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Regard sur nos quartiers : Témoignage de GOTHAM

 Couv-Livre-Blanc-Arke¦üa-2016

ARKEA BANQUE ENTREPRISES ET INSTITUTIONNELS PUBLIE UN RECUEIL DE TEMOIGNAGES SUR NOS QUARTIERS

Regards sur nos quartiers donne la parole à ceux qui construisent la ville de demain :  16 acteurs  donnent leur vision

Extrait du témoignage de Frédéric Carrere, Président de Gotham

 

Dans le cadre du Grand Projet de Ville de Toulouse Métropole, la SEM Oppidea, aménageur du Grand T oulouse, travaille en partenariat avec le promoteur Gotham.

OPPIDEA-GOTHAM : UN PARTENARIAT PUBLIC PRIVE

POUR CRÉER UN CŒUR COMMERCIAL, IDENTITÉ DU QUARTIER D’EMPALOT

 

Délimité au nord par le boulevard des Récollets, à l’ouest par la Garonne et au sud par la rocade, Empalot accueille environ 6 000 habitants. Espaces verts, équipements de sport et de loisirs, berges de la Garonne, transports publics… ce quartier populaire, composé essentiellement de grands ensembles de logements sociaux, aura de sérieux atouts, une fois réaménagé. Contrairement à d’autres quartiers en renouvellement urbain à Toulouse, Empalot est composé d’un habitat de mauvaise qualité, avec beaucoup de contraintes. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles ce renouvellement s’est accéléré.

En 2009, la Mairie et la communauté urbaine de Toulouse Métropole, après concertation avec les habitants, organisent un concours d’urbanisme afin de définir les axes de transformation d’Empalot.

Les principes retenus sont de construire le quartier et sa périphérie avant de démolir, de retrouver une mixité sociale et une diversité urbaine, d’intervenir sur le coeur de quartier en envisageant ensuite la démolition de sept barres d’immeubles, de restructurer le centre commercial et de renforcer les liens avec les quartiers voisins. La lauréate du concours est l’équipe d’architectes Germe et Jam, associée à des bureaux d’études et au sociologue Marc Pons.

La réussite du projet urbain d’Empalot dépendait en partie de la réussite du projet commercial. Il s’agissait de maintenir et de développer des commerces de qualité et de proximité, en adéquation avec les attentes des habitants. L’objectif est ambitieux : créer un nouveau  » coeur de ville « . Ce coeur commercial créera l’identité du quartier. Les boutiques seront en pied d’immeuble, autour d’une place.

Cependant, comment convaincre un investisseur privé du bien-fondé de cette stratégie alors que rien n’est visible, qu’un centre commercial existe, mais qu’il vivote, totalement obsolète, et que les investisseurs privés ont une certaine aversion aux risques non maîtrisés ?

…lire la suite…

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Regard sur nos quartiers : Témoignage d’Oppidéa

 Couv-Livre-Blanc-Arke¦üa-2016

ARKEA BANQUE ENTREPRISES ET INSTITUTIONNELS PUBLIE UN RECUEIL DE TEMOIGNAGES SUR NOS QUARTIERS

Regards sur nos quartiers donne la parole à ceux qui construisent la ville de demain :  16 acteurs  donnent leur vision

Extrait du témoignage de Nathalie Dunac, Directrice Département Renouvellement Urbain d’Oppidéa

 

Dans le cadre du Grand Projet de Ville de Toulouse Métropole, la SEM Oppidea, aménageur du Grand T oulouse, travaille en partenariat avec le promoteur Gotham.

OPPIDEA-GOTHAM : UN PARTENARIAT PUBLIC PRIVE

POUR CRÉER UN CŒUR COMMERCIAL, IDENTITÉ DU QUARTIER D’EMPALOT

 

Délimité au nord par le boulevard des Récollets, à l’ouest par la Garonne et au sud par la rocade, Empalot accueille environ 6 000 habitants. Espaces verts, équipements de sport et de loisirs, berges de la Garonne, transports publics… ce quartier populaire, composé essentiellement de grands ensembles de logements sociaux, aura de sérieux atouts, une fois réaménagé. Contrairement à d’autres quartiers en renouvellement urbain à Toulouse, Empalot est composé d’un habitat de mauvaise qualité, avec beaucoup de contraintes. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles ce renouvellement s’est accéléré.

En 2009, la Mairie et la communauté urbaine de Toulouse Métropole, après concertation avec les habitants, organisent un concours d’urbanisme afin de définir les axes de transformation d’Empalot.

Les principes retenus sont de construire le quartier et sa périphérie avant de démolir, de retrouver une mixité sociale et une diversité urbaine, d’intervenir sur le coeur de quartier en envisageant ensuite la démolition de sept barres d’immeubles, de restructurer le centre commercial et de renforcer les liens avec les quartiers voisins. La lauréate du concours est l’équipe d’architectes Germe et Jam, associée à des bureaux d’études et au sociologue Marc Pons.

La réussite du projet urbain d’Empalot dépendait en partie de la réussite du projet commercial. Il s’agissait de maintenir et de développer des commerces de qualité et de proximité, en adéquation avec les attentes des habitants. L’objectif est ambitieux : créer un nouveau  » coeur de ville « . Ce coeur commercial créera l’identité du quartier. Les boutiques seront en pied d’immeuble, autour d’une place.

Cependant, comment convaincre un investisseur privé du bien-fondé de cette stratégie alors que rien n’est visible, qu’un centre commercial existe, mais qu’il vivote, totalement obsolète, et que les investisseurs privés ont une certaine aversion aux risques non maîtrisés ?

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Oppidea : Raphaël Catonnet est le nouveau DG

Source : www.oppidea.fr

 

Le Conseil d’administration d’Oppidea vient de nommer Raphaël Catonnet (53 ans) Directeur général délégué. Il prendra ses fonctions le 6 juin 2016.

Sa carrière est placée sous le signe de l’aménagement urbain et du développement territorial. Après avoir débuté dans la promotion immobilière, Raphaël Catonnet rejoint en 1990 la SEM92 où il est, jusqu’en 2008, Directeur adjoint en charge de l’aménagement et du développement urbain. En 2008, il est nommé Directeur du développement territorial et de l’immobilier d’entreprise du Conseil départemental des Hauts-de-Seine. Depuis 2009 et jusqu’à aujourd’hui, Raphaël Catonnet occupe les fonctions de Directeur Général Adjoint au sein de l’Etablissement public d’aménagement et de développement de la Défense Seine-Arche (EPADESA). Dans ce cadre, il pilote le développement urbain des Opérations d’Intérêt National (OIN) de la Défense et de Nanterre/ Seine-Arche.

Après des études d’ingénieur (ESGT – promotion 1985 – Conservatoire National des Arts et Métiers), Raphaël Catonnet intègre le Cycle supérieur d’aménagement et d’urbanisme de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris dont il est diplômé en 1986

 

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Toulouse : OPPIDEA recherche son Directeur Général délégué 

OPPIDEA, SEM d’aménagement du Grand Toulouse, Midi-Pyrénées, recherche son Directeur Général délégué h/f



Source : Fédération des EPL

  Société: Née en 2011 de la fusion de trois opérateurs toulousains historiques, la SEM d’aménagement OPPIDEA se positionne comme l’un des acteurs clé du développement de la métropole toulousaine et plus largement de la région Midi-Pyrénées.

Dotée d’un CA de 52 millions € en 2014 et forte de 65 collaborateurs, elle est un partenaire privilégié de Toulouse Métropole dans la mise en œuvre de son nouveau projet urbain. La SEM intervient sur des missions d’aménagement, de construction d’équipements publics et de renouvellement urbain.

Dans le cadre d’une nouvelle dynamique interne, OPPIDEA recrute son Directeur Général Délégué H/F …en savoir plus et postuler

Développement urbain : Les commerces de proximité dans toute leur diversité

Source : servirlepublic.fr

Finie l’époque des quartiers dortoirs. L’heure est à la mixité sociale et fonctionnelle dans tous les nouveaux projets d’aménagement. La présence et la diversité des commerces de proximité, devenues incontournables, vont être facilitées par un nouveau projet de loi qui devrait être adopté début 2014.

C’est un coup de pouce déterminant en perspective pour les collectivités territoriales et les Epl qui cherchent à soutenir la diversité commerciale en centre-ville et autres quartiers, comme par exemple, la Semaest à Paris, InCité à Bordeaux, ou encore Oppidea à Toulouse. Mercredi 19 mai, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme a présenté son « plan d’action pour le commerce et les commerçants », secteur qui représente 11 % du PIB, 730 000 entreprises et plus de 3 millions de salariés. Au programme : une cinquantaine de mesures concrètes qui visent à « renforcer leur compétitivité », contribuer « au développement équilibré de toutes les formes de commerce », et les aider « à s’adapter rapidement aux mutations du secteur ».

En contact étroit avec le cabinet ministériel, la Fédération des Epl s’est fortement impliquée dans ce projet aux côtés d’élus et d’Entreprises publiques locales. « Il est important, par exemple, que la cession d’un droit au bail commercial soit mieux renseignée auprès des collectivités locales, pour que le droit de préemption soit facilité et ne se fasse pas à l’aveugle », commente Didier Dely, directeur général de la Semaest. Toute cession de fonds artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux intervenant dans le périmètre de sauvegarde du commerce de proximité délimité par délibération du conseil municipal, peut en effet faire aujourd’hui l’objet d’un droit de préemption de la commune, c’est-à-dire du droit de l’acheter en priorité pour le rétrocéder à un commerçant ou un artisan.

Un droit de préemption « plus efficace »
Le « plan d’action pour le commerce et les commerçants » devrait ainsi permettre d’améliorer l’efficacité de ce droit de préemption des communes afin de préserver une offre commerciale diversifiée, notamment dans les centres-villes. Comme pour le droit de préemption urbain, la collectivité pourra aussi déléguer ce droit à un opérateur tel qu’une Epl.

Dans un souci de simplification et d’efficacité, les procédures d’élaboration des documents d’aménagement commercial (DAC) seront également modifiées « pour devenir de véritables outils stratégiques au service des élus ». De même, les autorisations préalables à la réalisation d’un projet commercial (permis de construire et autorisations des CDAC) « feront l’objet d’une instruction globale et simplifiée ». Le traitement des procédures de recours sera par ailleurs raccourci et encadré « pour limiter les recours dilatoires ». Le droit de l’aménagement commercial sera également ajusté « pour permettre à la CNAC (Commission nationale d’aménagement commercial) de s’autosaisir des projets les plus importants et pour y intégrer des « drive » (point de retrait automobile d’achats effectués par internet) ».

Patrick Cros/Naja