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HLM : la Banque Européenne d’Investissement réalise un financement inédit auprès de Reims habitat @Reimshabitat @EIB

Source : Reims habitat

Dans un contexte économique contraint, Reims habitat, Office public de l’habitat de la Communauté urbaine du Grand Reims, obtient avec les 3 autres membres du réseau Canopée un financement inédit auprès de la Banque européenne d’investissement ! 

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Le Mouvement HLM fait face à de nombreuses ruptures conséquences d’un environnement législatif mouvant avec la loi de Finances pour 2018 ou encore la loi « logement » ELAN (réduction des loyers avec la Réduction Loyer Solidarité, augmentation de la TVA). Afin d’y faire face et de pérenniser une stratégie efficiente, ambitieuse et adaptée aux besoins de ses clients, les organismes de logement social en général et Reims habitat en particulier doivent faire émerger un nouveau modèle économique avec notamment de nouveaux financements.

Un financement inédit de la Banque Européenne d’Investissement
Dans ce contexte, la force du réseau Canopée, créé en janvier 2018 par 4 Offices Publics de l’habitat, Reims habitat, Oise Habitat (OPH des communes de l’Oise), l’OPAC d’Amiens (OPH d’Amiens métropole), l’OPAL (OPH de l’Aisne), prend tout son sens. Ce Groupement d’Intérêt Economique a pour objectif d’encourager la mutualisation de moyens et de compétences tout en préservant l’identité de chaque organisme.
C’est en s’appuyant sur les forces de ce réseau, représentant un ensemble patrimonial de 53 000 logements, que les 4 offices de Canopée ont obtenu un financement inédit de la Banque Européenne d’Investissement. La BEI a d’ailleurs été très sensible au caractère innovant de la démarche de coopération de Canopée.

Un soutien en faveur de la construction et la rénovation énergétique
Cette enveloppe de prêt leur permettra de financer 1 300 logements neufs et 4 200 logements réhabilités pour un montant total d’investissement de 326 millions.

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24 nouveaux acteurs engagés « NF Habitat » en 2018 @groupeQUALITEL

Source : Qualitel

L’année 2018 a été ponctuée de signatures avec des promoteurs, constructeurs, bailleurs, collectivités et syndics de copropriété. Avec près de 350 acteurs engagés à fin 2018, la certification NF Habitat – NF Habitat HQE démontre une nouvelle fois qu’elle sait répondre aux attentes des professionnels du secteur.

Logo de Qualitel

Fin 2018, pour le logement collectif, CERQUAL Qualitel Certification compte près de 80 acteurs titulaires NF Habitat ou NF Habitat HQE, engagés dans une démarche systématique de certification. 90 maîtres d’ouvrage ont aussi décidé d’engager, à travers un protocole d’accord, la totalité de leurs opérations. Enfin, près de 45 collectivités ou aménageurs ont fait le choix de devenir partenaires de la marque de certification. Pour la maison individuelle, ce sont plus de 120 acteurs titulaires NF Habitat ou NF Habitat HQE en construction et en rénovation.

16 maîtres d’ouvrage ont signé un protocole d’accord en 2018 : 
– 12 bailleurs sociaux : l’OPH du département de la Loire, GIE Territoire PACA Corse, Habitat Sud Atlantique, Mon Logis SA HLM, Novilia, France Habitation, la SA HLM La Plaine normande, Seminor, la SA HLM du département de l’Oise, la SA Immobilière du Moulin Vert, RIVP-Hénéo,
– 4 promoteurs : Anteum SAS, Valoptim, Pigeault Immobilier SNC et Kapalia Compagnie.

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Reims habitat : quelle stratégie pour 2019-2025 ? @Reimshabitat

Source : Reims Habitat

Le secteur de l’habitat social est en pleine mutation et doit faire face a de nombreuses contraintes. Reims habitat, OPH de la communauté urbaine du Grand Reims, a donc mis en place une stratégie pour la période 2019-2025.

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Le Mouvement HLM connaît depuis deux ans un contexte législatif mouvant. Avec la loi de Finances pour 2018 mettant en application la Réduction Loyer Solidarité imposant aux organismes HLM de compenser la baisse des APL des locataires de logements sociaux par une baisse de loyer équivalente ou la loi « logement » ELAN promulguée en 2018, se pose la question du modèle économique des organismes de logement social en général et de Reims habitat en particulier. La question du développement du produit « logement social » dans un contexte économique contraint est ainsi centrale.
Innovation, inventivité, adaptabilité, performance, dynamisme sont autant d’ambitions portées par Reims habitat, ses administrateurs avec tous ses collaborateurs, pour proposer une stratégie pour la période 2019- 2025 attractive et durable pour son territoire et ses clients.

La valorisation de son patrimoine existant
Cette stratégie durable passe au premier titre par une valorisation du patrimoine existant en procédant à des rénovations d’envergure, notamment au plan thermique. Depuis 2008, Reims habitat mène une vaste programme de rénovation de son patrimoine. Plus de 1800 logements ont déjà fait l’objet de travaux de rénovation thermique dans les résidences Dunkerque, Villa d’Est, les P.A.N., les Pléiades…
Cette ambition énergétique est renforcée dans le Plan de Stratégie Patrimoniale à horizon 2025 de Reims habitat avec une action programmée portant sur plus de 25% de son parc.

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Habitat indigne et inégalités : cherchez l’erreur ! @_GEFILS

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Sujet récurrent de l’actualité hivernale, l’habitat indigne aura connu en ce début d’année une actualité particulièrement chargée.
En effet, comme le rappelle Le Moniteur dans un long papier consacré au sujet, depuis le choc suscité par l’effondrement de deux immeubles à Marseille fin 2018, l’émotion semble devoir laisser place à l’action avec des pouvoirs publics et des professionnels
qui « se mobilisent pour éradiquer ce fléau difficilement quantifiable ».

Si le Gouvernement semble avoir réellement pris conscience de ce problème en intégrant notamment la notion d’habitat indigne au sein du NPNRU (Anru2), ainsi qu’à celui du plan « Initiative copropriétés », ou du plan « Action cœur de Ville », le ministre Julien Denormandie semble, quant à lui, vouloir faire, en s’appuyant sur la loi ELAN, de la lutte contre les marchands de sommeil sa priorité ! En atteste l’arsenal juridique et financier fraichement annoncé par ce dernier et la ministre de la Justice dans le cadre d’un déplacement dans le 93 pour lutter contre ce fléau (voir page 4), ou encore la proposition de loi du Sénateur Bruno Gilles pour simplifier les expropriations quand un immeuble est insalubre. Mais qui s’en plaindrait ?

Lorsque l’on voit ce que certains propriétaires peu scrupuleux, et aux profils parfois surprenant, proposent à leurs locataires, ou encore les dysfonctionnements dans la mise en œuvre locale de sa politique du logement tels que l’a dénoncé la Cour des comptes, on comprend que le Gouvernement ait décidé de « taper » fortement sur les marchands de sommeil, de remettre à plat les dispositifs existants pour lutter contre ce phénomène, et surtout de le faire savoir. En ces temps de contestations sociales, cette mesure on ne peut plus consensuelle a le mérite de ne pas susciter de débats et de redorer la vision et l’action sociale d’un Gouvernement dont on commençait sérieusement à douter.

S’attaquer aux « méchants » marchands de sommeil est un début, mais est-ce bien là la solution pour remédier à ce phénomène « pandémique » qui touche toutes les villes, grandes comme toutes petites ?

Rappelons que 420 000 logements du parc privé sont « potentiellement » indignes en France métropolitaine (600 000 selon la Fondation Abbé Pierre), 70 000 en outre-mer. En Ile de France, ce serait 157 000 logements « privés potentiellement indignes », soit 4 % du parc privé qui sont recensés, dont 61 000 à Paris (6,5% du parc). Dans la Loire, le Progrès nous informe (page 18) que ce sont 9500 logements insalubres qui y ont été recensés. Mais comme l’a rappelé le drame de Marseille (où l’on estime à 40 000 le nombre de logement insalubres, 13% des résidences principales), il est difficile de connaître le vrai chiffre.

Car c’est bien là la base du problème : l’identification de ces logements / immeubles insalubres… Pour tenter de répondre à ce problème, le Gouvernement a d’ailleurs mandaté les Députés (LREM) Guillaume Vuilletet et Alexandra Louis pour, d’ici mai, rédiger, un rapport qui proposerait des solutions visant à simplifier les procédures concernant le repérage et la lutte contre l’habitat indigne.

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Comment repenser nos modèles de sociétés et nos politiques de logement ? @_GEFILS

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Après une année 2018 assez dense et particulièrement agitée en France, on ne peut qu’accueillir avec soulagement cette nouvelle année en espérant qu’elle soit plus apaisée et constructive que sa précédente, et notamment en matière de logement.

Marqué par les lois de finances, la loi ELAN, les coupes dans les allocations logement (APL), les drames liés à l’habitat indigne (etc.), le secteur du logement aura connu une année 2018 riche en actualité  et un bouleversement majeur et historique de son modèle et de son financement associé.

Un bouleversement majeur qui, comme nous le rappelle le Courrier des Maires, en plus d’aller à « contre-courant » de certains de nos voisins européens qui réinvestissement massivement dans le logement social (voir l’entretien avec L. Ghekière dans e-hebdo), n’apporte aucune réponse à de nombreuses villes moyennes des « zones détendues » et va contraindre les acteurs du logement social à se « réinventer » .
La digestion de cette loi et la mise en place opérationnelle des nombreuses évolutions qu’elle introduit devrait donc occuper une grande partie de l’activité des acteurs du logement en 2019 et devrait nous réserver encore quelques surprises notamment en ce qui concerne le paysage du secteur (concentration des bailleurs, évolution de leur mission, etc.), son dynamisme (réforme des aides au logement, des aides fiscales, de la TVA, baisse de la construction, etc.) et modifier peut-être les choix d’accès au crédit !

Au-delà de la loi ELAN, gageons que 2019 soit également marquée – comme nous le soulignons régulièrement dans ses colonnes – par l’innovation et le développement de solutions pertinentes en terme d’habitat qui tiendraient d’avantage compte de l’évolution des modes de vie, de la modification de la structure familiale, du vieillissement de la population, de la dissociation entre travail et lieu de travail. C’est d’ailleurs ce qui compose l’actualité de ces derniers jours et semaines, que ce soit en France ou dans le reste du monde d’ailleurs : comment faire en sorte que le plus grand nombre puisse être logé décemment ? Comment lutter contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil ? Comment repenser nos modèles de sociétés et nos politiques de logement, etc. ?

Sur la lutte conte l’habitat indigne (dont la définition ne sera pas modifiée malgré le recours de plusieurs associations auprès du conseil d’Etat pour la rendre plus précise et contraignante en matière de performance énergétique, le mal logement et les marchands de sommeil tout d’abord, dont les catastrophes de Marseille et de Bobigny nous ont tristement rappelé l’existence en France, si le Gouvernement semble vouloir avancer positivement quant à « sa volonté d’accélérer la construction de résidences sociales » (page 3), nombreux sont encore à alerter les pouvoirs publics, comme le président du Samu Social de Paris, sur le manque de places d’hébergement pour les sans-abris, et le
manque de politique de réinsertion dans des logements plus stables.

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