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Étude sur la responsabilité civile médicale des Établissements de santé et médico-sociaux @Sham_Assurance

Source : Groupe SHAM

Groupe SHAM publie une étude sur la responsabilité civile médicale des Établissements de santé, des établissements sociaux et établissements médicaux-sociaux.

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Les tendances clés en matière de responsabilité civile médicale dans les établissements de santé et les établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS). Les réclamations liées aux préjudices corporels et matériels dans l’ensemble des établissements représentent au total 15 792 réclamations en 2017, pour un coût total de 221,2 M€, soit une augmentation de 2,9 % en nombre et de 1,6 % en coût.

Dans les établissements de santé : 13 607 réclamations de sinistres pour réparation de préjudices corporels et matériels ont été adressées en 2017 aux établissements de santé assurés Sham contre 13 212 en 2016. Malgré une relative stabilité du nombre de ces réclamations (+3 %), l’inflation du coût (qui se situe habituellement autour de +5 %) est quant à elle moins importante que les années précédentes : +1,7 % par rapport à 2016. Le coût total s’élève à 219,2 M€, les préjudices corporels représentant la quasi-totalité de ce montant (98 %) avec une augmentation de 3,7 % par rapport à 2016.

Dans les établissements sociaux et médico-sociaux : on enregistre en 2017, 2 185 réclamations pour un coût total de 2 M€. Ce nombre est relativement stable avec une augmentation de 2 % qui s’explique par la croissance du portefeuille assuré par Sham.

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Vente HLM, mirage ou miracle pour l’avenir du modèle du logement social @_GEFILS

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« Vente HLM, mirage ou miracle pour l’avenir du modèle du logement social ». C’est ainsi que le Conseil social de l’Union sociale pour l’habitat (USH) a choisi d’intituler un avis qu’il vient de rendre. Cet avis, présenté par son nouveau Pré-sident Thierry Debrand, a fait récemment l’objet d’une communication et d’un échange au sein du Comité exécutif de l’Union.

Installé en 1982, le Conseil social de l’USH est une instance de représentation et d’expression des partenaires du logement social. Produisant des avis, ana-lyses et rapports, il a pour objet de faire entendre la voix et les opinions de ces partenaires que sont les associations d’habitants, les associations d’élus locaux, les organisations socio-professionnelles, les organisations syndicales, les associations d’insertion.

Dans le contexte du désengagement financier de l’Etat et paradoxalement d’une demande de logement sociaux toujours tendue et de plus en plus soute-nue, la vente HLM est présentée par les pouvoirs publics comme l’un des piliers du financement des organismes du logement social.

La vente de quelques milliers de logements par an, réalisée jusqu’à maintenant par l’ensemble des organismes de logement social, ne posait pas de problème particulier au regard du principe général d’inaliénabilité d’un patrimoine qui, rappelons-le, est financé par des subventions publiques, c’est à dire par la solidarité nationale et par les loyers des locataires.

Mais la logique de ventes soutenues pour ne pas dire massives, n’est sans doute plus neutre. En considération de la spécificité du logement social en France, qui fait d’une offre généralisée d’un logement abordable pour les plus modestes le parangon de son modèle, obliger les organismes à vendre massivement risque de venir saper l’un des piliers essentiels de la protection sociale des plus faibles de nos concitoyens.

Cette logique de ventes significatives pourrait croiser dans bien des circonstances les appétits d’une sphère financière avide de rendements de placements et d’investissements sous-tendus par une éthique éloignée des valeurs altruistes qui ont fondé le mouvement HLM et qui nourrissent son action.

Dans son avis daté de juin 2018, le Conseil Social de l’Union sociale pour l’habitat met en garde sur les dangers de la vente massive. Soucieux de transparence, il précise cependant que les avis émis par les membres qui le composent, ne sont pas unanimes, mais que cependant un accord a pu être bâti sur la définition de quatre lignes rouges à ne pas franchir.
La vente de trente à quarante mille logements sociaux par an va freiner la croissance du stock net de logements figurant dans le patrimoine des bailleurs sociaux. Ce phénomène va se produire à un moment où le marché immobilier
reste tendu et où le niveau de la construction neuve commence à fléchir et demeure
insuffisant.
Les ventes de patrimoine vont intervenir dans une conjoncture où le niveau global des loyers HLM continue à augmenter légèrement, même si leur croissance est inférieure à l’inflation, et où les investissements de gros entretien et de rénovation du patrimoine sont très variables d’un organisme à l’autre. La RLS n’arrangera rien à l’affaire, pénalisant les capacités d’autofinancement des organismes.

Les ventes massives de patrimoine risquent de faire évoluer le modèle de financement du logement social vers un modèle où l’autofinancement deviendra déterminant. Les moins riches des organismes sociaux seront ainsi distancés dans leurs capacités à investir par ceux dont le patrimoine aura été mieux valorisé ou dont le rendement net sera le plus élevé. Cette évolution fera perdre au modèle français son caractère généraliste et l’éloignera du modèle de solidarité nationale.

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L’OCIRP lance la garantie OCIRPAIDANTS @OCIRP

Source : OCIRP

L’OCIRP, organisme commun des institutions de rente et de prévoyance, innove et lance une nouvelle garantie pour le salarié aidant, OCIRPAIDANTS.

Ocirp

Près de la moitié des aidants familiaux travaillent, soit 4 millions de personnes. Surmenage, solitude, problèmes de santé, perte financière…les problématiques soulevées par les aidants sont prises en considération depuis peu. Quelles réponses apporter à la fois au salarié aidant d’un proche en situation de perte d’autonomie et à l’employeur ? L’OCIRP innove en lançant la garantie #OCIRPAIDANTS*. C’est la première garantie qui allie aide financière, accompagnement social et services dédiés mis à la disposition du salarié aidant dès l’adhésion : bilan psychosocial, aide administrative et soutien psychologique, formation à la situation d’aidant, assistance
disponible 7 jours sur 7 et 24h sur 24…

La journée nationale des aidants donne l’occasion de prendre le temps de se pencher sur les expériences de vie et les attentes de celles et ceux qui jouent un rôle majeur sur le plan de la cohésion. Selon le baromètre OCIRP autonomie 2018, 54% des salariés aidants souhaitent des aménagements d’horaires de travail, le maintien des droits sociaux, le renforcement de l’aide au répit et la création de congés rémunérés. Plus des deux tiers des personnes interrogées jugent primordial ou important le risque de perte d’autonomie. Alors que près de 80 % des Français sont conscients de ne pas être prémunis financièrement, l’assurance complémentaire est en tête des solutions de financement de la perte d’autonomie.

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Thomas Saunier, nouveau Directeur Général du Groupe Humanis @GroupeHumanis @ThomasSaunier1

Source : Humanis

Thomas Saunier a été nommé Directeur Général du Groupe Humanis ce mardi 2 octobre, succédant ainsi à Olivier Mesnard.

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La nomination de Thomas Saunier intervient alors que les deux groupes sont engagés dans un projet de rapprochement annoncé le 13 juin 2018. Les procédures juridiques nécessaires sont actuellement en cours afin que l’opération de rapprochement entre les deux groupes puisse se réaliser au 1er janvier 2019.

Ensemble, Malakoff Médéric et Humanis formeront un acteur majeur de la protection sociale pour la gestion de la retraite complémentaire et l’assurance de personnes. Leurs atouts et leurs complémentarités leur permettront de réaffirmer les valeurs et la pertinence du modèle paritaire et mutualiste, d’assurer le développement de leurs activités, de renforcer la qualité de service aux clients, d’investir dans le digital et la data pour innover et de poursuivre leurs engagements sociaux et sociétaux vis-à-vis des populations les plus fragiles.

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OFI PIERRE réalise sa quatrième acquisition en 2018 pour le compte du fonds OFI IMMOBILIER @OFI_AM

    Source : ofi-am

OFI PIERRE poursuit le développement de l’OPPCI OFI IMMOBILIER avec l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé à Levallois-Perret. Cette acquisition porte à près de 130 millions d’euros les investissements réalisés pour le compte de cet OPPCI depuis le début de l’année et témoigne du dynamisme de la société de gestion créée en 2017.

À 500 mètres des portes de Paris et situé à l’angle de la rue Anatole France et de la rue Aristide Briand, cœur du marché tertiaire de Levallois-Perret, cet actif à l’architecture contemporaine réalisé par Jean-Jacques Ory bénéficie d’une excellente visibilité. L’immeuble de près de 2 000 m² répartis sur 7 étages présente une bonne qualité technique et dispose de terrasses et de parkings. Il est intégralement loué auprès de six locataires. L’actif a été acquis avec un rendement Acte en Mains de 4,2 %.

« Nous nous réjouissons de cette nouvelle acquisition qui constitue un investissement de qualité et répond aux exigences que nous nous sommes fixées pour construire un portefeuille de qualité, équilibré et durable. Notre objectif premier reste de préserver le rendement et les intérêts des investisseurs dans un marché toujours concurrentiel » commente Joëlle Chauvin, Directeur Général d’OFI Pierre.

Ont participé à cette transaction, pour OFI PIERRE : étude KL Associés, la Banque Postale et Macifimo. Pour le vendeur, un family office : Maître Matthieu Gaumier. Olivier Gérard intervenait pour les deux parties.

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