarner cet écosystème à l’échelle nationale.
– Reconnaître et professionnaliser le métier d’animateur des tiers lieux.

Pour en savoir plus sur la Mission Coworking, cliquez ici

Lire également :

Aider à la création de tiers-lieux : l’Ile-de-France lance un appel à projets @iledefrance

Source : Région Ile-de-France

La région Ile-de-France lance un appel à projets pour développer et favoriser la création de tiers-lieux en Ile-de-France.

ile de france region

Cet appel à projets vise à investir dans la création d’espaces de travail collaboratif, favorisant les échanges professionnels des dirigeants, créateurs d’entreprises, artisans ou travailleurs indépendants, et proposant des conditions de travail de qualité à proximité des domiciles des salariés de grands groupes ou d’ETI.

Il s’inscrit dans le cadre de la stratégie régionale #Leader, qui consiste à développer l’attractivité, la compétitivité, l’entrepreneuriat et l’innovation sur tout le territoire et à agir collectivement au service des entreprises et de l’emploi pour tous les Franciliens. Le présent appel à projet vise également à développer des projets de nature à maintenir et à renforcer les dynamiques entrepreneuriales locales en zones rurales.

Il s’adresse aux personnes morales (collectivités locales, associations, entreprises – quels que soient leur taille ou leurs statuts juridiques, ainsi qu’aux établissements publics et aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche), et les candidatures devront répondre aux critères suivants :

  • La contribution à la réduction des inégalités d’accès à cette offre en Île-de-France, notamment en grande couronne et dans les zones politique de la ville,
  • La nature du projet, le design du site et son adéquation à un besoin exprimé,
  • La qualité des liens avec l’écosystème local,
  • Le modèle économique et la viabilité du projet.

——> Cliquez ici pour en savoir plus…

Lancement d’un appel à projets pour favoriser la création de tiers-lieux en Île-de-France @iledefrance

Lancement d’un appel à projets pour favoriser la création de tiers-lieux en Île-de-France

Source : Région Île-de-France

La Région Île-de-France a lancé ce jour un nouvel appel à projets « Aide à la création de tiers-lieux » visant à investir dans la création d’espaces de travail collaboratif, favorisant les échanges professionnels des dirigeants, créateurs d’entreprises, artisans ou travailleurs indépendants, et proposant des conditions de travail de qualité à proximité des domiciles des salariés de grands groupes ou d’ETI.

Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre de la stratégie régionale #Leader, qui consiste à développer l’attractivité, la compétitivité, l’entrepreneuriat et l’innovation sur tout le territoire et à agir collectivement au service des entreprises et de l’emploi pour tous les Franciliens. Le présent appel à projet vise également à développer des projets de nature à maintenir et à renforcer les dynamiques entrepreneuriales locales en zones rurales.

Près de 650 tiers-lieux sont recensés sur le territoire francilien. Plus de la moitié d’entre eux se concentrent dans la capitale. La petite couronne représente 30 % de l’offre francilienne disponible alors que la grande couronne n’en compte que 20 %. Cette offre est à la fois insuffisante à l’échelle de l’Île-de-France mais aussi déséquilibrée, creusant les inégalités territoriales entre le cœur de l’Ile-de-France et sa périphérie.

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Comment sera mon #bureau de demain? @essec

Source : Chaire Immobilier ESSEC


Réalisée par la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC, sous la direction du Professeur Ingrid Nappi-Choulet, cette enquête révèle la manière dont les étudiants d’une grande école de commerce imaginent leur bureau de demain. L’enquête a été menée en ligne du 24 mai au 20 juin 2016. auprès de 414 étudiants des programmes Grande Ecole et Mastères spécialisés de l’ESSEC. Elle constitue une mise à jour et un approfondissement de notre précédente enquête Mon bureau de demain.
Quatre enseignements majeurs ressortent de cette enquête. 
• Le premier réside dans la fin programmée du bureau classique au profit de modèles plus innovants.

• Le deuxième concerne la relation ambiguë qu’entretiennent les répondants vis-à-vis des tiers-lieux.

• Le troisième est relatif à l’attractivité persistante de Paris intra-muros, loin devant les quartiers d’affaires classiques de la capitale, les régions et surtout l’étranger.

• Enfin, le quatrième concerne l’importance croissante du végétal pour la jeune génération. 

* La fin du bureau classique… Mais pas du bureau en général
> Le bureau classique a fait son temps : il n’a la préférence que de 13 % des répondants. A l’inverse, les bureaux qui ne ressemblent pas à des bureaux, mais lorgnent du côté du café voire de la maison, ont conquis 23 % des répondants. Le podium est complété par la bulle de travail dans un espace naturel (22 %) et par le bureau high-tech (17 %). Pour autant, l’extrême inverse du bureau classique, que l’on pourrait appeler « à la Google », est loin de remporter tous les suffrages. En effet, si 57 % se montrent élogieux à leur égard, 31 % émettent des réserves à son sujet. Les 12 % restants portent, eux, un regard franchement négatif sur ces espaces. 

> Mais l’open-space conserve une certaine attractivité : organisation spatiale souvent décriée, l’open-space ne fait pas l’objet d’un rejet massif de la part des étudiants, qui s’expriment en connaissance de cause puisque 74 % d’entre eux disent l’avoir expérimenté. De fait, si 36 % soulignent qu’il peut être source de déconcentration ou de surveillance de la part de l’employeur, ils sont beaucoup plus nombreux (64 %) à y voir un facteur positif à la fois pour l’ambiance et pour les synergies. 

> Une hiérarchie visible n’est pas toujours mal vécue : la tendance aux organisations horizontales de l’espace est souvent corrélée à l’aversion supposée des générations Y et Z pour la hiérarchie. L’enquête ne contredit pas cette idée reçue mais invite à la nuancer : si 64 % préfèrent que l’aménagement ne reflète pas l’organisation hiérarchique, 36 % souhaitent au contraire que cette dernière soit lisible dans l’espace. 

……..

* Lieu du travail : la préférence parisienne
> Paris intramuros plébiscitée : s’agissant de leur localisation préférentielle pour travailler, pas moins de 60 % des étudiants affichent leur attirance pour la capitale.
> Après Paris, c’est l’étranger qui recueille le plus de suffrages (21 %). Toutefois, toutes les régions du monde n’attirent pas les étudiants : si 24 % mentionnent le Royaume-Uni et 22 % les Etats-Unis, aucun autre pays ne recueille plus de 10 % d’intéressés.

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