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4 millions de personnes en perte d’autonomie en 2050 : vers des besoins massifs d’hébergement @InseeFr

Source : Insee

En 2015, en France hors Mayotte, selon une définition large englobant domicile et établissement, 2,5 millions de seniors sont en perte d’autonomie, soit 15,3 % des 60 ans ou plus. Parmi eux, 700 000 peuvent être considérés en perte d’autonomie sévère. Les taux de prévalence de la perte d’autonomie sont plus élevés dans les départements du Massif Central, alors qu’ils sont plus faibles dans la région francilienne et à l’Ouest. 

Insee

2,5 millions de personnes âgées en perte d’autonomie
Le vieillissement de la population est un enjeu primordial des années à venir : la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement entrée en vigueur au 1er janvier 2016 a pour objectif d’anticiper les conséquences du vieillissement (réforme de l’allocation personnalisée d’autonomie, soutien des proches aidants, etc.). En 2015, selon la définition retenue ici, la France hors Mayotte compte 2,5 millions de personnes âgées en perte d’autonomie, soit 15,3 % des personnes de 60 ans ou plus. Parmi elles, 700 000 seniors peuvent être considérés en perte d’autonomie sévère. La perte d’autonomie concerne surtout les âges élevés : ainsi, 30,2 % des individus de 75 ans ou plus sont en perte d’autonomie, contre 6,6 % des individus âgés de 60 à 74 ans.

4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050
Si les tendances démographiques récentes et l’amélioration de l’état de santé se poursuivaient, la France hors Mayotte compterait 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, soit 16,4 % des personnes âgées de 60 ans ou plus (contre 15,3 % en 2015). Les personnes en perte d’autonomie sévère représenteraient alors 4,3 % de la population des seniors (contre 3,7 % en 2015). 

À politique publique de maintien à domicile inchangée, des besoins massifs en hébergement
À l’avenir, en considérant que la répartition de la prise en charge entre domicile et établissement resterait la même pour un âge et un degré de perte d’autonomie donnés dans les départements, le nombre de personnes hébergées de façon permanente en établissement, qui est d’environ 600 000 en 2015, s’accroîtrait de 0,8 % par an en moyenne jusqu’en 2021, puis entre 1,5 % et 2,0 % par an de 2023 à 2040. Il dépasserait les 700 000 en 2030, soit + 20 %, et s’élèverait à 900 000 en 2045, soit une augmentation de plus de 50 % entre 2015 et 2045. Fondée sur une hypothèse conventionnelle, une telle projection ne détermine pas le scénario le plus probable mais vise à illustrer que dans les prochaines années, la France devra choisir entre ouvrir massivement des places en EHPAD et modifier le partage de la prise en charge entre domicile et établissement, évolution qui rejoindrait l’objectif affiché des politiques publiques de favoriser le maintien à domicile.

En savoir plus sur l’étude…

Lire également :

L’OCIRP recrute : découvrez les offres d’emploi disponibles @OCIRP #recrutement

Source : OCIRP

Assureur à vocation sociale, union d’organismes de prévoyance, l’OCIRP protège les salariés et leur famille, en cas de décès ou de perte d’autonomie.

Depuis plus de 50 ans, il propose une protection durable aux salariés et à leur famille, dans le cadre de contrats collectifs, pour les aider à faire face aux risques de la vie : veuvage, orphelinage, handicap, dépendance. Il s’engage socialement pour accompagner ses bénéficiaires et répondre aux enjeux sociétaux liés à la perte d’autonomie ou au décès.

Ocirp

Découvrez les différentes offres d’emploi à pourvoir et rejoignez les équipes de l’OCIRP :
– Correspondant(e) prestations prévoyance
– Chargé(e) d’affaires
– Apprenti(e) actuaire
– Chargé(e) des études actuarielles
– Chargé-e de projet HDS
– Assistant chef de projet – Stagiaire fin d’études – 6 mois

Toutes les informations sur les offres d’emploi ici…

Lire aussi :

Quelle est la situation des EHPAD en 2017 ? La CNSA fait le point @CNSA_actu

Source : CNSA

La CNSA, Caisse nationale de Solidarité pour l’Autonomie, a publié son rapport annuel sur la situation des EHPAD (Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) en 2017. Une hausse du taux d’encadrement est à constater… découvrez tous les résultats de l’étude ci-dessous. 

CNSA : Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (retour à l'accueil)

Près de 7000 EHPAD accueillent les personnes âgées en perte d’autonomie. Plus de 42 % sont publics, près d’un tiers appartiennent au secteur privé non lucratif (associatif) et un quart au secteur privé commercial.

Le niveau de perte d’autonomie et le besoin en soins des résidents continuent d’augmenter comme en témoignent les chiffres du Gir moyen pondéré (GMP) et du pathos moyen pondéré (PMP). En 2017, le GMP moyen était de 213 (contre 2011 en 2016 et 680 en 2010) ; le PMP moyen était de 726 (contre 722 en 2016 et 180 en 2010).

Les hospitalisations des résidents des EHPAD semblent avoir été moins fréquentes en 2017 qu’en 2016. On constatait 1,11 hospitalisation pour 100 résidents en 2017, contre 1,14 hospitalisation pour 100 résidents en 2016 (taux médian).

Le nombre de professionnels du soin qui prennent en charge les résidents en établissement continue de progresser légèrement. Il s’élevait à 63,3 équivalents temps plein pour 100 résidents en 2017, contre 62,9 en 2016. 41,5 % des professionnels sont des aides soignants (AS), des aides médico-psychologiques (AMP) et des assistants de soins en gérontologie. Les agents de service hospitalier (ASH) représentent 31,2 % du personnel des EHPAD, les infirmiers, 10,9 %, les médecins et les psychologues chacun 0,9 %.
Les frais de personnel représentent 70 % des dépenses du budget des EHPAD.

Coût d’une place d’EHPAD et coût du résident pour l’Assurance maladie
En 2017, le coût global de fonctionnement d’une place d’hébergement permanent en EHPAD s’élevait à 41 453 € par an, soit 114 € par jour (tous financeurs confondus). Un résident d’EHPAD coûtait en moyenne 14 303 € à l’Assurance maladie (dont 12 755 € de dotation versée à l’EHPAD et 1 906 € en remboursement de soins de ville).

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Résidences séniors : quel regard ont les + de 50 ans ? @groupe_duval

Source : Groupe Duval

La filiale du Groupe Duval, Happy Senior, a publié une enquête concernant la perception des résidences séniors des plus de 50 ans. Comment considèrent-ils les résidences séniors ? Quelles sont leurs craintes ? Quelles sont leurs motivations ?

duval groupe

La perte d’autonomie, hantise des seniors face à la vieillesse
Dans les marqueurs de la vieillesse, c’est la perte d’autonomie qui constitue la principale angoisse pour les seniors lorsqu’ils envisagent leur avancée en âge : 75% des seniors interrogés la citent.
Les aspects spécifiquement financiers sont également une préoccupation majeure, cristallisant les craintes de nombreux seniors : plus d’un tiers déclarent craindre une baisse des capacités financières (36%), une proportion comparable (34%) mentionnant le coût des prestations de maintien à domicile ou de prise en charge en établissement spécialisé.

Des résidences seniors connues de la quasi-totalité des Français âgés de 50 ans et plus
94% de seniors les connaissent, dont 75% qui voient bien en quoi résidences seniors et maisons de retraite ou EHPAD se distinguent. Cette forte notoriété est d’autant plus remarquable qu’une part minime des 50 ans et plus ont un proche qui réside de facto dans une résidence senior (8%).

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La Mutualité Française et l’AMF : une convention pour favoriser l’accès aux soins @mutualite_fr

Source : Mutualité Française

Lors du 42è Congrès de la Mutualité Française, L’AMF, Association des Maires de France, et La Mutualité Française ont signé une convention de partenariat dans le but de favoriser l’accès aux soins pour tous. 

mutualite francaise

« Nous nous félicitons de la signature de cette convention de partenariat avec l’AMF qui va nous permettre de construire ensemble des solutions concrètes et innovantes sur les territoires autour des enjeux liés à la santé, à la perte d’autonomie et à la politique familiale », indique Thierry Beaudet, Président de la Mutualité Française.

L’AMF et la Mutualité Française réaffirment leurs intérêts et positions communes et s’engagent à coopérer sur plusieurs enjeux de société majeurs parmi lesquels :
L’accès aux soins pour tous, afin de mieux répondre aux besoins des Français sur les territoires, avec la création de centres de santé polyvalents, de services de soins mobiles, d’accès aux soins de premiers recours, le développement de la télémédecine… ;
La perte d’autonomie, afin d’améliorer le quotidien des personnes dépendantes et de leurs familles à travers la prévention, le soutien aux aidants familiaux, le développement de structures d’accueil diversifiées et la consolidation de l’existant notamment dans le secteur de l’aide à domicile ;
La petite enfance, à travers l’éducation à la santé, les réponses innovantes en termes de services et d’établissements d’accueil, et le développement des structures à destination des populations en situation de grande pauvreté.

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