Archives du blog

La société de coordination expliquée en vidéo @federationOPH #SAC #loiElan

Source : Fédération des OPH

Pourquoi constituer une Société de coordination ? Avec qui ? Quels moyens financiers peuvent être mobilisés ? Quelles sont ses missions, ses modalités de gouvernance ? Quelle place pour les élus locaux ? Quelle autonomie pour les OPH ?..

Dans cette vidéo d’animation, la Fédération des Offices Publics de l’Habitat présente de façon synthétique les contours de ce nouvel outil de regroupement des organismes d’HLM prévu dans la loi ELAN et répond aux principales questions que se posent les dirigeants d’OPH et élus locaux quant aux conséquences et modalités de gouvernance.

« Solidarités intergénérationnelles ? L’humain au cœur de l’innovation sociale » maisons Marianne @cmarkea

Conférence Marianne Solidarités

L’Association organisera le 29 novembre 2018 au Palais du Luxembourg le colloque :

« Solidarités intergénérationnelles ? L’humain au cœur de l’innovation sociale »

Face aux enjeux de la transition démographique, il y a un besoin de repenser l’habitat des séniors, des personnes à mobilité réduite et de manière générale des populations fragiles en prenant en compte le lien avec les habitants des territoires afin de prévenir la perte d’autonomie, de développer des actions d’innovation sociale, d’optimiser des projets solidaires au service du vivre ensemble.

La conférence ambitionne d’échanger sur les manières d’agir pour ensemble apporter des solutions efficientes dans nos territoires.


  • Titre de la conférence : « Solidarités intergénérationnelles ? l’humain au cœur de l’innovation sociale ».
  • Date : 29 novembre 2018
  • Lieu : Palais du Luxembourg 15 Rue de Vaugirard, 75006 Paris
  • Horaires : 9h30 à 13h

Jean-Michel ROYO, membre du directoire du Crédit Mutuel Arkea « Développement local interviendra sur :

et si nous prenions enfin en compte la transition démographique dans nos territoires ? »

Pour accéder au programme cliquez ici

> S’inscrire

 

Une journée dédiée à la société de coordination @federationOPH

Source : Fédération des OPH

La Fédération organise le lundi 26 novembre une journée consacrée à la Société de Coordination telle qu’issue de la loi ELAN et aux enjeux liés, notamment, à sa gouvernance. Cet outil nouveau de coopération renforcée entre organismes de logement social est porteur d’une ambition à l’échelle de territoires de projet. Il appartient à ses membres, les organismes de logement social qui en sont les actionnaires principaux mais également les collectivités locales concernées, représentées au sein des organes dirigeants, de faire vivre cette ambition au service d’une plus grande efficacité collective. La journée du 26 novembre sera l’occasion d’échanger sur ces enjeux et d’évaluer de manière précise un dispositif qui est nouveau.

La journée est réservée aux adhérents OPH et à leur collectivité de rattachement (EPCI et Conseil départemental). Un mail contenant le lien d’inscription a été envoyé le 30 octobre 2018.

Pour consulter le programme, cliquez ici.

#congreshlm : Hauts-de-Seine Habitat labellisé Quali’Hlm

   Source :  hautsdeseinehabitat

À l’occasion du Congrès annuel de l’Union sociale pour l’habitat (USH), Jacques Wolfrom, Président du Comité de labellisation Quali’Hlm® a remis officiellement le label Quali’Hlm® à Christian Dupuy, Président de Hauts-de-Seine Habitat et à Damien Vanoverschelde, Directeur général de l’Office. Par cette distinction, le secteur du logement social reconnaît l’engagement de Hauts-de-Seine Habitat dans la dynamique d’amélioration continue de la qualité de service.
Moment fort pour le mouvement HLM, le Congrès a été l’occasion pour le Comité de labellisation de reconnaître devant les acteurs de l’habitat social l’engagement de Hauts-de-Seine Habitat dans la dynamique d’amélioration de la qualité de service, déjà reconnue par d’autres certifications comme NF Habitat – HQE ou tout récemment la certification ISO 9001 AFNOR de la commande publique (>90 k€ HT).

Pour ce dispositif sur mesure « logement social », Hauts-de-Seine Habitat s’est engagé dans un processus lui permettant de faire reconnaître, par un auditeur externe référencé et formé par l’Union sociale pour l’habitat, la qualité de ses services rendus et leur permanentes améliorations. Cette marque reflète également le résultat d’un travail de fond d’une centaine de collaborateurs, pilotes ou participants, engagés dans divers ateliers. Elle est aussi le fruit d’une démarche concertée avec les locataires et leurs représentants.
À travers ce label, Hauts-de-Seine Habitat met en oeuvre une démarche participative basée sur un ambitieux plan composé de 30 actions transversales d’amélioration de la qualité de service et 21 actions locales de revalorisation de situations jugées comme étant des situations complexes de non qualité . Ces plans d’action constituent un cadre opérationnel, afin d’accompagner la transformation de Hauts-de-Seine Habitat pour devenir un organisme exemplaire par sa modernisation et sa maîtrise des processus et atteindre l’excellence de la performance durable et de la qualité de service.

Vente HLM, mirage ou miracle pour l’avenir du modèle du logement social @_GEFILS

> Pour en savoir plus sur GEFILS et/ou vous abonner à l’EHebdo, rendez-vous sur www.gefils.fr, ou contactez schoepfer.a@gefils.fr

« Vente HLM, mirage ou miracle pour l’avenir du modèle du logement social ». C’est ainsi que le Conseil social de l’Union sociale pour l’habitat (USH) a choisi d’intituler un avis qu’il vient de rendre. Cet avis, présenté par son nouveau Pré-sident Thierry Debrand, a fait récemment l’objet d’une communication et d’un échange au sein du Comité exécutif de l’Union.

Installé en 1982, le Conseil social de l’USH est une instance de représentation et d’expression des partenaires du logement social. Produisant des avis, ana-lyses et rapports, il a pour objet de faire entendre la voix et les opinions de ces partenaires que sont les associations d’habitants, les associations d’élus locaux, les organisations socio-professionnelles, les organisations syndicales, les associations d’insertion.

Dans le contexte du désengagement financier de l’Etat et paradoxalement d’une demande de logement sociaux toujours tendue et de plus en plus soute-nue, la vente HLM est présentée par les pouvoirs publics comme l’un des piliers du financement des organismes du logement social.

La vente de quelques milliers de logements par an, réalisée jusqu’à maintenant par l’ensemble des organismes de logement social, ne posait pas de problème particulier au regard du principe général d’inaliénabilité d’un patrimoine qui, rappelons-le, est financé par des subventions publiques, c’est à dire par la solidarité nationale et par les loyers des locataires.

Mais la logique de ventes soutenues pour ne pas dire massives, n’est sans doute plus neutre. En considération de la spécificité du logement social en France, qui fait d’une offre généralisée d’un logement abordable pour les plus modestes le parangon de son modèle, obliger les organismes à vendre massivement risque de venir saper l’un des piliers essentiels de la protection sociale des plus faibles de nos concitoyens.

Cette logique de ventes significatives pourrait croiser dans bien des circonstances les appétits d’une sphère financière avide de rendements de placements et d’investissements sous-tendus par une éthique éloignée des valeurs altruistes qui ont fondé le mouvement HLM et qui nourrissent son action.

Dans son avis daté de juin 2018, le Conseil Social de l’Union sociale pour l’habitat met en garde sur les dangers de la vente massive. Soucieux de transparence, il précise cependant que les avis émis par les membres qui le composent, ne sont pas unanimes, mais que cependant un accord a pu être bâti sur la définition de quatre lignes rouges à ne pas franchir.
La vente de trente à quarante mille logements sociaux par an va freiner la croissance du stock net de logements figurant dans le patrimoine des bailleurs sociaux. Ce phénomène va se produire à un moment où le marché immobilier
reste tendu et où le niveau de la construction neuve commence à fléchir et demeure
insuffisant.
Les ventes de patrimoine vont intervenir dans une conjoncture où le niveau global des loyers HLM continue à augmenter légèrement, même si leur croissance est inférieure à l’inflation, et où les investissements de gros entretien et de rénovation du patrimoine sont très variables d’un organisme à l’autre. La RLS n’arrangera rien à l’affaire, pénalisant les capacités d’autofinancement des organismes.

Les ventes massives de patrimoine risquent de faire évoluer le modèle de financement du logement social vers un modèle où l’autofinancement deviendra déterminant. Les moins riches des organismes sociaux seront ainsi distancés dans leurs capacités à investir par ceux dont le patrimoine aura été mieux valorisé ou dont le rendement net sera le plus élevé. Cette évolution fera perdre au modèle français son caractère généraliste et l’éloignera du modèle de solidarité nationale.

> Lire la suite sur www.gefils