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Santé : Yann Coléou nommé Président du Groupe Almaviva @AlmavivaSante

Source : Almaviva Santé

Yann Coléou devient Président du Groupe Almaviva Santé, 4e opérateur privé en santé en France, qui gère 34 cliniques en région Sud et en Île-de-France. Il succède ainsi à Bruno Marie, fondateur du groupe. 

Almaviva santé

Après avoir fondé le groupe Almaviva en 2007 et plus de 12 années passées à la présidence  de l’entreprise, Bruno Marie a décidé de finaliser sa succession avec la nomination de Yann  Coléou en tant que Président du Groupe. Yann Coléou a pris officiellement ses fonctions au  sein d’Almaviva le 16 juillet 2019.

Bruno Marie, Président du groupe Almaviva « Cela a été un privilège de diriger Almaviva au  cours de ces années, et je veux exprimer toute ma gratitude aux 4 000 salariés et 1 250  praticiens du groupe qui par leur professionnalisme et leur engagement ont toujours été pour  moi un formidable moteur. »  Yves Journel, Président du Conseil de Surveillance « Bruno a créé et développé Almaviva. Il  confie au nouveau Président que je connais depuis longtemps l’avenir d’une très belle et grande entreprise de santé au service de l’excellence médicale. Merci Bruno. »
Angelika Schöchlin, membre du Conseil de Surveillance « Le Conseil est extrêmement  reconnaissant envers Bruno Marie pour sa remarquable contribution au développement
d’Almaviva depuis 2007. Sous sa direction, le groupe est devenu le premier opérateur privé en  région Sud et un acteur essentiel en Île-de-France tout en continuant à mettre l’excellence  médicale au service des patients. »

La nomination de Yann Coléou, qui devient par ailleurs nouvel actionnaire minoritaire  d’Almaviva, accompagne la nouvelle phase de développement dans laquelle le groupe s’est  engagé, axée sur la diversification de l’offre de soins des 34 cliniques du groupe, l’excellence  opérationnelle et la croissance externe.

Consulter le communiqué de presse

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CHU de Nantes : feu vert pour le projet de reconstruction ! @CHUnantes

Source : CHU de Nantes

Le projet le plus important en terme de santé publique verra bien le jour !
Le 16 juillet, le permis de construire relatif au projet de nouvel hôpital sur l’Ile de Nantes a été délivré, au nom de l’État, par Claude d’Harcourt, préfet des Pays de la Loire, préfet de la Loire Atlantique. Cette décision conclut un processus d’instruction de près d’une année et fait suite aux différents avis favorables rendus sur le projet. Autorisant la construction du nouvel hôpital et de l’IRS 2020, elle représente une étape majeure dans la poursuite de l’opération ouvrant la voie au lancement des travaux en 2020.

Le projet le plus important en matière de santé publique en France connaît une étape importante de son avancement. Au cœur de la première métropole de l’ouest de la France, le futur hôpital sur l’Ile de Nantes regroupera, sur un même site, les services de l’actuel Hôtel-Dieu et de l’hôpital mère enfant (Nantes) et de l’hôpital Laennec (Saint-Herblain), ainsi que l’Institut de Recherche en Santé – IRS 2020, au sein d’un nouveau quartier de la santé associant soin, formation, recherche.

Une première autorisation avait été délivrée le 24 octobre 2018 pour permettre la création d’une hélistation dédiée aux transports sanitaires du futur CHU.
Les 3 autorisations délivrées aujourd’hui concernent :
– un permis de construire délivré par l’État,
– une autorisation environnementale unique « Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE),
– une demande de permis d’exploitation et une autorisation d’une installation de géothermie à basse température.

Ces décisions concluent un processus d’instruction du projet de près d’une année par les différents services de l’État et du Département (DREAL, DDTM, DGAC, DSNA, DRAC, SDIS…). Elle fait suite aux différents avis émis sur le projet :
– L’avis de l’Autorité environnementale en février 2019,
– Les trois avis favorables de la Commission d’enquête en mai 2019, suite à l’enquête publique relative à cette opération qui s’est déroulée du 25 mars au 26 avril 2019,
– Les deux avis favorables à l’unanimité du Conseil départemental de l’environnement et des risque sanitaires et technologiques (CODERST) attribués le 4 juillet 2019.

Le préfet de la Loire-Atlantique a donc délivré ce jour au CHU le permis de construire, l’autorisation environnementale et le permis d’exploiter une installation de géothermie.
Par ailleurs, les travaux de préparation de l’assiette foncière sur l’Ile de Nantes se poursuivent, sous l’égide de Nantes Métropole, avec la démolition en cours de l’ancien MIN et la préparation des voiries et réseaux.
Le démarrage des travaux du nouvel hôpital est prévu en octobre 2020 pour une ouverture en 2026.

Plus d’informations sur le projet…

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Ma santé 2022 : le Parlement adopte le projet de loi @MinSoliSante

Source : Ministère de des solidarités et de la santé

Le 16 juillet, le Parlement a adopté le projet de loi « Ma Santé 2022 » qui avait été présenté en septembre dernier par le Président de la République, Emmanuel Macron, et la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Ministère des Solidarités et de la Santé

Ma Santé 2022 prévoit une transformation en profondeur de notre système de santé. Le vieillissement de la population, la forte augmentation des maladies chroniques, mais aussi les progrès technologiques, l’apparition de nouvelles thérapeutiques ou l’entrée du numérique dans la santé ont considérablement changé nos besoins et nos approches en matière de soins. Les attentes des professionnels de santé ont elles aussi évolué.

Le projet de loi qui s’appuie sur trois axes principaux :
– Préparer les futurs soignants aux besoins du système de santé de demain
– Créer, dans tous les territoires, un collectif de soins au service des patients
– Faire du numérique un atout pour le partage de l’information en santé et l’évolution des pratiques

Ma Santé 2022 comprend aussi des accords entre l’Assurance maladie et les professionnels de santé pour améliorer la prise en charge des patients en ville et créer des assistants médicaux qui libéreront du temps des médecins pour accueillir plus de patients.

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Stéphane Pardoux, futur Directeur Général Adjoint de Gustave Roussy @HOSPIMEDIA @GustaveRoussy @pardouxstephane

Source : Hospimedia

Stéphane Pardoux s’apprête à quitter le Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) de Créteil, pour devenir le futur Directeur Général Adjoint de Gustave Roussy, 1er centre de lutte contre le cancer en Europe.

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À la tête depuis la mi-2014 du CH intercommunal (CHI) de Créteil, auquel est venu officiellement se greffer début janvier par direction commune le CHI de Villeneuve-Saint-Georges, Stéphane Pardoux s’apprête à devenir le nouveau directeur général adjoint (DGA) de Gustave-Roussy à Villejuif. S’il reste donc dans le Val-de-Marne, il quitte en revanche l’hôpital public pour le secteur privé non lucratif. Sa prise de fonctions au sein du centre de lutte contre le cancer (CLCC) sud-francilien est envisagée courant septembre, a-t-il indiqué à Hospimedia. À Créteil et Villeneuve-Saint-Georges, deux établissements qui forment à eux deux le groupement hospitalier de territoire (GHT) nouvellement dénommé « Hôpitaux confluence Val-de-Marne Essonne », c’est son adjoint, Jean-Bernard Castet, qui va conduire l’intérim. La vacance du poste doit être publiée d’ici août au Journal officiel. Et s’agissant de Gustave-Roussy, le nouveau DGA prendra formellement la suite de Frédéric Varnier, devenu mi-mai directeur général du CHU de Caen (Calvados).

Âgé de 47 ans, Stéphane Pardoux est diplômé de la 35e promotion (1996) de l’École nationale de santé publique (ENSP, désormais École des hautes études en santé publique, EHESP). Par le passé, il a longtemps œuvré à l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), y enchaînant notamment les fonctions de directeur des finances et du système d’information à l’hôpital Avicenne à Bobigny, des services logistiques et de l’hôtellerie au sein de l’hôpital Bichat-Claude Bernard à Paris, ou encore des investissements pour l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

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Régions de France : quels ont été les faits marquants de 2018 ? @Regionsdefrance

Source : Régions de France

Régions de France, l’institution de représentation des régions françaises auprès des pouvoirs publics français et des institutions européennes, a publié son rapport d’activité 2018. Tous les événements marquants de 2018 et la présentations des différentes commissions de travail sont à retrouver dans ce rapport. Regions de France

« L’année 2018 restera pour Régions de France comme l’une des plus riches en événements de ses 20 ans d’histoire. En créant Territoires Unis avec nos homologues de l’AMF et l’ADF, nous n’imaginions pas à quel point le rassemblement de nos trois échelons de collectivités constituerait une force aussi importante pour nous faire enfin entendre à l’échelon national. Depuis le début du quinquennat, nous disions et répétions que la verticalisation du pouvoir était mortifère. Nous soutenions que la respiration du pays passait par l’existence de la décentralisation et de libertés locales réaffirmées. Et en cette fin d’année 2018, les Français ont exprimé avec force leur envie de participation à la décision politique, leur besoin de co-construction. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes encore dans la phase de grand débat national. Mais qu’il s’agisse de pouvoir d’achat, de consolidation démocratique ou d’économies de dépenses publiques, la question de la décentralisation doit revenir en tête des priorités gouvernementales. »

Cliquez ici pour accéder au rapport d’activité 2018

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