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Isabelle Bilger, nommée Directrice de l’autonomie de l’ARS Ile-de-France @ARS_IDF

Source : ARS Ile-de-France

Isabelle Bilger a été nommée Directrice de l’autonomie de l’ARS Ile-de-France, succédant ainsi à Marc Bourquin, qui va rejoindre la FHF. 

ARS idf

Elle a été conseillère au cabinet de la Secrétaire d’État chargée de la famille et des personnes âgées de 2014 à 2016, sur les sujets liés aux établissements pour personnes âgées, au projet de Loi d’adaptation de la société au vieillissement ou encore au pilotage du groupe de travail relatif à la réforme de la tarification des EHPAD. En 2016, elle rejoint le cabinet de la Ministre des affaires sociales et de la santé, sur les questions liées aux établissements médico-sociaux.

Isabelle BILGER a débuté sa carrière comme inspectrice en charge des dispositifs de lutte contre les exclusions (hébergement, précarité) à la DDASS du Nord en 1999, avant de rejoindre en 2001 la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) en tant que chargée de mission « santé-social ». En 2004, elle intègre la DRASS Île-de-France, d’abord en tant qu’inspectrice chargée de la politique régionale de l’asile, puis, de 2006 à 2010, en qualité de Responsable du service des politiques du handicap (2006-2010).

Cheffe du département allocation des ressources du pôle médico-social de l’ARS Île-de-France  (2010-2012), Isabelle Bilger devient en 2012 responsable des EHPAD  du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris.

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Protection sociale : La Mutuelle Familiale et La France Mutualiste vont coopérer ensemble @mutfamiliale @francemutualist

Source : Mutuelle Familiale

Le 30 janvier 2019, La Mutuelle Familiale et la France Mutualiste ont annoncé leur alliance inédite dans le but d’offrir une protection complète et meilleure à leurs adhérents. 

mutuelle familiale

Fortes de valeurs communes, La France Mutualiste et La Mutuelle Familiale ont conclu un accord pour proposer à leurs assurés une offre globale et des savoir-faire communs, dans l’assurance d’un esprit de famille. Cette coopération résulte d’une vision partagée de l’avenir de la protection sociale, de la prévention des risques, et des progrès sanitaires et sociaux à réaliser.

Une mise en commun des savoir-faire dans l’intérêt des adhérents
Les deux mutuelles vont désormais œuvrer ensemble pour améliorer les services et prestations proposés à leurs adhérents. Ce partenariat a pour objectif de construire des synergies et des complémentarités sur 3 points :
La gamme assurance pour partie en courtage : les adhérents et prospects individuels des deux mutuelles auront accès à une offre globale en matière d’assurances de biens (auto, habitation), de personnes (santé, emprunteur et prévoyance) et à des solutions d’épargne (assurance vie), grâce à la plate-forme de services Média Courtage détenue par La France Mutualiste.
La distribution autour d’agences communes et du courtage : 3 agences pilotes (La Défense, Brest, Montpellier) sont « partagées » depuis la mi-décembre, avec des conseillers de La France Mutualiste et de Mutuelle Familiale, dans l’objectif de
développer la proximité et d’optimiser le maillage territorial.
La prévention : la mise en œuvre d’actions communes, comme des ateliers et des conférences accessibles aux adhérents des deux structures, qui s’appuieront sur l’expertise de La Mutuelle Familiale.

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Sham : lancement de la 19e édition du concours Risk Management @Sham_Assurance

Source : Sham

SHAM lance la 19e édition du Concours Risk Management, en prévention et management des risques auprès des acteurs de la santé, du social et du médico-social. 

Concours Risk management 2019

Pour toujours mieux encourager et valoriser les actions en faveur de la prévention et du management des risques, le Concours Risk Management Sham 2019 est ouvert à tous les acteurs (établissements, structures ou services) de la santé, du social et du médico-social, sociétaires ou non-sociétaires Sham, en France.

Trois catégories pour concourir :
– « Ressources Humaines – Qualité de vie au travail » récompensant un projet destiné à améliorer la qualité de vie et le bien-être au travail des personnels,
– « Prise en charge patient/résident » récompensant un projet destiné à améliorer la prise en charge des personnes soignées, hébergées ou accueillies,
– « Digital et nouveaux risques » récompensant un projet destiné à améliorer la sécurité en matière de gestion des risques digitaux et technologiques (Cyber, robotique, télémédecine, dématérialisation des dossiers médicaux, objets connectés…), réglementaires ou liés à l’évolution de l’environnement des établissements (ambulatoire, organisation territoriale de la santé, nouvelles manières de soigner…).

Attention, vous avez jusqu’au 3 mars 2019 pour candidater ! 
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Habitat indigne et inégalités : cherchez l’erreur ! @_GEFILS

Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez alexandre.schoepfer@orfeor.com

Sujet récurrent de l’actualité hivernale, l’habitat indigne aura connu en ce début d’année une actualité particulièrement chargée.
En effet, comme le rappelle Le Moniteur dans un long papier consacré au sujet, depuis le choc suscité par l’effondrement de deux immeubles à Marseille fin 2018, l’émotion semble devoir laisser place à l’action avec des pouvoirs publics et des professionnels
qui « se mobilisent pour éradiquer ce fléau difficilement quantifiable ».

Si le Gouvernement semble avoir réellement pris conscience de ce problème en intégrant notamment la notion d’habitat indigne au sein du NPNRU (Anru2), ainsi qu’à celui du plan « Initiative copropriétés », ou du plan « Action cœur de Ville », le ministre Julien Denormandie semble, quant à lui, vouloir faire, en s’appuyant sur la loi ELAN, de la lutte contre les marchands de sommeil sa priorité ! En atteste l’arsenal juridique et financier fraichement annoncé par ce dernier et la ministre de la Justice dans le cadre d’un déplacement dans le 93 pour lutter contre ce fléau (voir page 4), ou encore la proposition de loi du Sénateur Bruno Gilles pour simplifier les expropriations quand un immeuble est insalubre. Mais qui s’en plaindrait ?

Lorsque l’on voit ce que certains propriétaires peu scrupuleux, et aux profils parfois surprenant, proposent à leurs locataires, ou encore les dysfonctionnements dans la mise en œuvre locale de sa politique du logement tels que l’a dénoncé la Cour des comptes, on comprend que le Gouvernement ait décidé de « taper » fortement sur les marchands de sommeil, de remettre à plat les dispositifs existants pour lutter contre ce phénomène, et surtout de le faire savoir. En ces temps de contestations sociales, cette mesure on ne peut plus consensuelle a le mérite de ne pas susciter de débats et de redorer la vision et l’action sociale d’un Gouvernement dont on commençait sérieusement à douter.

S’attaquer aux « méchants » marchands de sommeil est un début, mais est-ce bien là la solution pour remédier à ce phénomène « pandémique » qui touche toutes les villes, grandes comme toutes petites ?

Rappelons que 420 000 logements du parc privé sont « potentiellement » indignes en France métropolitaine (600 000 selon la Fondation Abbé Pierre), 70 000 en outre-mer. En Ile de France, ce serait 157 000 logements « privés potentiellement indignes », soit 4 % du parc privé qui sont recensés, dont 61 000 à Paris (6,5% du parc). Dans la Loire, le Progrès nous informe (page 18) que ce sont 9500 logements insalubres qui y ont été recensés. Mais comme l’a rappelé le drame de Marseille (où l’on estime à 40 000 le nombre de logement insalubres, 13% des résidences principales), il est difficile de connaître le vrai chiffre.

Car c’est bien là la base du problème : l’identification de ces logements / immeubles insalubres… Pour tenter de répondre à ce problème, le Gouvernement a d’ailleurs mandaté les Députés (LREM) Guillaume Vuilletet et Alexandra Louis pour, d’ici mai, rédiger, un rapport qui proposerait des solutions visant à simplifier les procédures concernant le repérage et la lutte contre l’habitat indigne.

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Prix Tégo de la Solidarité : qui sont les 4 lauréats ? @AgirTEGO

Source : Fédération Tégo

L’édition 2019 du prix Tégo de la Solidarité s’est déroulée le 10 janvier dernier, aux Invalides. Découvrez les 4 lauréats de cette nouvelle édition :

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Association « AD Augusta »
Elle organise chaque année des séminaires de soutien aux blessés notamment atteints de SPT à travers des projets de tout type menés en groupe, sur plusieurs semaines. Conscient de l’importance d’inclure les proches des blessés dans leur reconstruction, le président d’AD Augusta, Thomas Janier, a souhaité organiser des séminaires complémentaires, en partenariat avec d’autres acteurs. Cette orientation a particulièrement retenu l’attention du jury.

Association « La voile pour se reconstruire »
Son président, Christophe Combi organise avec ses bénévoles, des embarquements sur voilier au profit des soldats blessés de guerre. La plupart de ces blessés, physiques ou psychiques, n’ont jamais fait de voile. Cette initiation, couplée aux moments extraordinaires vécus en mer, prend toute son importance dans leur reconstruction. L’association permet d’embarquer 50 blessés sur 5 voiliers en un an. Depuis peu, l’association permet à ces blessés d’embarquer avec leur conjoint.

Association « 30 jours de mer… après ça ira mieux ».
Alpha Diakité, qui souhaite, à travers la pratique du nautisme et de la voile en Méditerranée, contribuer à la reconstruction de blessés (en opération et en service) et de victimes d’actes terroristes. Lui-même skipper émérite, Alpha Diakité va organiser en 2019 pour 6 blessés, avec ses bénévoles et ses soutiens « 30 jours de mer » prenant la forme de 30 demi-journées de cours de voile sur un voilier de 12 mètres.

– Un Prix Spécial du Jury a été remis à une assistante de service social, Caroline Barrois-Fontan, qui, au sein de l’antenne d’ Action Sociale d’Agen, a mis en place une initiative innovante et inspirante : créer des journées conviviales réunissant blessés, familles et professionnels de l’accompagnement. Son objectif est de permettre aux blessés et à leur famille d’accéder à des informations solides et précieuses, essentielles dans une démarche globale de reconstruction.

Plus d’infos et d’interviews à retrouver ici

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