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L’influence du Grand Paris sur l’installation des grandes surfaces commerciales @__Apur__

        Source : APUR

 

La Métropole du Grand Paris bénéficie de la tendance récente à l’installation des grandes surfaces commerciales dans les centres urbains. Elle accueille 46% des commerces de 1.000 m² ou plus d’Ile-de-France, soit 2,7 millions de m².

Les grandes surfaces commerciales de 1 000 m² ou plus sont au nombre de 913 établissements, soit 2,7 millions de m², dans la Métropole du Grand Paris (MGP) en 2019 sur un total de 1 973 établissements et 6,3 millions de m² dans toute l’Ile-de-France. La Métropole du Grand Paris qui concentre 58 % des habitants d’Ile-de-France ne concentre que 46 % des grandes surfaces commerciales régionales. Mais les installations récentes des grandes surfaces montrent une tendance inverse qui privilégie le retour vers le centre et notamment les centres urbains de la MGP. Entre 2014 et 2019, la MGP enregistre un solde positif entre les créations et les disparitions de grands établissements (+ 37 établissements) alors que le solde global en Ile-de-France, hors MGP, est quant à lui négatif (-1 établissement). La hausse de 37 établissements concerne principalement le centre de la MGP, Paris en particulier (+17 établissements) mais aussi dans les territoires de l’Ouest parisien, comme Paris Ouest La Défense (+10 établissements) ou encore la Boucle Nord de Seine (+12 établissements).

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J Denormandie à la rencontre des acteurs de la réussite dans les quartiers prioritaires en seine-saint-denis @J_Denormandie @Min_Territoires

   Source : Ministère de la cohésion des territoires

Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, assurera toute la semaine une permanence ministérielle en Seine-Saint-Denis afin d’aller d’échanger avec les habitants sur les réussites dans les quartiers prioritaires. Education, place des femmes dans les quartiers, emploi et insertion professionnelle, logement : suivez ici les moments forts de la semaine.

Dans la continuité de la Grande équipe de la réussite républicaine, lancée le 13 juin dernier par le ministre, le ministre Julien Denormandie ira chaque jour à la rencontre d’élus, d’associations, d’entreprises et d’habitants engagés dans les quartiers.

Aujourd’hui, la plupart des mesures annoncées dans le plan de mobilisation nationale pour les habitants des quartiers sont d’ores et déjà opérationnelles.

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Les grandes tendances des marchés fonciers et immobiliers en Île-de-France @NTCities

            Source : Newstank

 

Quelle sont la conjoncture des marchés immobiliers et fonciers, l’actualité et les problématiques du foncier en région parisienne, en tenant compte  des dynamiques observées dans les quartiers des futures gares du Grand Paris Express et d’Eole ? C’est le thème de la rencontre-débat organisée par l’observatoire régional du foncier (ORF) en Ile-de-France, le 03/10/2019 à la préfecture de Paris et d’Ile-de-France.

Pour définir la tendance des marchés fonciers et immobiliers en Île-de-France et l’activité des opérateurs (EPF, bailleurs, action de l’État sur le foncier public et Safer), l’ORF rappelle 6 chiffres publiés en janvier 2019 :
• 63 261 transactions foncières en Ile-de-France en 2017 ;
• 5 882 hectares non bâti échangés sur le marché naturel agricole et forestier ;
• 563 €/m², prix médian d’un terrain nu potentiellement constructible en petite couronne ;
• 220 €/m², prix médian d’un terrain nu potentiellement constructible en grande couronne ;
• 33 400 réservations nettes de logements au bénéfice des particuliers ;
• 590 hectares par an de consommation nette d’espaces naturels agricoles et forestiers, entre 2012 et 2017.

L’ORF publie une carte des valeurs foncières à la commune. « Il s’agit de l’ensemble des ventes réalisées à titre onéreux pour lesquelles une surface de terrain a été déclarée aux services fiscaux. Il s’agit donc aussi bien de terrains agricoles que de terrains à bâtir, mais aussi d’immeubles accompagnés de leur terrain d’assiette ou de fonds bâtis destinés au recyclage urbain », indique l’association.

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Paris aspire à plus de mixité sociale dans les quartiers @paris

       Source : drihl

 

La conférence parisienne du logement a axé sa nouvelle séance plénière tenue le 12 juillet sur la mixité sociale. Co-présidée par Isabelle Rougier, directrice régionale, et interdépartementale de l’habitat et du logement, représentant le préfet de Paris Michel Cadot, et Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris chargé du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, elle a adopté dans cet objectif, des orientations stratégiques en faveur de la mixité sociale des quartiers à travers la définition d’une politique d’attribution des logements sociaux partagée et transparente.

La conférence du logement de Paris, installée en juin 2018, répond au vœu du législateur de constituer une instance commune de réflexion et de dialogue de l’ensemble des acteurs autour de la question de la politique des attributions de logements sociaux. Une idée sous-tend la création de cette instance : la transparence des politiques d’attribution de logements sociaux.

L’attractivité de Paris, combinée à la rareté du foncier, aux prix très élevés du marché immobilier et des loyers du parc privé intensifient la pression sur le parc social parisien. Face au déséquilibre entre l’offre et la demande de logement social accentué par une faible mobilité dans le parc social, la définition d’une politique d’attribution des logements sociaux partagée et transparente représente un défi majeur.

Allier collectivement le droit au logement et la mixité sociale

Le document d’orientations stratégiques adopté le 12 juillet est l’aboutissement d’un long travail collaboratif, conduit entre l’État départemental, les élus parisiens, les bailleurs sociaux, les réservataires et le monde associatif.

Un ambitieux travail collectif a été réalisé afin de trouver un équilibre entre des objectifs qui pouvaient paraître parfois contradictoires : l’accès au logement des ménages les plus fragiles et l’accompagnement social de ces ménages, la mixité sociale, la mobilité dans le parc social, l’égal accès des ménages à l’ensemble du parc, le maintien des classes moyennes dans le parc social ou encore la rénovation urbaine.

La mixité sociale est le fil conducteur de ces orientations stratégiques qui doivent s’appliquer sur un territoire aussi spécifique que celui de Paris.

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Comment les organismes Hlm contribuent-ils à la revitalisation des centres anciens ? @UnionHlm

Source : Union sociale pour l’habitat

Quelles est l’intervention des organismes Hlm dans les centres anciens ? Quelles sont les conditions à réunir pour assurer l’efficacité de leur contribution dans ces quartiers ? Retour sur la web conférence organisée par les acteurs de l’habitat, le 20 juin dernier… 

L'union sociale pour l'habitat

Logements anciens et dégradés, commerces fermés, services évaporés, quartiers paupérisés. Au cours des dernières décennies, de très nombreux centres anciens de villes de toute taille, notamment des villes moyennes et des petites villes, se sont dévitalisés. Le constat est accablant mais la prise de conscience a eu lieu. Les programmes de requalification se multiplient, et dans ces derniers, le Mouvement Hlm a un rôle important à jouer au côté des collectivités locales, en partenariat avec l’Anah, l’Anru, la Banque des territoires ou Action Logement. Un plan d’actions confédéral pour accompagner le programme d’Action cœur de ville est d’ailleurs en préparation à l’Union sociale pour l’habitat.
La web-conférence du Réseau des acteurs de l’habitat du 20 juin dernier, organisée avec l’appui d’Espacité et animée par la journaliste Dominique Rousset, a dressé un état des lieux et identifié les conditions nécessaires à la conduite d’interventions efficaces des organismes Hlm.

Accentuer l’intervention des organismes Hlm
Marie-Laure Vuittenez, directrice générale de Métropole Habitat Saint-Étienne et vice-présidente de l’ARHlm Auvergne-Rhône-Alpes, a rappelé qu’il y a « toujours eu des interventions ponctuelles dans les quartiers anciens », mais que l’objectif aujourd’hui est « d’accentuer et de généraliser ces interventions qui ont un effet de levier très important pour la reconquête de ces quartiers. » Pour sa part, la directrice générale de l’Anah, Valérie Mancret-Taylor, souligne « la porosité entre le parc privé et le logement social. » De nombreuses copropriétés des quartiers anciens constituent un parc social de fait avec des loyers bas et des logements très dégradés. « L’aide que nous donnons aux propriétaires bailleurs pour les rénover est subordonnée à la pratique de loyers maîtrisés. » Mais dans les territoires détendus où le stock de logements disponibles à réhabiliter est souvent considérable, « l’intervention des organismes Hlm est très attendue », poursuit la directrice générale de l’Anah. Une attente qui ne porte pas seulement sur les grosses opérations, précise Claire Delpech, responsable des politiques de l’habitat à l’AdCF : « Les bailleurs sociaux sont précieux parce qu’ils ont aussi la capacité à intervenir sur de petites opérations qui n’intéressent pas les promoteurs. Par exemple, dans la Communauté de communes de Sisteron (7500 habitants), la maîtrise d’ouvrage Hlm a permis de créer 13 logements sociaux. »

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