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Action coeur de ville : la SNCF s’engage dans la revitalisation des quartiers des gares @GroupeSNCF

Source : SNCF

Quatre signatures qui comptent pour les territoires. Les 4 premiers porteurs de projets retenus dans le cadre de l’opération ‘1001 gares’ signent ce mercredi 20 novembre au Salon des Maires leurs lettres d’attribution, première étape de leur future implantation dans les gares de Chinon, Donzère, La Baule et Montluel, en présence du Secrétaire d’État aux transports Jean-Baptiste Djebbari, des élus locaux, de Jean-Pierre Farandou, Président du directoire du Groupe SNCF et de Claude Solard, Directeur général de SNCF Gares & Connexions. Une cinquantaine d’espaces vacants en gare auront trouvé leur preneur d’ici la fin de l’année.

Pour Edith, Philippe, Pierre, Yoann et Baptiste, s’installer dans une gare n’était pas une évidence. Et pourtant, ils sont les premiers porteurs de projets à incarner le programme ‘1001 Gares’ lancé en juin dernier.

  • en gare de Chinon : association « Lire et Dire »
  • en gare de Donzère : PIMMS
  • en gare de La Baule : espace de coworking
  • en gare de Montluel : office de tourisme et espace de coworking

Consulter le communiqué de presse

Comment les organismes Hlm contribuent-ils à la revitalisation des centres anciens ? @UnionHlm

Source : Union sociale pour l’habitat

Quelles est l’intervention des organismes Hlm dans les centres anciens ? Quelles sont les conditions à réunir pour assurer l’efficacité de leur contribution dans ces quartiers ? Retour sur la web conférence organisée par les acteurs de l’habitat, le 20 juin dernier… 

L'union sociale pour l'habitat

Logements anciens et dégradés, commerces fermés, services évaporés, quartiers paupérisés. Au cours des dernières décennies, de très nombreux centres anciens de villes de toute taille, notamment des villes moyennes et des petites villes, se sont dévitalisés. Le constat est accablant mais la prise de conscience a eu lieu. Les programmes de requalification se multiplient, et dans ces derniers, le Mouvement Hlm a un rôle important à jouer au côté des collectivités locales, en partenariat avec l’Anah, l’Anru, la Banque des territoires ou Action Logement. Un plan d’actions confédéral pour accompagner le programme d’Action cœur de ville est d’ailleurs en préparation à l’Union sociale pour l’habitat.
La web-conférence du Réseau des acteurs de l’habitat du 20 juin dernier, organisée avec l’appui d’Espacité et animée par la journaliste Dominique Rousset, a dressé un état des lieux et identifié les conditions nécessaires à la conduite d’interventions efficaces des organismes Hlm.

Accentuer l’intervention des organismes Hlm
Marie-Laure Vuittenez, directrice générale de Métropole Habitat Saint-Étienne et vice-présidente de l’ARHlm Auvergne-Rhône-Alpes, a rappelé qu’il y a « toujours eu des interventions ponctuelles dans les quartiers anciens », mais que l’objectif aujourd’hui est « d’accentuer et de généraliser ces interventions qui ont un effet de levier très important pour la reconquête de ces quartiers. » Pour sa part, la directrice générale de l’Anah, Valérie Mancret-Taylor, souligne « la porosité entre le parc privé et le logement social. » De nombreuses copropriétés des quartiers anciens constituent un parc social de fait avec des loyers bas et des logements très dégradés. « L’aide que nous donnons aux propriétaires bailleurs pour les rénover est subordonnée à la pratique de loyers maîtrisés. » Mais dans les territoires détendus où le stock de logements disponibles à réhabiliter est souvent considérable, « l’intervention des organismes Hlm est très attendue », poursuit la directrice générale de l’Anah. Une attente qui ne porte pas seulement sur les grosses opérations, précise Claire Delpech, responsable des politiques de l’habitat à l’AdCF : « Les bailleurs sociaux sont précieux parce qu’ils ont aussi la capacité à intervenir sur de petites opérations qui n’intéressent pas les promoteurs. Par exemple, dans la Communauté de communes de Sisteron (7500 habitants), la maîtrise d’ouvrage Hlm a permis de créer 13 logements sociaux. »

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+ de 300 entreprises implantées : Zoom sur l’immobilier d’entreprise d’ EPA Saint-Étienne #EPASE

Source : EPA SAINT ETIENNE

 

Action Logement accompagne les investisseurs bailleurs dans le cadre du programme « Action cœur de Ville » @ActionLogement #ACV

Source : Action Logement

Dans le cadre du programme « Action cœur de ville », Action Logement accompagne les investisseurs bailleurs publics ou privés qui participent à la requalification du bâti ancien de centre-ville. 

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Si vous souhaitez participer à la revitalisation de votre centre-ville en investissant dans des opérations d’acquisition-amélioration ou de réhabilitation d’immeubles dans les territoires éligibles au programme « Action Cœur de Ville », Action Logement est votre partenaire pour les financer.

Action Logement s’est engagé, aux côtés de l’Etat, à lutter contre les fractures territoriales dans le cadre du programme national « Action Cœur de Ville ».
Ce programme vise à accompagner les Maires dans leur projet de revitalisation de leur centre-ville en leur donnant les moyens d’agir sur les éléments-clés de leur attractivité : habitat, commerce, emploi, transports, stationnement, offre éducative, culturelle, sportive, etc.

Pour ce faire, Action Logement mobilise 1,5 M€ sur 5 ans au bénéfice des opérations d’investisseurs bailleurs visant à produire une offre nouvelle et attractive de logements locatifs ou en accession dans les centres-villes.  Le montant de ce financement mixte, composé de prêt et de subvention, est déterminé par l’équilibre de l’opération dans la limite de 1 000€/m².

Opérations finançables :
– Parc social et intermédiaire : logements locatifs agréés et logements en accession sociale à la propriété
– Parc privé : logements locatifs conventionnés

Plus d’informations ici…

Lire aussi :

Cœur de ville : « Nos 500 M€ de prêts sont une action massive, un fléchage clair » @NTCities @cmarkea

   Source : News Tank Cities

« L’enveloppe de 500 M€ de prêts, en lien avec le plan Action Cœur de ville du Gouvernement, est disponible. Un 1e dossier en Bretagne en bénéficie. Ces prêts de nature classique doivent servir à des projets déjà maturés et à d’autres toujours en gestation. C’est une action massive et un fléchage clair de nos ressources. Nous cherchons à donner un coup d’accélérateur », indique Philippe Ménigoz, directeur du marché des institutionnels d’Arkéa Banque Entreprises & Institutionnels, le 24/05/2019, après l’annonce des 500 M€ de prêts dédiés aux actions de revitalisation des centres-villes en complément du programme Action Cœur de ville, le 09/05/2019.

« Nous voulons agir là où le bât blesse au plan financier, en plus des aides et subventions possibles. Notre priorité est d’accompagner les acteurs de la ville, d’aider à coordonner des opérations, avec des élus qui se sentent parfois seuls, qui portent des projets novateurs ou qui corrigent des dysfonctionnements », déclare Philippe Ménigoz.

Le dispositif bancaire présente 3 caractéristiques.
• Durée des prêts. « Selon les cas, cela va de quelques mois à 30 ans, à taux fixe ou variable. La caractéristique du prêt dépend de la nature du projet, de la durée de vie économique du patrimoine, foncier ou habitat. Les prêts de court terme peuvent servir en attendant des dotations qui tardent à venir et font la jonction financière ».
• Cibles. « Le secteur public et parapublic, tels les EPCI, secteur HLM, SEM, EPL…  »Notre dispositif vise les acteurs qui servent l’intérêt général, en priorité ceux de l’économie mixte souvent en 1e ligne dans les projets« .
• Projets soutenus.  »Les prêts peuvent servir pour des projets de rénovation ou de réhabilitation d’habitat, de commerces en bas d’immeuble, des équipements publics, des moyens de transport et de l’accessibilité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production de proximité. L’idée est aussi de soutenir ou de redynamiser l’artisanat local, la petite production. Les commerces d’antan ont vécu, aidons à créer de nouvelles activités plus collaboratives et à anticiper ce que cela va changer au niveau immobilier«

»Certains projets ne sont pas équilibrés économiquement. Mais ce n’est pas une raison pour les refuser. Nous accordons de l’importance à l’intérêt général, au critère RSE, au bien-être que peut procurer un projet urbain ou de centre-bourg. Dans beaucoup de cas, il s’agit de faire revenir des lieux de vie, par exemple des cafés« , dit Philippe Ménigoz.  »Les 222 villes du programme Action Cœur de Ville ont reçu un courrier de notre part, et aussi les villes de taille supérieure. Il y a des besoins et des projets dans les métropoles qu’il faut soutenir ».

Livre blanc sur les commerces > Télécharger ICI

Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a publié en 2017 un livre blanc « Regards sur nos commerces » sur le « phénomène de désertification commerciale dans les villes de France ». Le document propose des solutions à destinations des maires des villes et présidents des intercommunalités parties prenantes du programme Action Cœur de Ville, dont les 222 communes sélectionnées.