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Miser sur le PTZ 2020 pour acheter un logement neuf @marignan_immo

Source : marignan_immo ‏

Suite à un rebondissement législatif, le PTZ (Prêt à taux zéro) ne sera pas recentré en 2020. Destiné aux particuliers souhaitant devenir propriétaires, ce dispositif d’emprunt avantageux (absence du paiement des intérêts sur une partie de l’emprunt) sera finalement maintenu aux mêmes conditions en 2020. Il sera toujours possible d’en bénéficier pour l’achat de logements situés dans les zones B2 et C, où l’offre de logements est jugée suffisante. Une excellente nouvelle si vous souhaitez acheter un logement neuf cette année.

PTZ 2020 : le recentrage du dispositif reporté à 2021

Alors que le gouvernement avait initialement prévu de recentrer le Prêt à taux zéro (PTZ) sur les zones A et B1, l’Assemblée nationale a finalement voté le statu quo. Le PTZ sera donc maintenu dans les zones C et B2, où l’offre de logements est jugée suffisante. Le dispositif restera identique jusqu’en décembre 2021…LIRE LA SUITE

Nouvelles menaces sur le PTZ neuf @FFBatiment

Source : Fédération Française du Bâtiment

Le rapport tant attendu de la mission conjointe de l’Inspection générale des finances (IGF) et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) sur le PTZ milite pour une suppression du PTZ et, dans l’immédiat, déconseille sa propagation en zones B2 et C.

Les justifications mises en avant relèvent d’un véritable aveuglement, que la FFB déplore.

Premièrement, le dispositif s’avère, certes, moins solvabilisateur dans une période de taux quasi-nuls, mais supposer qu’un tel environnement devienne la norme sur long terme constitue un pari plus qu’audacieux. D’ailleurs, le jour même de la parution de ces « fuites », les taux de la dette française à dix ans revenaient en territoire positif. Supprimer le PTZ, alors même que le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) travaille à un durcissement des conditions de crédit s’imposant aux établissements préteurs, revient à privilégier la roulette russe sur un système d’accompagnement de la demande sociale peu couteux en période de taux bas…Lire la suite

PLF 2020 : défendons l’accession sociale à la propriété dans les Hlm @UnionHlm

Source : Union sociale pour l’habitat

En ne revenant pas sur les dispositions de la loi de finances 2018, le projet de loi de finances pour 2020 accentue la menace qui repose sur les outils mis en place par les pouvoirs publics qui permettent aujourd’hui à des milliers de familles de réaliser leur projet d’acheter un logement de manière sécurisée.

La loi de finances pour 2018 a supprimé l’APL accession, a réduit de moitié les quotités éligibles au PTZ dans le neuf pour les projets situés dans les communes B2 et C et a programmé la suppression de ce même PTZ dans le neuf pour les communes situées en zones B2 et C.

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Lire aussi :

La France construit de moins en moins de logements @fpifrance

     Source : FPI France

Depuis deux ans, la France construit de moins en moins de logements, en particulier de logements collectifs

En 2017, sur 12 mois, 501 000 logements ont été autorisés et 425 000 mis en chantier. Entre mi 2018 et mi 2019, toujours sur 12 mois, ces chiffres sont tombés à respectivement 460 000 et 398 000. Le point de bascule se situe mi-2017. Cette baisse est particulièrement sensible pour les logements ordinaires collectifs, qui font l’essentiel de l’offre dans les grandes métropoles où se concentrent les besoins : 260 000 autorisés en 2017, 230 000 entre mi 2018 et mi 2019. Ce sont donc près de 30 000 logements perdus en rythme annuel. Le niveau de construction reste élevé, mais la tendance est négative. Certes, les PC sont en très léger regain depuis deux mois, mais ce regain ne vaut pas pour les logements collectifs ordinaires (-5,8 %), et les mises en chantier restent mal orientées (-7,9 %).

Un problème plus structurel que conjoncturel

La demande des ménages, alimentée par les facilités du crédit immobilier et le choix du Gouvernement d’y maintenir les aides aux particuliers (PTZ et Pinel), reste soutenue dans les zones tendues. Si moins de logements sortent de terre, ce n’est donc pas faute de clients, mais de produits : les promoteurs pourraient mieux satisfaire la demande de logements s’ils pouvaient produire à due proportion.

Or aujourd’hui, si la loi ELAN a apporté quelques réponses, sur les recours en particulier, les contraintes les plus fortes restent sans solution. Contraintes techniques et industrielles, d’une part, résultant des difficultés du secteur du BTP (hausse des coûts, défaillances d’entreprises etc.) ; contraintes politiques, d’autre part, liées au processus très long de révision des PLU en cours dans les grandes métropoles et à la difficulté d’obtenir des permis de construire (contexte électoral, complexité administrative etc.). Dans ce secteur comme dans d’autres, la France s’enferre dans des process administratifs trop longs, coûteux, peu agiles, qui pèsent sur l’activité, les prix, la croissance et l’emploi.

Pour Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France :

L’Etat devrait être vigilant sur l’activité de la filière immobilière : technologie, construction, développement durable, croissance verte : les promoteurs immobiliers sont les acteurs de la croissance s’ils peuvent évoluer dans un contexte où les décisions publiques sont rapides fluides transparentes et si la sphère publique accompagne la sphère privée pour relever ses défis. 

Des chantiers à ouvrir pour renouer avec la croissance

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Logement : une « chute d’offre » plus qu’un « choc d’offre » @lejournaldelagence #loiELAN

   Source : Le Journal de l’Agence

Les chiffres de la construction de logements à fin juin 2019 confirment une tendance à la baisse entamée depuis deux ans. Pour compléter la loi ELAN, des chantiers de réforme restent à ouvrir pour renouer avec la croissance.

La France construit de moins en moins de logements

En 2017, sur 12 mois, 501 000 logements ont été autorisés et 425 000 mis en chantier. Entre mi 2018 et mi 2019, toujours sur 12 mois, ces chiffres sont tombés à respectivement 460 000 et 398 000. Le point de bascule se situe mi-2017. Cette baisse est particulièrement sensible pour les logements ordinaires collectifs, qui font l’essentiel de l’offre dans les grandes métropoles où se concentrent les besoins : 260 000 autorisés en 2017, 230 000 entre mi 2018 et mi 2019. Ce sont donc près de 30 000 logements perdus en rythme annuel. Le niveau de construction reste élevé, mais la tendance est négative. Certes, les PC sont en très léger regain depuis deux mois, mais ce regain ne vaut pas pour les logements collectifs ordinaires (-5,8 %), et les mises en chantier restent mal orientées (-7,9 %).

Un problème plus structurel que conjoncturel

La demande des ménages, alimentée par les facilités du crédit immobilier et le choix du Gouvernement d’y maintenir les aides aux particuliers (PTZ et Pinel), reste soutenue dans les zones tendues. Si …en savoir plus…