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. @frenchweb : Interview Rachel Vanier et Ronan Le Moal @ronanLM @cmarkea @joinstationf

Source : FrenchWeb

Nouveau Débrief de la semaine, avec Rachel Vanier, directrice de la communication de Station F, et Ronan Le Moal, directeur général de Crédit Mutuel Arkéa. Face à Richard Menneveux, le fondateur de FrenchWeb, ils reviennent sur l’actualité qui a rythmé ces derniers jours.

 

Crédit Mutuel Arkéa annonce la création de sa propre Fintech :  « Max » @cmarkea @auMaxpourmoi

Source : Crédit Mutuel Arkéa 

Le Crédit Mutuel Arkéa annonce la création de sa propre Fintech, « Max », un assistant personnel inédit sur le marché

Le Crédit Mutuel Arkéa innove en lançant « Max », sa propre Fintech dont l’objectif est d’apporter une réponse simple, impartiale et efficace aux besoins de la vie quotidienne des consommateurs, avec une offre qui va bien au-delà des services financiers. Le groupe injecte 20 millions d’euros dans cette nouvelle start-up interne. L’application mobile « Max » proposera, à terme, un large ensemble de services de banque et assurance, de conciergerie et de conseil personnalisé.
C’est Didier Ardouin, 53 ans, qui a été nommé Directeur général de la Fintech « Max ». Il était auparavant Directeur général de la fédération du Crédit Mutuel Massif Central.
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Crédit Mutuel Arkéa : 2016 un exercice exceptionnel @cmarkea 


En 2016, le Crédit Mutuel Arkéa a poursuivi sa belle dynamique de croissance, avec des performances économiques et financières de très haut niveau. Cette réussite témoigne de la pertinence du modèle de développement original du Crédit Mutuel Arkéa. 2016 marque également les premières concrétisations du projet stratégique Arkéa 2020. Jean-Pierre Denis, Président du Crédit Mutuel Arkéa, et Ronan Le Moal, Directeur général du groupe apportent leur éclairage.
 

Acculturez-vous aux start-up ! Interview de Ronan Le Moal @cmarkea @ronanLM @Pole_Valorial

Source : Acculturez-vous ! Interview de Ronan LE MOAL (Crédit Mutuel ARKEA) Christophe JAN –  Valorial

Ronan Le Moal, Directeur Général du crédit mutuel Arkea, nous livre sa vision concernant les start-up et la belle aventure que les grands groupes peuvent initier en allant à la rencontre de ces petites pépites agiles. Propos recueillis par Crédit Mutuel Arkea pour Valorial. 

Quel a été le déclic pour vous convaincre de travailler avec les start-up ?

 Pour Ronan Le Moal, 3 points lui ont donné l’opportunité et l’envie de travailler avec les start-up :
 – Une rencontre avec Frédéric Mazzela dans un café il y a quelques années, futur fondateur de BlablaCar. A l’époque au début de l’aventure, Frédéric lui raconte que la vie d’un startuper est faite d’énergie, d’envies, de sacrifices aussi. Quand on voit leur aventure, leurs résultats aujourd’hui -35 millions de membres partout dans le monde-, on réalise qu’en partant de peu et en prenant des risques, on peut soulever des montagnes.

– Un regard porté sur l’entreprise qu’est le Crédit Mutuel Arkéa, au cœur d’un marché de la banque et assurance complexe. Il existe une grosse pression réglementaire qui pèse sur les marges, le client reprend le pouvoir, et de nouveaux acteurs viennent verticaliser les métiers (crédit consommation, assurance vie… sur Internet). Or, le Crédit Mutuel Arkéa est un groupe avec un ancrage territorial fort, agile et technophile. En s’appuyant sur l’évolution du secteur, il a donc une prédisposition à grandir, sortir, s’appuyer sur la technologie et travailler avec des acteurs naissants du numérique comme les FinTech ou le e-commerce.

– La passion ! Ronan Le Moal est passionné par le numérique, l’entreprise Crédit Mutuel Arkea l’est aussi car elle est technophile, le secteur est disruptif et mouvant. C’est donc naturellement qu’ils ont eu envie de s’investir autour du numérique.    

Quelques exemples de partenariats qui ont fait bouger les lignes ?…en savoir plus…

Témoignage sur le mariage entre @cmarkea et @Leetchiweb

bde-logo  Source : Le blog des entreprises

Agilité des start-ups, méthodes éprouvées des groupes, des univers qui s’inspirent et se rapprochent pour mieux grandir !
Découvrez des témoignages d’alliances réussies, des éclairages d’experts de notre écosystème.

Concrètement, dans ce mariage, les équipes de Leetchi restent indépendantes. Ronan, vous ne souhaitiez pas gérer l’entreprise de manière plus directe ?
Ronan Le Moal  – Non. Lorsque nous identifions un business model qui a du sens à travers une startup et que nous décidons de nous rapprocher d’elle, nous capitalisons sur son agilité, son savoir-faire. Nous ne cherchons pas à lui imposer nos processus, nos « guides d’utilisations ». Il est primordial de ne pas « casser le jouet ». En fait, nous nous empressons donc de ne rien faire. De surtout laisser l’entreprise mener la stratégie pour laquelle nous l’avons rachetée. Nous faisons d’ailleurs en sorte que le leader reste avec ses équipes, ce qui est le cas de Céline, parce que dans un rachat, la dimension entrepreneuriale reste importante et le format de départ, capital. A partir de là, nous développons des synergies commerciales qui fonctionnent. Les synergies que nous mettons en place ensemble, notamment sur MANGOPAY, consistent à proposer une offre commune qui est : le TPE virtuel que nous sommes capables de proposer, la solution de paiement virtuel avec Payline, et la solution MANGOPAY, capable sur les places de marché de séquestrer l’argent pour le compte d’un tiers. Nous déployons donc une offre commune. Le cas échéant, le Groupe apporte un plus à la start-up également sur le plan logistique. Pour le reste, nous laissons faire la fibre entrepreneuriale. Nous laissons l’entrepreneur fonctionner avec son équipe comme il l’a toujours fait et nous sommes très heureux de voir cette constellation de sociétés entrepreneuriales se développer. Je considère finalement qu’il faut surtout garder l’ADN de base, notre capacité à évoluer rapidement. Voilà donc la stratégie toute simple que nous nous appliquons à mettre en œuvre. La stratégie du Groupe Crédit Mutuel Arkéa en terme de rapprochement avec des start-up est claire : soit le nouveau modèle vient compléter une palette de nos métiers, comme c’est le cas avec Leetchi et MANGOPAY, soit il nous permet d’aller explorer des métiers sur lesquels nous ne sommes pas encore au point, avec un business model complètement différent. Ce sont les deux cas dans lesquels nous pouvons monter un partenariat. Si ça ne rentre pas dans cet esprit, nous renonçons !

Céline, comment expliquer qu’une institution bancaire n’ait pas pensé plus tôt à répondre à un besoin aussi primaire, aussi simple, que la collecte d’argent entre amis ?
Céline Lazorthes  – Je pense que le marché bancaire, d’une manière générale, est une industrie qui a été peu challengée pendant un certain nombre d’années. Or, la compétition est saine parce qu’elle nous rend meilleurs. Elle nous oblige à innover, elle nous oblige à repenser, à courir plus vite que l’autre. Dans une industrie qui a été florissante mais assez faiblement challengée, peu de nouvelles idées émergent. Vous savez, il n’y a pas de hasard dans la vie. La banque qui nous a ouvert la porte, au démarrage de notre aventure entrepreneuriale, il y a six ans, c’est le Crédit Mutuel Arkéa. Et finalement, nous voilà réunis. La preuve que l’ouverture d’esprit du Groupe était déjà différente de celles des autres banques. Une acquisition, dans un sens comme dans l’autre, c’est une question de personnes, une aventure humaine.

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