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Paris 9e : 22 logements sociaux construits dans un monument historique @Paris

Source : Paris

Trois ans après le début des travaux, 22 logements sociaux ont été inaugurés dans l’Hôtel particulier Cromot-du-Bourg, rue Cadet, au plein cœur du 9e arrondissement

Faire revivre le lieu devenu propriété de la Ville de Paris
En 2015 la Ville de Paris lance un appel à projets pour réhabiliter ce somptueux ensemble patrimonial laissé vacant pendant plusieurs années et le faire vivre à nouveau. C’est l’agence de prospective et de tendances Nelly Rodi que la Ville de Paris et la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) choisissent pour occuper l’hôtel Cromot-du-Bourg. Il faudra trois ans de travaux à la RIVP, maître d’œuvre et propriétaire des lieux, pour réhabiliter ce somptueux ensemble patrimonial laissé vacant pendant plusieurs années.

Nelly Rodi y occupe 775 m2 répartis dans entre le premier, l’entresol et le deuxième étage. L’agence partage une partie de l’hôtel particulier avec la compagnie de la danseuse et chorégraphe Blanca Li. En échange de cet occupation, Nelly Rodi doit faire vivre le lieu. C’est ainsi qu’elle coordonne quatre espaces pour favoriser les rencontres et les échanges entre professionnels et industries créatives: l’agence de prospective et d’innovation, la galerie d’art, la tissuthèque et les salons de réception.

Quelques notes d’histoire… 
Le bâtiment organisé autour d’une cour cachée derrière la porte cochère de la rue Cadet, a été construit au XVIIIe siècle. L’histoire de cet ancien hôtel particulier commence en effet en 1735. Conçu pour constituer l’habitation privée de Jules-David Cromot, baron du Bourg, le bâtiment a été affecté à partir de la Révolution française, à de nouveaux usages.
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Brigitte MACRON, nouvelle Présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France @FondationHPHF

Source : Fondation Hôpitaux de Paris

Madame Brigitte MACRON succède à Madame Bernadette CHIRAC à la Présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France. Cette fondation a pour vocation, depuis sa création en 1989, d’améliorer la qualité de vie des enfants, des adolescents et des personnes âgées hospitalisés. Elle a financé près de 15 000 projets dans les hôpitaux publics français. 

Madame Brigitte Macron - nouvelle Présidente de la Fondation

La Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France remercie infiniment sa Présidente Bernadette Chirac, qui s’est mobilisée pendant plus de 25 ans en faveur des enfants, des adolescents et des personnes âgées hospitalisés à travers les opérations Pièces Jaunes et Plus de Vie.

Au travers de grandes opérations de solidarité (Opération Pièces Jaunes, Opération + de VIE) la Fondation concentre tout d’abord son action sur l’amélioration des conditions de vie et de soins des enfants hospitalisés (Maisons des parents, chambres parents-enfants, pompes antidouleur auto-contrôlées, ateliers d’activités diverses -informatique, cuisine, chant, peinture, etc.-, aménagements et décorations d’espaces collectifs). Puis elle étend ses activités au profit des personnes âgées à l’Hôpital ou en établissements (lutte contre la douleur : pompes antidouleur, coussins de positionnement, coussins anti-escarre, acquisition de matériels adaptés pour soulager le personnel : chariots de douche, rails plafonniers, etc et pour les loisirs des résidents avec l’achat de minibus aménagés, l’installation de bibliothèques, de salon d’esthétiques …)

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Les coopératives, un avenir pour le mouvement HLM! @_GEFILS @fnschlm

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Dominant le pessimisme ambiant qui alimente en ce moment la morosité et les inquiétudes du mouvement HLM, Marie-Noëlle Lienemann la Présidente de la Fédération des coopératives HLM, a clôturé l’Assemblée générale de sa fédération en accueillant le ministre de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, sur une note d’optimisme.

Le rapport d’activité du directeur général de la Fédération a longuement illustré le particularisme et le savoir-faire des sociétés coopératives HLM.

Elles sont aujourd’hui devenues des ensembliers de l’habitat. Elles exercent des activités d’aménageur foncier, de promoteur immobilier en accession sociale à la propriété. Elles sont bailleurs sociaux et syndics administrateurs de biens. Ainsi la gamme et l’étendue de leurs compétences en ont fait des interlocuteurs privilégiés des collectivités locales et territoriales.

Les chiffres qui traduisent et mesurent les différents volumes de leurs diverses activités ont aujourd’hui atteint une taille respectable. Les Coopératives HLM ne sont plus comme aimait à le dire leur ancien président, Jean Louis Dumont, les chevau-légers du logement social.

Elles ont pris de l’ampleur jusqu’à animer certains groupes HLM dont elles sont devenues l’actionnaire de référence.

Elles sont aussi dans bien des cas, les auxiliaires d’ESH voire même d’Offices pour lesquels elles assurent des fonctions de maîtrise d’ouvrage en matière d’accession sociale à la propriété.

Elles inspirent la constitution et le développement d’Organismes fonciers solidaires (OFS) qui fournissent le substratum foncier sur lequel se développent les opérations en Bail réel solidaire (BRS) dont l’ancienne ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, administratrice de la Fédération, se plaît à dire qu’elles sont «un nouveau modèle qui permet d’apporter des solutions efficaces à l’augmentation des prix».

Elles innovent en attirant l’attention des pouvoirs publics sur la question des copropriétés dégradées et en proposant la mise en place d’outils d’intervention.

Elles jouent à plein le jeu de leurs valeurs créatrices et fondatrices qui sous les aspects de la coopération et de la solidarité constituent l’ossature des opérations en accession sécurisée pour lesquelles les garanties de revente, de valeur et de relogement sont les garde-fous protégeant les accédants de la précarisation.

C’est ainsi que la Fédération sous son nouveau logo: «les COOP’ HLM» affiche un bilan d’activité résistant face aux replis constatés ailleurs. L’année 2018 a pourtant été rude pour les coopératives qui outre la RLS ont eu à subir les conséquences de la loi de finances en matière d’aide à l’accession à la propriété. La suppression brutale de l’APL accession, le recentrage du dispositif «Pinel» avec l’exclusion des territoires dits «détendus», mais sur-tout la diminution puis la disparition programmée du prêt à taux zéro dans le neuf dans une grande majorité des communes, ont pesé sur l’activité des coopératives qui globalement produisent, compte tenu de leur enracinement local, plus d’un logement sur trois en territoire détendu

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« Logement social : panorama et acteurs » : l’édition 2019 parue ! @guy_lemee

2ème édition du hors-série d’Habitat & Collectivités Locales (Lettre HCL)

Alors que plus de 340 bailleurs sociaux devront se regrouper d’ici le 1er janvier 2021 du fait de la loi Elan qui oblige une partie de ceux gérant moins de 12 000 logements à se réunir, la lettre professionnelle indépendante Habitat & Collectivités Locales fait paraître la deuxième édition de son hors-série :
« Logement social : panorama et acteurs ».

Cette nouvelle édition est particulièrement bienvenue pour comprendre ce secteur et les stratégies de ses acteurs, dont le modèle économique est également mis à mal par la loi de finances pour 2018.
Ce hors-série 2019, qui compte 386 pages, est organisé en six parties : « L’actualité politique et réglementaire du logement social » ; « Le logement social en chiffres » ; « Les acteurs du logement social » ; « Le tissu des organismes de logement social (OLS) » – comprenant un tableau inédit présentant les onze principaux groupes et réseaux de bailleurs sociaux classés selon leur parc social et intermédiaire à fin 2017, avec, en Top 5, Action Logement Immobilier (ALI) (981 261 logements), CDC Habitat (425 235), le Réseau Habitat en Région (255 628), le Réseau Batigère (150 000) et la SAS coopérative Habitat Réuni (143 372) – ; « Points de vue experts » ; et « Fiches d’opérateurs du logement social », avec dix-neuf monographies originales d’OLS et de groupes gérant 2,3 millions de logements sociaux et intermédiaires, soit plus de 40 % du parc social.
Martine

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Europe, élections et logement social @_GEFILS

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Tout le monde est d’accord là-dessus et le quatrième rapport publié par la fondation Abbé Pierre et le FEANTSA début avril dernier l’avait longuement illustré, le «mal logement » est un cancer qui ronge la plupart des pays européens.

Trente-quatre millions de ménages sont en situation de surpeuplement dans leur logement, vingt-trois millions dépensent plus de 40% de leurs revenus pour se loger, dix-sept millions ne peuvent pas se chauffer correctement et surtout, sept cent mille personnes sont à la rue et sans-abri. Le plus inquiétant dans cette crise du «mal logement» est qu’elle s’accroît au lieu de se résorber et qu’elle s’accroit année après année, notamment dans les pays les plus développés, au rang desquels on compte l’Allemagne, la Grande-Bretagne et, dans une moindre mesure peut-être, la France. La Finlande est la seule à faire figure de bon élève.

Il est vrai que la comparaison de la situation du logement et spécialement du logement social, dans les différents pays composant l’Europe des Vingt Huit est très difficile à faire.
Chacun y va de son modèle, de sa politique ou de son système, héritage des coutumes, des organisations économiques et sociales, de la stratification des différentes époques de chaque histoire politique nationale.

Face à ce puzzle et dès son origine, à une époque où l’on parlait encore de l’Europe des six, il n’était dans l’esprit de personne de vouloir mettre en place une politique commune du logement. A fortiori, lorsque l’auberge espagnole compta vingt membres et que les règles de la libre concurrence et de la libre circulation dominaient le chantier de la construction européenne, on relégua la question du logement en prenant soin d’en réserver la compétence exclusive aux états membres. Ainsi l’Europe n’a pas la compétence logement et ce n’est qu’accessoirement que ses politiques communes ou les instruments de ces politiques ont concerné le logement social ou privé.

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