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Le Centre de Congrès de Rennes fait peau neuve pour le Congrès des Epl @FedEpl @metropolerennes ‏@LeCouventRennes @SalonEpl

Source : Servir le Public

Le fameux Couvent des Jacobins de Rennes est devenu, depuis le 19 janvier 2018, le nouveau Centre de Congrès de Rennes. 

Le nouveau centre des congrès de Rennes présente un agenda fourni pour 2018, notamment l’accueil du congrès national de la Fédération des Epl, du 4 au 6 décembre. ©JF Molliere

« Vous avez réalisé l’impossible ! ». C’est en ces termes élogieux que la maire de Rennes, Nathalie Appéré, a félicité l’architecte Jean Guervilly ainsi que tous ceux qui, 4 ans durant, se sont impliqués pour faire de ce centre des congrès un objet de fierté. La prouesse architecturale, il est vrai, justifie un tel lyrisme ; les volumes contemporains du nouveau bâtiment se mariant avec les espaces d’origine et préservés, comme le jardin du cloître au sein duquel la déambulation va très vite devenir tendance.

« Ce projet était impressionnant par l’histoire qui y est attachée », souligne Jean Guervilly. Les historiens auront compris le clin d’œil : c’est, entre autres, dans la chapelle du couvent qu’Anne de Bretagne s’est fiancée en 1491 avec le roi Charles VIII. « Pour réaliser la jonction entre passé et présent, la société publique locale (Spl) Destination Rennes, exploitant du lieu, a été très tôt associé aux études », se réjouit Jean-François Kerroc’h, son directeur. « Cet équipement porte une grande ambition pour Rennes et sa métropole, en s’inscrivant dans une dynamique touristique et économique nouvelle. Nous avons ainsi pu convaincre l’architecte d’étendre la jauge de l’auditorium, de 800 à 1000 personnes, pour être en mesure de recevoir des évènements importants », poursuit-il.

54 000 Rennais ont visité « leur » centre…

Dans le même temps, la Spl a multiplié les initiatives pour sensibiliser les services privés alentours (traiteurs, conciergeries, hôtellerie, etc.). « L’axe de notre communication a été clair à l’égard des acteurs : les « excellences » de notre territoire font la légitimité d’un tel équipement. A vous de saisir cette opportunité ».

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A lire aussi :

Jean-Marie Sermier et François Baroin renforcent les liens entre les maires de France et leurs Epl @fedepl

Source : Fédération des EPL

Le président de la Fédération des Entreprises publiques locales et le président de l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité ont signé jeudi 5 avril un protocole de collaboration. Tous deux ont rappelé leur attachement à une décentralisation concrète et la nécessité pour les collectivités locales de disposer d’opérateurs de proximité et de mutualisation entre échelons de collectivités.

Les liens entre les communes et intercommunalités et les Entreprises publiques locales sont historiques, le bloc local étant le premier actionnaire (37%) des 1 254 Sem, Spl et SemOp françaises. Ces liens sont également très actuels, les communes, EPCI et autres structures de coopération étant à l’initiative de 91% des nouvelles créations d’Epl.

L’AMF et la FedEpl partagent des objectifs en matière de maîtrise et de pilotage des politiques locales en matière de développement économique (commerce), de logement et d’aménagement….en savoir plus….

La SEMOP : nouveau statut des Epl par J-Marie Sermier @FedEpl @jmsermier @cmarkea @fedepl

Jean marie Sermier REGARDÀ l’occasion de la prochaine édition du Speed Dating du Logement et de l’Immobilier à Paris le mardi 5 juin 2018, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels dévoile son nouveau livre blanc. Cet ouvrage  collectif recueille une vingtaine de témoignages d’acteurs du terrain (experts de l’immobilier, élus locaux…) portant sur le thème du nouvel ouvrage : les nouvelles tendances de l’aménagement urbain

Découvrez en avant première un extrait du témoignage de Jean-Marie Sermier, Président de la Fédération des EPL, Député du Jura, Conseiller municipal de Dole,
et Administrateur de la Société d’Économie Mixte à Opération Unique Doléa (SEMOP)

La Fédération des EPL est une association d’élus, présidents et administrateurs d’EPL, qu’elle représente auprès des institutions françaises et européennes. Elle regroupe 1 254 EPL de France métropole et d’outre-mer, quel que soit leur statut, Société d’Economie Mixte (SEM), Société Publique Locale (SPL) ou, plus récemment, SEMOP. La présidence, un mandat de trois ans non renouvelable, est constituée d’une alternance politique des grandes tendances du Parlement : centre, droite, socialiste et communiste. Et, depuis octobre dernier, En Marche.
« Nous sommes volontairement consensuels. Car notre rôle premier est d’accompagner les structures, des grosses structures historiques, particulièrement dans l’aménagement, aux petites SPL. Je pense notamment à l’une d’elles sur la création d’éoliennes, composée d’un seul homme, son président. Il a donc besoin à ses côtés d’un certain nombre d’ingénieries. Ce rôle a été évident lors de la mise en place des premières SEMOP, car si la Fédération n’avait pas été là, je ne suis pas certain que nous aurions obtenu ces résultats. »

LES EPL, UN OUTIL POUR PERMETTRE AUX COLLECTIVITÉS DE CONTRÔLER LEURS PROJETS

Découvrez l’intégralité du témoignage

Inrap-FedEpl : partenariat renouvelé @fedepl @Inrap

Source : Fédération des Epl

Dominique Garcia, président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et Jean-Marie Sermier, président de la Fédération des Epl, ont signé le renouvellement de la convention de partenariat le 27 février.

Cette collaboration, initiée au Congrès des Epl à Deauville en 2014 confirme la volonté commune de concilier la protection du patrimoine du sous-sol et la politique d’aménagement des territoires. Dans ce contexte, des démarches ont ainsi été menées pour faciliter les relations entre les Epl et l’Inrap. Ainsi, des rapprochements et échanges ont permis, par exemple, l’organisation de visites de fouilles à l’occasion de la Conférence des Epl d’outre-mer en Martinique en 2015.

Le partenariat Inrap-FedEpl illustre une vocation partagée à satisfaire l’intérêt général, au plus près des collectivités et dans le respect de la recherche scientifique et de l’histoire des territoires. En effet, sont potentiellement concernées par l’archéologie préventive toute les Epl réalisant des travaux d’infrastructures ou des bâtiments. Dans le cadre de la convention 2018/2020, l’Inrap participera notamment aux temps forts de la FedEpl et à la sensibilisation des Epl à l’archéologie préventive.

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FedEpl et ADF : un 1er bilan de la loi NOTRe et Epl départementales @fedepl

Source : Fédération des Epl

FedEpl et ADF dressent un premier bilan de l’application de la loi NOTRe par les Epl départementales

Les Entreprises publiques locales départementales font évoluer leur gouvernance, activité et stratégie depuis le vote de la loi NOTRe en août 2015. C’est la principale information du bilan d’étape dressé par la Fédération des Epl (FedEpl) et l’Assemblée des Départements de France (ADF), même si les situations sont contrastées entre les territoires et que des discussions entre collectivités, voire des difficultés demeurent. La FedEpl et l’ADF s’engagent à poursuivre le recensement des bonnes pratiques pour accompagner les initiatives de leurs membres.

297 Entreprises publiques locales ont un Conseil départemental actionnaire dont 140 comme actionnaire public de référence. Dès mars 2016, la FedEpl et l’ADF ont publié une analyse commune de l’article 133 de la loi NOTRe encadrant les actions des Départements dans les Epl, en précisant notamment que l’obligation de cession partielle des actions d’un Département s’applique uniquement lorsque la totalité de l’objet social d’une Epl est couvert par une compétence départementale attribuée à un autre échelon de collectivité. Par ailleurs, elle ne s’impose pas aux Sociétés publiques locales (Spl) non mentionnées par le texte législatif.

Plusieurs cas de figure

Deux ans après cette initiative, un premier état des lieux a été dressé :

– à l’initiative des Départements, près de 100 Epl ont engagé une évolution de leur actionnariat afin de céder des actions départementales aux intercommunalités ou à la Région. Près de 20 % de ces sociétés sont des Spl, ce qui témoigne d’une volonté de réorienter l’action publique, au-delà de l’article 133 de la loi NOTRe qui ne visait que les Sem et Spla ;

– d’autres Epl visées par l’article 133 ont fait le choix de conserver leur actionnariat départemental en modifiant leur activité et leur objet social ;

– des rapprochements sont intervenus entre les Départements et leurs Epl, allant jusqu’à la fusion d’Epl départementales ;

– des Départements souhaitant céder leurs parts sociales en cas de modification du champ de leurs compétences font état de difficultés. La moitié des collectivités ayant engagé des cessions d’actions départementales déclarent d’ailleurs en rencontrer pour valoriser leurs actions, trouver des acquéreurs ou poursuivre l’activité de leur société.

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