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« La Fabrique by Nexity » : Nexity travaille en mode startup @nexity ‏

Source : Nexity

La Fabrique by Nexity

Avec « La Fabrique by Nexity », le groupe veut rompre avec les méthodes traditionnelles de travail pour s’approcher de plus en plus vers de nouveaux modes de travail collaboratifs comme le Lean Start up, le Design Thinking, la facilitation… Des pratiques managériales innovantes qui créent de la valeur pour le client, les collaborateurs et futurs talents. Gagner en agilité pour décloisonner les modes de travail, privilégier la transversalité, renforcer une culture d’innovation centrée client, « La Fabrique by Nexity » initiée par l’équipe de développement RH Groupe de Nexity, convertit déjà ses premiers ateliers pilotes en offres et services pour les clients.

« Devenir la 1ère plateforme de services immobiliers, c’est regarder au travers des yeux de nos clients les expertises qui sont les nôtres pour en faire des services simples utiles et innovants. » dixit Alain DININ, Président-Directeur général de Nexity

Comment Nexity travaille en mode « start-up » ?

La Fabrique by Nexity s’inscrit dans les ambitions de Nexity en plaçant toujours le client au cœur de sa démarche. En s’appuyant sur différentes méthodes, du type Lean start up, Design thinking et facilitation. Nexity optimise en continu son offre de services immobiliers. Les managers formés au programme expérimentent une nouvelle façon de collaborer et d’accélérer les projets, qui repose sur trois piliers essentiels :

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#Startups : La France championne à l’international @LaFrenchTech

Source : lafrenchtech.com

ft_logo-french-techL’une des étapes la plus cruciale dans le développement des startups du monde entier concerne l’internationalisation, car connaître du succès sur son propre territoire ne garantit aucune légitimité lors d’une démarche d’internationalisation. beaucoup de startups arrivent à s’en sortir avec brillance, tel est le cas des startups françaises !

TELECHARGEZ l’ensemble de l’étude et découvrez les prises de parole lors de l’événément de publication de l’étude.

L’internationalisation des startups passe à la fois par le recrutement de talents internationaux mais surtout par une première implantation.

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La livraison : Enjeu emblématique des commerçants, que faire? #Arkeaimmobilier @cmarkea @Urbismart

Urbismart livre blanc Fondée en 2014 par Thierry Bruneau, Jean-Paul Rival (dirigeants de Concerto European Developer), Michel Rascol (Directeur Général du 4PL Intologistics) et Pierre Orsatelli (Consultant), Urbismart entend repenser la logistique globale en zone urbaine, pour optimiser les coûts de manière pérenne. Un projet ambitieux pour cette « probable future » pépite française.

Soutenue dans un premier temps par la foncière Affine, spécialisée dans l’immobilier d’entreprises, puis par Kaufman & Broad, dont la filiale Concerto European Developer oeuvre dans l’immobilier logistique, Urbismart est d’abord une histoire d’hommes, de confiance mutuelle et de parfaite connaissance d’un marché complexe, mobilisant de nombreux intervenants : la logistique.

Oser repenser la chaîne logistique

« Nous savions qu’en nous focalisant sur le dernier kilomètre, nous n’y arriverions pas. Il fallait regarder les choses de manière plus large. Nous ne sommes ni transporteurs ni chargeurs et nous avions donc la chance d’avoir une vision neutre, nous permettant de tout remettre à plat et d’inventer le modèle de demain ».

L’équipe d’Urbismart se met donc à plancher. Et l’affaire n’est pas simple. Il faut partir de ces fameuses « grandes plates-formes logistiques » situées en périphérie des villes et penser un modèle décloisonné pour livrer boutiques et particuliers en centre-ville. Or, la spécificité du monde de la logistique, aujourd’hui, est d’être très cloisonné et fragmenté. « Il y a les chargeurs, ceux qui livrent, dont l’obsession est le prix. Vous avez également les transporteurs (environ 35 000), qui n’ont cessé de baisser leurs coûts sous la pression de leurs clients. Les marges sont très faibles, il y a peu de diversification possible et leur activité est très précaire, notamment en ce qui concerne les plus petits qui deviennent sous-traitants des plus gros », constate Jean-Paul Rival.

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« J’ACHÈTE EN VILLE »: Une plateforme qui fédère tous les commerçants #ArkeaImmobilier @cmarkea @AnneTHOREZ

j'achète en ville livre blanc « J’achète en ville » accompagne les commerçants dans leur transformation digitale en leur proposant une solution regroupant une place de marché, des opérations d’animation et des outils de formation. Rencontre avec Anne Thorez, fondatrice de cette start-up située à Wambrechies, dans les Hautsde- France.

En 2013, Anne Thorez se lance avec ses propres deniers dans l’élaboration d’un projet de plate-forme, fédérant les commerçants indépendants et les artisans sur un territoire donné. L’élaboration du cahier des charges prend deux ans. « En 2013, lorsque je rencontrais les commerçants, ils me prenaient un peu pour une extraterrestre, se souvient-elle. En 2014, il y a eu une prise de conscience, avec l’arrivée en force des « grands » du commerce en ligne. D’autant que les commerçants commençaient aussi à utiliser leurs services ». Hasard du calendrier, en 2014, Anne Thorez rejoint l’équipe de Vincent Ledoux, maire de Roncq, en tant que conseillère municipale. Roncq est une commune de la Métropole Européenne de Lille (MEL).

Le projet évolue, s’affine, notamment sur les services aux commerçants et leur accompagnement. Il n’y a pas de vente en ligne à proprement parler. « Nous avons par exemple créé un mini-studio photo pour leur permettre de valoriser leurs produits. Nous les aidons aussi dans le choix des mots, de la syntaxe et surtout, je mets un point d’honneur à les sensibiliser à « l’inbound marketing », autrement dit comment attirer le client dans son magasin mais aussi à bien connaître leurs clients pour mieux les satisfaire, pour les orienter vers les produits qui leur conviennent. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui, nous avons affaire à des “conso – acteurs” qui, lorsqu’ils achètent de la viande chez leur boucher veulent des idées de recettes, savoir quel vin servir, et également connaître la provenance de l’animal. Nos plates-formes intègrent ce type d’ informations. Derrière ces plates-formes et la technologie, il y a le contenu, encore plus important. Il serait très facile de dire aux commerçants : “Voici vos codes d’accès, à vous de jouer”. Mais la réalité, c’est que cela ne marche pas car les commerçants ne sont pas des professionnels de l’information et ils ont besoin de conseils et d’accompagnement ».

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.@ShopopopFR : Les pionniers de la livraison collaborative #ArkeaImmobilier @cmarkea @JoRicaut

shopopop livre blancEntreprise nantaise créée en octobre 2015 par cinq jeunes porteurs du projet, deux dirigeants et trois profils plus techniques ou commerciaux, Shopopop a lancé, quelques mois après sa création juridique, un premier prototype de plate-forme autour d’un service de livraison entre particuliers.

Un concept qui s’apparente un peu aux nouveaux usages des consommateurs sur le co-voiturage : « Ici, nous ne sommes pas sur du transport de personnes mais sur celui de marchandises, explique Johan Ricaut. Nous proposons un service qui permet à un particulier qui vient de faire un achat en ligne ou en boutique chez un commerçant de se faire livrer au jour, à l’heure et au prix souhaité. La particularité, c’est que cette livraison est réalisée par un autre particulier qui, lors d’un parcours régulier ou occasionnel dans la ville, récupère le produit et le livre. Pour ce service rendu, il va gagner un peu d’argent. Dans l’usage, nous nous appuyons vraiment sur le principe de l’économie collaborative ».

Shopopop.com : La dynamique de la conquête

« Dans un premier temps, nous avons beaucoup prospecté les enseignes de distribution. C’était difficile, car nous étions confrontés à la “barrière de la jeunesse”. Désormais, ces dernières nous contactent d’elles-mêmes car le service fonctionne bien et elles sont à la recherche de solutions. Nous positionnons Shopopop.com comme un autre standard de livraison, au travers de l’économie collaborative. Pour les commerçants, la livraison est devenue un schéma stratégique face aux géants de la distribution sur Internet. Le comportement des consommateurs a changé et ce n’est que le début. On a pu observer dans l’alimentaire l’essor du Drive, qui fait gagner du temps sur le parcours d’achat en magasin. Le dernier chaînon manquant est de recevoir son produit à domicile ».

Le site shopopop.com est une solution, avec la possibilité de livrer les produits dans la journée. Johan Ricaut est persuadé que la montée en puissance de shopopop.com peut être aussi impressionnante que celle de Blablacar… « Blablacar ne s’est pas construit en deux ans. Nous avons, à notre tour, tout un travail d’évangélisation et d’éducation à réaliser et cela prend du temps. Il y a six ou sept ans, il était difficilement concevable de faire entrer dans sa voiture un inconnu pour faire 400 km. Aujourd’hui, c’est encore difficilement concevable de se faire livrer par quelqu’un qui n’est pas un transporteur professionnel. C’est tout ce travail que nous avons commencé depuis maintenant un an, et les retours sont bons. Les consommateurs veulent une autre approche, plus responsable. On ne peut pas espérer un million d’utilisateurs en quelques mois, mais la dynamique est là ».

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