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En 2019, les ventes de logements sont restées stables, les prix ont continué de progresser @BanqueDesTerr @localtis

Source : Banque des Territoires

Les chiffres de la commercialisation des logements neufs en 2019 sont sortis. Le nombre de logements vendus est strictement identique à 2018 mais l’offre de ventes s’est réduite de 13%. Avec, évidemment, des contrastes importants selon les types de territoires. On constate par exemple un net recul en zone B2 alors que la zone C affiche un réel dynamisme.

Après les chiffres des autorisations de logements (permis de construire) et des mises en chantier (voir notre article ci-dessous du 30 janvier 2020), le ministère de la Transition écologique et solidaire et celui de la Cohésion des territoires publient les chiffres de la commercialisation des logements neufs au 31 décembre 2019. Au cours de cette année, le nombre des logements neufs réservés (vendus) s’est révélé strictement identique à celui de 2018 (+0,0%), pour aboutir à un total de 129.500 logements neufs vendus. Cette stabilité apparente recouvre toutefois des évolutions significatives, notamment sur les mises en vente et sur les prix.

Un recul des mises en vente, mais qui se ralentit au 4e trimestre

Ainsi, sur l’ensemble de l’année 2019, les mises en vente de logements neufs ont reculé de 13,3%, pour atteindre un total de 110.200 logements mis en vente, soit presque 17.000 de moins qu’en 2018. Toutefois, la tendance à la baisse se ralentit au quatrième trimestre 2019, avec 26.700 logements mis en vente, soit seulement un peu moins (-5,4%) qu’au quatrième trimestre 2018…

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Au SMIC, jusqu’où doit-on s’éloigner des grandes villes pour se loger ? @SeLoger

Source : Se loger

S’ils progressent moins vite que les prix des logements, les loyers augmentent toutefois plus rapidement que les salaires, poussant ainsi les smicards à s’éloigner toujours plus des grandes villes et des métropoles… Mais jusqu’où sont-ils contraints d’aller pour trouver à se loger ?

Pour payer moins cher son loyer, il faut s’éloigner du centre-ville

S’il peut se révéler compliqué (voire impossible !) de devenir propriétaire lorsque l’on est au SMIC et que l’on gagne 1 171,34 € nets par mois, voire 2 343 € (arrondi à l’euro supérieur) si l’on est en couple, louer un logement peut également virer au chemin de croix… Face aux prix (souvent élevés !) des loyers dans les métropoles, les smicards – même s’ils sont en couple et cumulent leurs salaires – n’ont bien souvent pas d’autre choix que de s’éloigner des centres-villes où se concentrent désormais les emplois s’ils veulent payer moins cher, quitte à rallonger, parfois considérablement, leur temps de trajet domicile-travail et à voir s’envoler leurs frais de carburant…Lire la suite

Un troisième « droit de propriété » pour faire baisser le prix d’achat des logements privés @HabitatenRegion

Source : Habitat en Région

Pour favoriser l’accession à la propriété des logements sociaux, la loi Alur, votée en 2014, avait créé les organismes de foncier solidaire (OFS). Le principe, le bailleur social reste propriétaire du terrain et vend au locataire la propriété du bien. Résultat : des prix de vente divisés par deux par rapport au prix du marché.

Neuf organismes de foncier solidaire (OFS) ont été agréés fin 2018 et une vingtaine est en projet pour quelques milliers de logements construits.

L’idée du député est d’étendre ce mécanisme à tous les logements également privés, via des organismes de foncier libre (OFL), en généralisant un « nouveau droit de propriété » qui permet de posséder ses murs mais pas le terrain sur lequel est construit le logement…

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L’évolution des prix du logement en France sur 25 ans

SOURCE Centre d’Analyse Stratégique

Depuis quinze ans, les prix du logement en France connaissent une évolution apparemment déconnectée de celle des loyers :
• les loyers, à surface et qualité constantes, ont globalement évolué comme le revenu disponible moyen. La dépense de logement a néanmoins augmenté, compte tenu de l’élévation de la taille moyenne et de la qualité des logements. Ce mouvement n’est pas homogène sur le territoire et entre les différentes catégories de revenus ;

• en revanche, les prix d’acquisition ont doublé et cette hausse généralisée ne semble pouvoir être expliquée que marginalement par l’augmentation du coût de la construction ou un déficit généralisé de construction.
La croissance relativement modérée des loyers infirme l’hypothèse d’une pénurie généralisée de logements.  En revanche, la rareté du foncier dans les zones les plus demandées contribue probablement assez fortement à la hausse des prix. Cette hausse a aussi été favorisée par l’amélioration de la capacité d’emprunt des ménages, alliée à une fiscalité favorable, qui alimente la demande…télécharge l’étude…