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Reims habitat : quelle stratégie pour 2019-2025 ? @Reimshabitat

Source : Reims Habitat

Le secteur de l’habitat social est en pleine mutation et doit faire face a de nombreuses contraintes. Reims habitat, OPH de la communauté urbaine du Grand Reims, a donc mis en place une stratégie pour la période 2019-2025.

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Le Mouvement HLM connaît depuis deux ans un contexte législatif mouvant. Avec la loi de Finances pour 2018 mettant en application la Réduction Loyer Solidarité imposant aux organismes HLM de compenser la baisse des APL des locataires de logements sociaux par une baisse de loyer équivalente ou la loi « logement » ELAN promulguée en 2018, se pose la question du modèle économique des organismes de logement social en général et de Reims habitat en particulier. La question du développement du produit « logement social » dans un contexte économique contraint est ainsi centrale.
Innovation, inventivité, adaptabilité, performance, dynamisme sont autant d’ambitions portées par Reims habitat, ses administrateurs avec tous ses collaborateurs, pour proposer une stratégie pour la période 2019- 2025 attractive et durable pour son territoire et ses clients.

La valorisation de son patrimoine existant
Cette stratégie durable passe au premier titre par une valorisation du patrimoine existant en procédant à des rénovations d’envergure, notamment au plan thermique. Depuis 2008, Reims habitat mène une vaste programme de rénovation de son patrimoine. Plus de 1800 logements ont déjà fait l’objet de travaux de rénovation thermique dans les résidences Dunkerque, Villa d’Est, les P.A.N., les Pléiades…
Cette ambition énergétique est renforcée dans le Plan de Stratégie Patrimoniale à horizon 2025 de Reims habitat avec une action programmée portant sur plus de 25% de son parc.

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Habitat indigne et inégalités : cherchez l’erreur ! @_GEFILS

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Sujet récurrent de l’actualité hivernale, l’habitat indigne aura connu en ce début d’année une actualité particulièrement chargée.
En effet, comme le rappelle Le Moniteur dans un long papier consacré au sujet, depuis le choc suscité par l’effondrement de deux immeubles à Marseille fin 2018, l’émotion semble devoir laisser place à l’action avec des pouvoirs publics et des professionnels
qui « se mobilisent pour éradiquer ce fléau difficilement quantifiable ».

Si le Gouvernement semble avoir réellement pris conscience de ce problème en intégrant notamment la notion d’habitat indigne au sein du NPNRU (Anru2), ainsi qu’à celui du plan « Initiative copropriétés », ou du plan « Action cœur de Ville », le ministre Julien Denormandie semble, quant à lui, vouloir faire, en s’appuyant sur la loi ELAN, de la lutte contre les marchands de sommeil sa priorité ! En atteste l’arsenal juridique et financier fraichement annoncé par ce dernier et la ministre de la Justice dans le cadre d’un déplacement dans le 93 pour lutter contre ce fléau (voir page 4), ou encore la proposition de loi du Sénateur Bruno Gilles pour simplifier les expropriations quand un immeuble est insalubre. Mais qui s’en plaindrait ?

Lorsque l’on voit ce que certains propriétaires peu scrupuleux, et aux profils parfois surprenant, proposent à leurs locataires, ou encore les dysfonctionnements dans la mise en œuvre locale de sa politique du logement tels que l’a dénoncé la Cour des comptes, on comprend que le Gouvernement ait décidé de « taper » fortement sur les marchands de sommeil, de remettre à plat les dispositifs existants pour lutter contre ce phénomène, et surtout de le faire savoir. En ces temps de contestations sociales, cette mesure on ne peut plus consensuelle a le mérite de ne pas susciter de débats et de redorer la vision et l’action sociale d’un Gouvernement dont on commençait sérieusement à douter.

S’attaquer aux « méchants » marchands de sommeil est un début, mais est-ce bien là la solution pour remédier à ce phénomène « pandémique » qui touche toutes les villes, grandes comme toutes petites ?

Rappelons que 420 000 logements du parc privé sont « potentiellement » indignes en France métropolitaine (600 000 selon la Fondation Abbé Pierre), 70 000 en outre-mer. En Ile de France, ce serait 157 000 logements « privés potentiellement indignes », soit 4 % du parc privé qui sont recensés, dont 61 000 à Paris (6,5% du parc). Dans la Loire, le Progrès nous informe (page 18) que ce sont 9500 logements insalubres qui y ont été recensés. Mais comme l’a rappelé le drame de Marseille (où l’on estime à 40 000 le nombre de logement insalubres, 13% des résidences principales), il est difficile de connaître le vrai chiffre.

Car c’est bien là la base du problème : l’identification de ces logements / immeubles insalubres… Pour tenter de répondre à ce problème, le Gouvernement a d’ailleurs mandaté les Députés (LREM) Guillaume Vuilletet et Alexandra Louis pour, d’ici mai, rédiger, un rapport qui proposerait des solutions visant à simplifier les procédures concernant le repérage et la lutte contre l’habitat indigne.

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Comment repenser nos modèles de sociétés et nos politiques de logement ? @_GEFILS

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Après une année 2018 assez dense et particulièrement agitée en France, on ne peut qu’accueillir avec soulagement cette nouvelle année en espérant qu’elle soit plus apaisée et constructive que sa précédente, et notamment en matière de logement.

Marqué par les lois de finances, la loi ELAN, les coupes dans les allocations logement (APL), les drames liés à l’habitat indigne (etc.), le secteur du logement aura connu une année 2018 riche en actualité  et un bouleversement majeur et historique de son modèle et de son financement associé.

Un bouleversement majeur qui, comme nous le rappelle le Courrier des Maires, en plus d’aller à « contre-courant » de certains de nos voisins européens qui réinvestissement massivement dans le logement social (voir l’entretien avec L. Ghekière dans e-hebdo), n’apporte aucune réponse à de nombreuses villes moyennes des « zones détendues » et va contraindre les acteurs du logement social à se « réinventer » .
La digestion de cette loi et la mise en place opérationnelle des nombreuses évolutions qu’elle introduit devrait donc occuper une grande partie de l’activité des acteurs du logement en 2019 et devrait nous réserver encore quelques surprises notamment en ce qui concerne le paysage du secteur (concentration des bailleurs, évolution de leur mission, etc.), son dynamisme (réforme des aides au logement, des aides fiscales, de la TVA, baisse de la construction, etc.) et modifier peut-être les choix d’accès au crédit !

Au-delà de la loi ELAN, gageons que 2019 soit également marquée – comme nous le soulignons régulièrement dans ses colonnes – par l’innovation et le développement de solutions pertinentes en terme d’habitat qui tiendraient d’avantage compte de l’évolution des modes de vie, de la modification de la structure familiale, du vieillissement de la population, de la dissociation entre travail et lieu de travail. C’est d’ailleurs ce qui compose l’actualité de ces derniers jours et semaines, que ce soit en France ou dans le reste du monde d’ailleurs : comment faire en sorte que le plus grand nombre puisse être logé décemment ? Comment lutter contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil ? Comment repenser nos modèles de sociétés et nos politiques de logement, etc. ?

Sur la lutte conte l’habitat indigne (dont la définition ne sera pas modifiée malgré le recours de plusieurs associations auprès du conseil d’Etat pour la rendre plus précise et contraignante en matière de performance énergétique, le mal logement et les marchands de sommeil tout d’abord, dont les catastrophes de Marseille et de Bobigny nous ont tristement rappelé l’existence en France, si le Gouvernement semble vouloir avancer positivement quant à « sa volonté d’accélérer la construction de résidences sociales » (page 3), nombreux sont encore à alerter les pouvoirs publics, comme le président du Samu Social de Paris, sur le manque de places d’hébergement pour les sans-abris, et le
manque de politique de réinsertion dans des logements plus stables.

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Franc succès pour le 1er hackathon du management organisé par un bailleur social ! @habitat_76

Source : Habitat 76

Habitat 76 a organisé ce week-end le premier hackathon consacré à l’innovation managériale. Près de 80 participants issus de tous horizons se sont réunis pendant près de 24 heures pour imaginer de nouvelles pratiques managériales et de gouvernance le temps d’un week-end.

C’est au siège social d’habitat 76 à Rouen les 7 et 8 décembre derniers que les 10 équipes constituées sur place, ont planché pour répondre aux 4 défis posé par le 1er bailleur social normand, tout juste un an après le 1er hackathon du logement social consacré à la qualité de service.

Avec la présence exceptionnelle d’Isaac GETZ, concepteur de l’entreprise libérée

En préambule des échanges, Isaac GETZ, professeur de management à l’ESCP Europe et fondateur du mouvement de libération du management, a donné une conférence inspirante sur le thème : « Innovation managériale : Comment repenser l’organisation pour libérer l’initiative et potentiel de tous ».

Avec l’accompagnement de coachs facilitateurs et notamment celui de Guillaume Gille co-entraineur de l’équipe de France de Hand Ball les équipes ont ensuite planché sur le challenge qu’elles avaient choisi : transformations digitales, rôle du manager de demain, association des collaborateurs aux décisions, auto-régulation collective. Un jury composé d’experts a eu pour mission d’évaluer la pertinence des idées. Les deux équipes gagnantes verront leur solution incubée au sein d’habitat 76 et sont invitées à la Fabrique du changement à Nantes, le rendez-vous annuel de l’innovation managériale.

Quel bilan pour ce 1er hackathon ?

« Ce premier hackathon de l’innovation managériale est une réussite. La pluralité des parcours professionnels des participants a été source d’une vraie richesse créative » a souligné le Eric GIMER, Directeur Général d’habitat 76 au terme de ce week-end. « Je félicite les équipes pour la qualité des échanges et des idées présentées, leurs contributions à nos réflexions. Merci aux équipes d’habitat 76 investies à leurs côtés qui ont fait de ce défi un moment à la fois convivial et productif pour tous car, au-delà des 2 projets primés, les autres propositions seront également approfondies et pourquoi pas incubées. »

Les solutions lauréates

1er prix pour l’équipe des co-acteurs engagés

  • Le défi : « Gouvernance participative, comment associer les collaborateurs aux décisions de l’entreprise ? »
  • La solution : la « Cagnotte »

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Réduire la sous-occupation, un enjeu de taille @_GEFILS

> Source :   « Gazette des Communes »

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Réduire la sous-occupation, un enjeu de taille
La crise du logement est de plus en plus prégnante. Plus de 2 millions de personnes sont en attente d’un logement social. Et les grands appartements se font rares. Les familles nom-breuses ont du mal à obtenir un habitat adapté, surtout en zone tendue. En parallèle, des personnes âgées sont en sous-occupation. Les bailleurs sociaux tentent de convaincre les lo-cataires en sous-occupation de changer pour un studio ou un T2, ou ils favorisent les échanges directs entre locataires.
Les personnes âgées vivant seules – des femmes, le plus souvent – dans le T4 ou le T5 familial où les enfants ont grandi sont légion. Autant de cas typiques de « sous-occupation » de loge-ment social, alors que des ménages avec des enfants en bas âge cherchent à se loger. Mais on ne peut mettre les gens dehors, ni les forcer à changer. Or les résistances sont nom-breuses. Pourtant, plus de 2 millions de personnes sont en attente d’un logement social.
Dans la métropole lyonnaise, on compte plus de 6 000 demandeurs de logement social ; dont 40 % se trouvent déjà dans le parc social et sollicitent une mutation pour un appartement plus grand. Ainsi, Est métropole Habitat, l’office public de l’est de l’agglo lyonnaise (16 000 lo-gements), a décidé de travailler sur la « mutation suscitée ». Il a confié cette mission au GIE Est Habitat, qui regroupe quatre bailleurs de la région afin de mutualiser les travaux sur des questions transversales. Parmi celles-ci : la mobilité résidentielle.
« Nous allons nous atteler à la sous-occupation et à la mutation suscitée pour les personnes âgées qui vivent dans un logement trop grand, ce qui représente un enjeu important à Est métropole Habitat», détaille Etienne Fabris, responsable de la mobilité résidentielle au GIE Est Habitat. Chez ce bailleur, qui rayonne autour de Villeurbanne, sur 5 590 ménages comprenant au moins une personne de plus de 55 ans, 734 étaient en situation de sous-oc-cupation théorique, selon des données recueillies fin 2016 – soit 13 %.

En rez-de-chaussée
« Nous avons répondu à un appel à projets sur le vieillissement lancé par la métropole de Lyon, ce qui nous permet de financer un poste de chargée de relogement, poursuit Etienne Fabris. Sa mission : identifier les ménages dont les demandes d’adaptation du loge-ment au vieillissement n’ont pas été acceptées. » Par exemple, installer une barre de douche dans un appartement au quatrième étage dépourvu d’ascenseur n’est pas pertinent car, à terme, la personne devra vivre en rez-de-chaussée ou dans un immeuble avec ascenseur.
« La chargée de relogement va aussi repérer des situations telles que les séparations, le dé-part des enfants, la retraite… Et ce, afin de suggérer des mutations dans des appartements plus petits », souligne Etienne Fabris. La tâche n’est pas simple en raison d’un différentiel de loyer quasi systématique ; le loyer d’un T4 occupé depuis trente ans, qui n’a pas augmenté puisqu’il n’y a pas eu de relocation, est le plus souvent inférieur à celui d’un T2 neuf, qui est au prix du marché !
De quoi dissuader les mutations. « Aussi, le loyer du nouvel appartement où la personne va emménager est-il recalculé au prix du mètre carré de l’ancien logement », précise Etienne Fa-bris. Les bailleurs ne risquent-ils pas d’y perdre ? « Non, car le loyer de l’ancien appartement est, lui, mis au prix actuel du mètre carré, comme s’il avait augmenté au fil des années. »

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