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La commercialisation des PLS : un défi à relever @aorif

Source : AORIF

La rencontre régionale organisée par l’AORIF le 15 février dernier visait ainsi à mettre en débat les conclusions de l’étude (cf. Dossier d’Ensemble n°29 – nov. 2018) et à dépasser le stade des constats pour mener ensemble une réflexion sur les améliorations à engager et sortir ainsi de l’impasse dans laquelle les partenaires franciliens semblent se trouver.

PLS : UN PARC DIFFICILE À COMMERCIALISER

Le parc locatif social francilien est composé de plus de 80 000 logements PLS, soit 6,4 % de l’offre locative sociale. Cette part modeste est appelée à évoluer puisque les PLS représentent près d’un quart des agréments délivrés chaque année depuis 2012. La baisse très sensible des agréments de logements sociaux en 2018 ne s’est pas trop ressentie sur les PLS; le PLS reste un produit stable dans les agréments, at- teignant près d’un tiers de la production.

Alors même que le parc de PLS se développe, les partenaires font état d’un constat partagé : ce parc est difficile à commercialiser. Plus précisément, les partenaires de l’attribu- tion peinent à identifier des demandeurs ré- pondant aux critères de ressources PLS et donc à louer les PLS au niveau de loyer prévu initialement.

Les difficultés actuelles rencontrées pour commercialiser les PLS semblent avoir deux origines principales. D’une part, des approches de la mixité par l’offre qui ont amené les partenaires à produire des PLS dans les quartiers et territoires précarisés afin d’attirer ou maintenir des classes moyennes manquantes.

Il en résulte la constitution d’un parc de logement PLS dans des quartiers peu attractifs et ne disposant pas des aménités qui semblent pourtant nécessaires aux ménages cibles comme a pu le préciser Lydie Launay, maître de conférences en sociologie à l’Université Fédérale de Toulouse dans son propos. D’autre part, le système d’équilibre à l’opération qui encourage les organismes à prévoir quelques logements en PLS dans chaque opération afin d’en amé- liorer l’équilibre financier. Il en résulte une répartition non discri- minée des PLS sur le territoire régional.

DEUX DÉFIS : ASSURER LA GESTION DU PARC EXISTANT ET PENSER LA PRODUCTION NOUVELLE

Les partenaires font donc face à deux défis parallèles : assurer la gestion du parc existant en renforçant les efforts de commercia- lisation, en structurant la recherche de candidats bien au-delà de la demande répertoriée sur le SNE et en cherchant des leviers d’attractivité pour les logements PLS, et penser la production nouvelle de manière plus soutenable en ciblant au mieux les localisations, les typologies et les répartitions par contingent.

Face à ces défis, les partenaires identifient des freins, au premier rang desquelles la difficulté de considérer le sujet comme priori- taire au milieu de la somme des contingences actuelles. Pour passer des réponses ponctuelles et individuelles à une réponse collective plus intégrée, il s’agirait de lever le cloisonnement et de mettre en action toute la chaîne de responsabilité. On peine à identifier un chef de file autre que les EPCI dans le cadre de leur PLH pour jouer ce rôle, mais la fragilité des gouvernances n’est pas propice à la structuration de politiques volontaristes en la matière à court terme. L’équation économique, à laquelle font face les organismes Hlm et leurs financeurs, est un second frein à une approche plus raisonnée du développement des PLS et son ciblage sur des micro-marchés favorables.

mais les opportunités sont réelles. La prise de conscience collective s’est faite, chacun recherche des solutions à son échelle et sur son segment de responsabilité, les intervenants l’ont tous démontré nettement. Certains cadrent d’intervention des partenaires évoluent : gestion en flux des contingents ou recherche d’équilibre à une échelle plus large que l’opération. Si ces perspectives sont porteuses de risques, elles ouvrent quelques opportunités

pour une meilleure réponse aux défis posés par le PLS. Enfin, les partenaires semblent tous prêts à construire des solutions innovantes pour apporter des réponses, que ce soit en termes de gestion de la demande, de conception des produits, de démarche de commercialisation ou encore de constitution de bouquets de services associés au logement…

En savoir plus

Découvrez les derniers chiffres du logement social à Paris @__Apur__ @Paris

Source : APUR

Tous les ans, l’APUR, Atelier Parisien d’urbanisme, publie une note avec les derniers chiffres du logement social à Paris. Découvrez dès maintenant les chiffres clés de 2017 !

Infographie - Les chiffres du logement social à Paris en 2017 © Apur

L’État et la Ville de Paris décomptent officiellement 237 858 logements sociaux SRU en service à Paris au 1er janvier 2017, soit 20,5 % des résidences principales. De 2001 à 2017, la Préfecture puis le Département de Paris ont agréé un total de 98 227 logements sociaux : 26 117 logements PLAI – Prêt locatif aidé d’intégration – (26 %), 42 790 logements PLUS – Prêt locatif à usage social – (44 %) et 29 320 logements PLS – Prêts locatifs sociaux – (30 %).

Face à cette offre, le nombre de demandeurs de logements sociaux souhaitant un logement à Paris est particulièrement important et en progression par rapport aux années précédentes : 244 421 ménages ont renouvelé ou déposé une première demande en 2017 en indiquant Paris parmi leurs choix de localisation.

La demande de logement social qui s’exprime à Paris est principalement le fait de ménages aux ressources faibles : 67 % des ménages inscrits comme demandeurs de logement à Paris ont un niveau de revenus inférieur aux plafonds PLAI. Près de 11 000 logements sociaux parisiens ont été attribués au cours de l’année 2017 (baux signés).

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Lire également :

Rennes : Nouvelle formule d’habitat inclusif en colocation @Espacil @ActionLogement

          Source : ESPACIL

En mai 2019, Espacil Habitat proposera, en gestion directe, un appartement en colocation dédié aux personnes porteuses de Trisomie 21 et leurs accompagnants, dans sa nouvelle résidence Jean Cavaillès en locatif social, dans le quartier de La Courrouze à Rennes.

Afin de proposer des solutions d’habitat innovantes pour les personnes en situation de handicap, le bailleur social Espacil Habitat teste une nouvelle formule d’habitat en colocation visant l’inclusion et l’autonomie de tous les publics au sein de son parc social. Composé de 6 studios indépendants et d’espaces partagés sur un plateau de 200m2, au 1er étage d’une résidence de 38 logements locatifs sociaux, l’appartement inclusif pourra accueillir trois ou quatre personnes porteuses de Trisomie 21 (ou apparenté) ainsi que leurs accompagnants. Un travail important a été mené sur l’adaptation des modalités de gestion locative ainsi que sur les aspects techniques de l’appartement (le choix des matériaux et des couleurs notamment) pour accueillir au mieux ses futurs habitants. Il s’agit d’une alternative à l’offre de logements en institutions médico-sociales et à la cohabitation avec les proches au profit d’un habitat autonome.

Le loyer moyen pour un candidat et son accompagnant est d’environ 450€ avec possibilité de bénéficier de l’APL.

Dès à présent, Espacil Habitat recherche des candidats souhaitant tenter l’expérience de l’habitat partagé en toute autonomie. Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec Cécile Leboucher au 02 99 27 72 13, ou par mail à l’adresse cecile.leboucher@espacil.com. Pour les candidats et leurs accompagnants, une première visite du logement est possible sur demande.

Espacil Habitat prévoit déjà un second appartement inclusif en colocation à Rennes en 2020.

.@Espacil nomme 2 directeurs généraux @ActionLogement

          Source : ESPACIL

Franck Pluche, 49 ans, vient d’être nommé directeur général délégué d’Espacil Habitat. Entré dans le groupe en 1995, Franck Pluche a occupé les fonctions de responsable d’agence. Il a notamment contribué à la structuration des 4 agences locatives bretilliennes, et au développement de projets de réhabilitation en zone ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine). Franck Pluche a rejoint la direction générale d’Espacil Habitat en 2016, en tant que chargé de mission, afin d’accompagner la réorganisation du groupe Espacil.

André-Yves Lambert, 37 ans, a été nommé directeur général délégué d’Espacil Accession. Il remplace Patrick Douillard qui a fait valoir ses droits à la retraite après 3 années au poste de directeur général. André-Yves Lambert a débuté sa carrière au sein d’Espacil en 2006. Il a occupé plusieurs fonctions commerciales, avant de contribuer en 2016 à la création d’une direction commerciale, garante d’une réponse uniforme aux besoins des clients d’Espacil Accession. André-Yves Lambert a conduit cette direction jusqu’à sa nomination.

Communiqué de presse

Espacil Accession : Nouveaux logements en PSLA à Vitré @Espacil @ActionLogement

    Source : ESPACIL ACCESSION

Espacil Accession lance la commercialisation de 46 appartements en accession coopérative, location-accession (PSLA) et investissement locatif PLS à Vitré (35500).

L’ancienne zone artisanale de Vitré se convertit en quartier résidentiel avec un atout majeur : sa proximité du cœur de ville et l’accès rapide à la rocade sud. Située rue des Artisans, la résidence Garden Square propose des appartements du 2 et 5 pièces, avec terrasse, balcon ou loggia. Lumineux et organisés autour d’un mail paysager résidentiel, les appartements sont largement ouverts sur l’extérieur grâce à de grandes baies vitrées et de spacieux balcons ou terrasses.

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