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Le CES accueille des innovations numériques dédiées aux seniors @ces @SilverEco_Fr

   Source : silvereco

La Silver économie représentée au CES 2019

Du 8 au 12 janvier 2019, Las Vegas accueillera la 52ème édition du CES (Customer Electronic Show), le salon international grand public dédié aux innovations numériques le plus important au monde. De belles innovations et des nouvelles technologies seront mises en lumière et notamment dans le domaine de la silver économie. En effet, ce secteur a besoin de solutions pour répondre au vieillissement massif des populations occidentales.

Le CES accueillera des innovations numériques dédiées aux seniors

Pour cette 52ème édition, Las Vegas accueillera plus de 4500 entreprises exposantes sur une surface de 250 000m², 250 conférences ont également été programmées. Ce rassemblement exceptionnel permet la rencontre entre des dirigeants, des chercheurs, des start up innovantes, des visiteurs curieux et des médias venus des quatre coins du globe.

Au CES, tous les domaines seront représentés : transport, domotique, santé… La silver économie ne devrait pas être en reste : cette économie, en pleine expansion, attend beaucoup du numérique pour répondre au vieillissement de la population. Les chiffres illustrant le vieillissement de la population sont édifiants. Ainsi, l’OMS prévoit qu’au niveau mondial le nombre de personnes de plus de 60 ans va fortement augmenter et passera de 605 millions à deux milliards entre 2000 et 2050. C’est-à-dire que les plus de 60 ans, qui représentaient 11% en 2000, représenteront 22% de la population mondiale en 2050.

Le bon développement de la silver économie est donc indispensable, il constitue un enjeu de société. La silver économie impact l’ensemble des marchés (tourisme, alimentation, transport, santé, habitat ….), son potentiel économique est très important : en France, par exemple, les plus de 50 ans représentent 52% de la consommation globale.

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Il faut encore progresser sur les outils de paiement sur le mobile @marclolivier ‏@FevadActu @blog_commerce

Marc Lolivier nous donne sa vision des enjeux du E-Commerce de demain en quatre questions et nous dévoile sa personnalité à travers son Moodboard.

Merci à Marc Lolivier pour ce témoignage !

  • Quelles sont les grandes tendances qui ont modifiées les usages dans l’écosystème digital ?

En premier lieu, le M Commerce, qui est une tendance de fond et qui s’est accélérée sur l’année 2018. Son développement est 3 fois supérieur au e-commerce. On constate que pour certains sites, 50% de leur chiffre d’affaires est réalisé par le mobile. Il faut encore progresser sur les outils de paiement sur le mobile.

En second lieu, la forte poussée de l’IA, c’est une tendance plus récente mais on voit bien sa montée en puissance, c’est une véritable réalité dans le e-commerce.

A travers l’IA, on constate deux usages. Tout d’abord, pour le Front office, il y a les chatbots. Il convient de bien apprendre à les utiliser comme facteur d’optimisation de la qualité de services, libérer du temps pour les humains sur les réponses simples et rapides. Puis, pour le Back office à travers notamment la sécurisation du paiement et la logistique. On voit bien tout l’enjeu dans l’univers de la logistique où l’IA permet d’anticiper les commandes avec un niveau d’exigence de plus en plus important.

Et enfin, dernière tendance, la personnalisation du e-commerce. On va trouver de plus en plus de sites qui seront « customisés » en fonction du profil de leurs clients et de leur environnement.

  • Quelles sont les attentes des e-commerçants?

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La France est assise sur un tas d’or #CES2019 @ces @LaTribune @Aziliz31

     Source : LA TRIBUNE

 Il faut miser sur les innovations digitales pour reconstruire la compétitivité de la France. Par Xavier Dalloz, expert en stratégie digitale.

L’ardente obligation est, désormais, de rompre avec le passé afin de construire l’avenir que nous voulons. Nous devons, pour cela, exploiter l’apport des innovations digitales dans un monde devenu massivement interconnecté, ce qui influence directement la production de valeur. Encore faut-il combattre une vision à la fois mécaniste et uniquement monétaire. La valeur financière, humaine, est toujours le fruit d’interactions pertinentes entre des objets, des idées, des personnes, des entreprises, des organisations…

L’objectif est de faire passer la création de valeur des équipements vers les services avec l’« Internet of Me », c’est-à-dire l’implication du citoyen consommateur avec comme conséquence : repenser les métiers des entreprises pour les transformer en des entreprises plateformes. Rappelons que toute interaction ne débouche sur une transaction (et donc sur une création de valeur pour les parties prenantes) que si trois conditions sont remplies. Il faut qu’il y ait : 1) émotion, car toute décision comporte une dimension affective ; 2) communication (je n’achète un produit ou un service que si je sais qu’il existe) ; 3) confiance (j’achète l’espoir d’être satisfait). Les trois mots : émotion, relation, confiance résument les grandes tendances des innovations digitales.

L’ère des réseaux interconnectés

Outre cette facilitation des interactions, les capacités de traitement de l’information progressent constamment, parallèlement à la miniaturisation des composants. Ces tendances, qui vont de pair avec la facilitation des communications, font que tous les objets deviennent capables de traiter des données, voire de capter et de communiquer entre eux et avec nous. Le monde ne peut plus se décrire que comme un ensemble de réseaux intriqués à tous les niveaux. Ce sont des réseaux de capacités différentes, certains se bornent à transmettre des mesures et des ordres comme notre système nerveux, d’autres véhiculent des flux de données avec de très hauts débits, à l’instar de notre système sanguin transportant les substances dont notre organisme a besoin pour vivre.

Cette décentralisation massive de tout nécessite de mesurer le PEC (Productivité des échanges collaboratifs). Cet indicateur va être au coeur de la nouvelle façon de faire du business. D’où une logique de communication entre pairs, entre égaux, opposée à l’organisation centralisée, pyramidale, qui est celle de la majorité des entreprises et des administrations. Un autre facteur important est celui qui facilite les communications, au point, parfois, d’entraîner une confusion des genres. Il tient dans le mot unimédia : tous les modes d’expression, tous les produits de l’esprit humain peuvent être traduits, stockés, transformés et transmis en langage numérique. Les frontières entre marchés et métiers s’estompent, du même coup, suscitant des concurrences nouvelles. Pour comprendre ces enjeux, des innovations digitales doivent être au coeur de la reconstruction de la compétitivité de la France.

IA, blockchain… ces innovations technologiques bientôt à la portée de tous

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CES 2019 : comment se faire remarquer ? @Bpifrance @ces

   Source : BPI France

Du 8 au 11 janvier 2019, le Consumer Electronics Show (CES) accueillera le monde de la tech à Las Vegas. Plus de 400 entreprises françaises seront présentes. Mais avec plus de 4 000 exposants et 180 000 visiteurs attendus, comment bien se préparer ?

Un CES réussi, ça se prépare en amont. « Nous avons à la fois travaillé sur les communautés business dont nous faisons partie (Bpifrance, Business France, etc.) et nos réseaux professionnels : clients, partenaires, prospects, investisseurs, boardmembers » explique Pierre Garrigues de Carfit, une start-up qui développe une technologie dédiée à la maintenance prédictive des véhicules. « Nous avons donc pas mal de rendez-vous sur place. Nous misons sur le côté disruptif de notre technologie et des annonces avec des partenaires pour faire levier ».

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#CES2019 : les régions en force pour soutenir leurs start-up @BanqueDesTerr @ces

   Source : Banque des territoires

Onze régions françaises sur les treize s’affichent au CES, le Consumer Electronics Show, qui s’ouvre mardi 8 janvier à Las Vegas. Parmi elles, neuf sont regroupées sous la bannière de la French Tech de Business France. Un moyen de mettre en avant leurs start-up à l’occasion du plus grand salon mondial de l’électronique grand public.

Au fil des ans, la délégation française est devenue l’une des plus importantes. Quelque 420 entreprises françaises seront présentes cette année sur les 4.000 attendues : des grands groupes comme La Poste ou Engie, qui exposeront leurs innovations numériques, mais surtout des start-up, pas moins de 380. La plupart seront rassemblées au sein du pavillon français de l’Eureka Park. Parmi elles, 26 ont été sélectionnées par Business France pour représenter la French Tech. D’autres seront présentes sur le pavillon de l’automobile du futur.
Traduction du fameux « chasser en meute », Business France a aussi voulu incarner la Team France Export, la nouvelle stratégie du commerce extérieur lancée en 2018, en fédérant sous son aile neuf des treize régions (Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Centre Val de Loire, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Ensemble, elles totalisent quelque 160 start-up, toutes présentes sous la bannière de la French Tech.

La région Sud, première délégation française

Les régions sont en effet de plus en plus mobilisées pour soutenir leurs entreprises et mettre en avant leurs talents lors de ce salon. Onze d’entre elles s’affichent cette année à Las Vegas. Avec 52 start-up présentes, la région Sud (Paca) se revendique comme la première délégation française.
La région Île-de-France embarque pour sa part 40 start-up qui « présenteront des solutions dans des domaines de l’intelligence artificielle comme la santé, la mobilité ou encore la smart city« .
L’agence de développement économique de l’Occitanie Ad’Occ accompagne 35 start-up « matures, précises dans leurs cibles investisseurs et marchés ». « Toutes vont à Las Vegas avec des rendez-vous qualifiés en amont et cela doit se traduire en contrats », souligne la conseillère régionale Marie-Thérèse Mercier.
Deux régions sont présentes indépendamment de Business France. La délégation Auvergne-Rhône-Alpes, accompagnée du pôle de compétitivité Minalogic, comprend 35 entreprises.  « Entre 2013 et 2017, les entreprises du numérique ont créé autant d’emplois que les quatre principaux secteurs industriels de la région, et l’industrie du numérique a stimulé l’emploi dans toutes les agglomérations . Le numérique est donc un pilier central de notre économie régionale et un levier de croissance », souligne ainsi Étienne Blanc, le premier vice-président de la région. Les start-up régionales totalisent 15 des 57 « Innovation Awards » décernés à des entreprises françaises cette année.
Parmi les représentants politiques présents à Las Vegas, le président du Grand Est Jean Rottner sera du déplacement, aux côtés de quatre autres élus, pour soutenir les start-up régionales : sept venues d’Alsace, sept de Lorraine et une de Champagne-Ardenne.

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