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Les Coop’ HLM & Unis : partenariat pour former aux métiers du syndic @LesCoopHlm

Source : Les Coop’ HLM

La loi n°2014-366 du 26 mars 2014 et son décret d’application intègrent une obligation de formation professionnelle de 14 heures par an pour les détenteurs des cartes professionnelles de Syndic, gestion immobilière et transactions ainsi que leurs collaborateurs.

Afin de répondre à cette nouvelle obligation, la Fédération des Coop’HLM a souhaité élargir son offre de formation, actuellement proposée par ARECOOP, en formalisant un partenariat avec l’Union des Syndicats de l’Immobilier (UNIS).

Cette convention permet aux collaborateurs des Coop’HLM adhérentes à la Fédération des Coop’HLM d’accéder, à compter du 21 juillet 2017, à la totalité de l’offre de formation proposée par l’UNIS par le biais de son site internet dédié (www.unplus.fr). Cette offre comprend plus de 100 modules de formation en présentiel et à distance.

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Immatriculation des copropriétés : l’échéance approche !

Source : ADIL 78

La loi Alur (accès au logement et urbanisme rénové) prévoit l’immatriculation des copropriétés au sein d’un registre national dont les modalités de gestion seront définies par décret.
Quelles informations seront collectées par le syndic ?

  1. – concernant le syndicat : nom, adresse et date de création du syndicat,nombre et nature des lots composant la copropriété, nom du syndic, existence d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire de la copropriété, existence d’un arrêté ou d’une injonction administrative dans le cas d’un immeuble insalubre.
  2. – concernant l’immeuble : il s’agit des données relatives à l’état de l’immeuble, notamment les informations issues : du carnet d’entretien, du diagnostic technique global s’il existe.

Quelles sont les conséquences de l’absence d’immatriculation ?…en savoir plus…

La copropriété : un nouveau métier pour les organismes Hlm ?

La copropriété : un nouveau métier pour les organismes Hlm ?
 

 

copropriete

La vente Hlm, la croissance du PSLA, la nécessaire diversification du parc pour favoriser la mixité sociale et la production en VEFA, font évoluer l’activité des bailleurs sociaux qui deviennent copropriétaires – bailleurs.

Comment aujourd’hui assurer une gestion optimum du parc Hlm en copropriété ? Faut-il l’intégrer dans l’activité globale du bailleur sans distinction ou la considérer de manière spécifique ? Faut-il choisir d’être syndic ou sélectionner des syndics extérieurs ?  Quelle position adopter vis-à-vis de ces syndics ?

Habitat & Territoires Conseil définit avec vous le dispositif de gestion des copropriétés le plus adapté à votre situation et vos orientations stratégiques et vous accompagne dans sa mise en œuvre :

  •   Dessiner la cartographie des risques en copropriété
  •   Adapter l’organisation et les pratiques de gestion locative et de gestion de proximité aux logements en copropriété
  •   Intégrer les besoins spécifiques des copropriétés dans votre stratégie patrimoniale


Habitat & Territoires Conseil vous appuie également sur des questions spécifiques :

  •   Anticiper la mise en copropriété dès l’avant-projet de construction et le plan de mise en vente
  •   Evaluer les options d’être syndic ou de recourir à des syndics extérieurs


En savoir plus : Site HTC  

Déploiement FTTH : L’Etat publie la convention type pour les zones denses

Promise par la feuille de route gouvernementale sur le très haut débit, la fiabilisation des engagements des opérateurs a pris la forme d’une convention type (ici en PDF) à adapter au niveau de chaque agglomération. Ce document est le résultat de négociations menées depuis le printemps dernier entre les opérateurs déployant de la fibre (Orange et SFR), les représentants des associations de collectivités et la mission très haut débit et s’inspire des conventions d’ores et déjà signées localement. La convention s’efforce d’avoir une approche équilibrée en liant l’engagement de complétude des déploiements de l’opérateur de zone à une implication réelle de l’agglomération signataire invitée à créer un « guichet unique opérateur » et à mobiliser les acteurs locaux (offices HLM, syndic…) pour favoriser la transition vers le très haut débit.

Parmi les avancées de la convention, on signalera la possibilité de négocier des « zones prioritaires », correspondant aux quartiers ne bénéficiant pas d’un ADSL de qualité et l’institution, à un rythme semestriel, d’un suivi des déploiements. Le document prévoit la fourniture d’une cartographie des déploiements réalisés et d’un fichier comportant le nombre de locaux « Raccordables », « Raccordables dès autorisation », et « Raccordables sur demande » à la maille de la commune. Les collectivités seront également destinataires des fichiers dits IPE (Informations Préalables Enrichies) qui sont actuellement échangés entre les opérateurs de réseau et les fournisseurs d’accès.

Le principal point noir de la convention est la création d’une catégorie de locaux « raccordables sur demande » qui correspondent à des endroits où existent des « difficultés exceptionnelles de raccordement » et qui présentent « des caractéristiques particulières entrainant des surcoûts moyens très importants ». Dans ces zones, qui instituent de fait un mitage des zones denses, le financement du raccordement n’est pas précisé et aucune limite chiffrée (prévue dans les versions qui ont circulées) n’a été fixée sur le volume de prises potentiellement concernées.

Dans un communiqué, Fleur Pellerin, ministre de l’économie numérique s’est réjouit de la publication de cette convention et indique que la mission très haut débit et les SGAR sont à la disposition des collectivités pour leur mise en œuvre.