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Les réformes du logement social en Europe : quel éclairage pour la France ? @_GEFILS

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Le Réseau des Acteurs de l’Habitat organisait mardi 29 mai une web-conférence sur « Les réformes du logement social en Europe : quel éclairage pour la France ? ». Objectif : faire le point sur les différentes expériences européennes en matière de réforme de la poli-tique du logement social sur ces 20 dernières années, avec un focus particulier sur les Pays Bas et l’Autriche. Pour traiter ce sujet : Sébastien Garnier (AEDES, fédération néerlandaise du logement social), Laurent Ghekiere (USH et Housing Europe), et Michaela Kauer (bureau de représentation de Vienne à l’UE).
Comme le rappelle Laurent Ghekière, les pays européens ont connu trois phases dans la conception et l’évolution du logement social.
Historiquement, le concept de logement social est né en Europe, à la fin du 19ème siècle. Les logements sociaux dépendaient alors, et surtout, de la bonne volonté d’acteurs privés (première phase).
Ce n’est qu’à partir des guerres mondiales et leurs conséquences en termes de besoins de reconstruction, de l’urgence sociale et sanitaire de reloger les gens pour les « protéger », et d’améliorer les conditions de vie des travailleurs après la Seconde guerre mondiale, qu’un consensus national s’est instauré partout (ou presque) en Europe pour que l’Etat intervienne massivement sur la politique du logement (deuxième phase).
C’est alors que trois grandes conceptions de la politique du logement social se sont imposées : une conception universelle (Pays-Bas, Suède, Danemark) dans laquelle le Loge-ment social est ouvert à tous, sans plafonds de revenus ; une conception « résiduelle » (Royaume-Uni, Irlande, Italie, Espagne) où le logement social est réservé aux plus dé-munis dans une logique d’inclusion sociale avec des bailleurs « équipés » pour les accompagner; et enfin une conception « généraliste » (France, Allemagne, Autriche), « intermédiaire » avec un parc social important, ouvert sous plafond de revenu, mais ouvert à des catégories de population très importante, dans la logique du logement ouvrier.
La troisième phase de la politique du logement – social – en Europe est bien plus tardive et très proche de nous. Elle est la conséquence directe de la crise financière de 2008-2009 qui a conduit les banques à se retirer du financement du logement social, et de la crise budgétaire qui a conduit les Etats – sur recommandations de l’Union européenne – à freiner leur politique d’aide au développement du logement social. Voilà donc déjà près de dix ans que la plupart des pays européens ont engagé une réforme majeure de leur politique du logement et se sont désengagés progressivement de leur modèle historique en la matière pour répondre ainsi aux injonctions européennes.
Ainsi, après le « tout privé » des premiers temps, suivi du « tout public » issu de l’après-guerre, nous voici donc dans une phase intermédiaire, mi tout public/tout privé… qui remet totalement en question l’existence même de ces différentes conceptions de la politique du logement social. Et si l’on suit la logique des réformes entreprises ces dernières années en Europe – largement inspirées des recommandations européennes -, il est donc à craindre, selon Laurent Ghekière, que seule subsiste la conception « résiduelle » du logement social.

Revenons au contexte de cette troisième phase que nous vivons depuis maintenant près de dix ans et qui, en France, voit certainement son aboutissement avec le projet ELAN.

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Sécurité sociale : son déficit en baisse, une première depuis 17 ans ! @MinSoliSante @agnesbuzyn @GDarmanin

Source : Ministère des solidarités et de la santé

La commission des comptes de la Sécurité Sociale s’est réuni le 5 juin 2018 et a constaté une nette amélioration des comptes de la Sécurité Sociale, avec des comptes qui demeurent « quasiment » à l’équilibre. Une première depuis 2001 ! 

Ministère des Solidarités et de la Santé

Selon ses prévisions, le déficit global du régime général et du fonds de solidarité vieillesse s’établit pour 2017 à 5,1 milliards d’euros, proche de la prévision initiale de 5,2 milliards d’euros. Du fait notamment du dynamisme de l’économie, le déficit devrait se réduire encore en 2018 pour atteindre entre 0,3 et 0,9 milliards d’euros, en nette amélioration par rapport à la prévision votée dans la loi de financement de la sécurité sociale en décembre dernier (-2,2 milliards).

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, se félicitent de cette évolution, qui permet d’envisager un équilibre durable des comptes de la sécurité sociale comme le Premier ministre en a fixé l’objectif. Les efforts de maîtrise de l’évolution de la dépense publique permettront de se donner des marges de manoeuvre. Ils contribueront à redresser les comptes publics, à sauvegarder notre système de sécurité sociale et permettront la conduite des grandes réformes sociales qui nous attendent.

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Marianne Louis devient la nouvelle Directrice Générale de l’USH @UnionHlm

Source : Union Sociale pour l’Habitat

Marianne Louis a été nommée nouvelle Directrice Générale de l’Union Sociale pour l’Habitat (USH)

L'union sociale pour l'habitat

Marianne Louis, auparavant Secrétaire générale de l’Union sociale pour l’habitat est nommée directrice générale de l’USH. Elle succède ainsi à Frédéric Paul, délégué général de l’USH depuis 2013 qui a fait valoir ses droits à la retraite. La nomination prend effet ce jour, vendredi 1er juin 2018.

Titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en droit de la ville et de l’habitat à la Sorbonne-Paris I, Marianne Louis a rejoint l’Union sociale pour l’Habitat en 2013 après avoir occupé plusieurs responsabilités en collectivités locales : directrice de cabinet, directrice du développement urbain, directrice générale adjointe chargée du développement urbain, du logement et de la politique de la ville, adjointe au maire en charge de l’aménagement, de l’urbanisme, du renouvellement urbain et de l’habitat.

Marianne Louis aura principalement pour mission de piloter le programme de travail de l’Union sociale pour l’habitat, conformément aux valeurs du Mouvement Hlm, pour prendre en compte l’évolution des politiques publiques et les besoins des organismes Hlm.

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Vers un nouveau modèle économique pour les ESH @_GEFILS

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Qui n’avance pas recule…

Tel pourrait être le nouveau light motiv de la Fédération des ESH qui, confrontée à de « fortes turbulences » et à un « choc financier » majeur imposé par les réformes gouvernementales (RLS, révision du taux de livret A, relèvement de la TVA, gel des loyers, hausse des cotisations CGLLS, taxe sur les plus-values de cessions de logement, Loi ELAN, etc.), a souhaité s’impliquer activement dans la formulation de propositions concrètes de réforme du secteur HLM et de renouveau du modèle économique des bailleurs.

Et pour ne pas reculer, la Fédération semble vouloir avancer dans un sens nouveau et même surprenant où acteurs privés et logique managériale/organisationnelle libérale seraient au cœur du nouveau modèle !

Rappelons que la Fédération des ESH regroupe quelques 230 bailleurs (sur près de 720 au total) et qu’elle fut la première du Mouvement HLM a signé un protocole d’accord avec le Gouvernement en plein débat sur la loi ELAN le 13 décembre 2017, ce qui n’avait pas manqué (déjà) de susciter quelques remous au sein dudit Mouvement…

Réunis ce mardi 15 mai à Paris pour leur Journée annuelle Finance, les adhérents de la fédération des ESH ont eu l’opportunité d’en apprendre plus sur les modalités de compensation/contreparties financières qui seront mise en place sous peu par la CDC, mais également sur les « pistes » suggérées par la Fédération pour repenser leur modèle économique et ainsi s’assurer de la pérennité de leur structure et de leur mission d’intérêt général. »

Du côté de la CDC, donc, Mme Marianne Laurent est venue présenter les détails du Plan Logement qui s’inscrit dans les objectifs de la loi ELAN à savoir « soutenir l’investissement des bailleurs par une ingénierie financière renouvelée, accom-pagner la recomposition du tissu, et redonner de la capacité d’autofinancement par des dispositifs adaptés ».
Pour répondre à ces objectifs et ainsi contribuer à la transformation du secteur, l’offre de la CDC comprend (en bref) un allongement de la dette sur un encours potentiel de 33,5 Md€, un nouveau Prêts haut de bilan bonifiés par Action logement de 2 Md€, une enveloppe de 4 Md€ de prêts à taux fixe (2 Md€ de prêts pour le réaménagement de la dette des OLS, 1 Md€ pour soutenir la construction, 1 Md€ pour des travaux de réhabilitation thermique), une enveloppe de 3 Md€ d’avance de trésorerie, 1 Md€ de fonds propres pour soutenir la construction, le prolongement de dispositifs existants dont l’Eco-prêt pour 3 Md€ sur 5 ans, une volonté de rendre le Livret A plus attractif ( ?), ou encore une réorganisation territoriale de la Caisse pour proposer une (nouvelle) palette d’expertises au service des bailleurs.

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E-santé : Malakoff Médéric développe 3 nouveaux partenariats avec des Healthtech @MalakoffMederic

Source : Malakoff Médéric

Malakoff Médéric innove pour ses clients ! Le Groupe propose 4 nouveaux services de e-santé afin de répondre au mieux aux besoins des assurés en nouant 3 nouveaux partenariats avec des startups !

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Le Groupe s’est ainsi rapproché de trois start-up innovantes de la Healthtech pour proposer les services suivants :
Deuxiemeavis.fr, pour obtenir, entre 48 heures et 7 jours, un second avis médical auprès d’un médecin spécialiste, expert de la maladie, pour tout assuré confronté à un diagnostic ou à une décision thérapeutique grave, rare ou complexe.
Libheros.fr, pour trouver facilement un professionnel des soins à domicile près de chez soi (infirmiers, kinésithérapeutes ou sage-femme) et obtenir un rendez-vous rapidement.
Medoucine.com, pour accéder à un réseau de thérapeutes de médecines douces sélectionnés, ainsi qu’à une plate-forme d’information et de conseil sur ces pratiques de soins, complémentaires de la médecine conventionnelle.

Malakoff Médéric propose également un service de téléconsultation 24h/24 et 7J/7, en partenariat avec Bien Être Assistance.

Deuxiemeavis.fr, pour éclairer la décision des patients confrontés à un choix thérapeutique ou chirurgical lourd, grave, rare ou complexe.
Malakoff Médéric est la première complémentaire santé en France à proposer à ses assurés l’accès à une deuxième expertise médicale en cas de problème de santé sérieux ou de décision thérapeutique importante (opération chirurgicale ou traitement lourd, incidence sur la qualité de vie du patient…), leur permettant ainsi de prendre une décision éclairée et d’envisager différentes options médicales.

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