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Bordeaux Métropole dévoile L’atelier Open-data @BxMetro

Source : Bordeaux Métropole

Vous souhaitez connaitre toutes les données publiques de la Métropole de Bordeaux ? Rendez-vous sur le site de l’Atelier Open-data, le nouveau portail des données publiques de la métropole.

Bordeaux Métropole

En réalité il s’agit davantage d’une évolution que d’une nouveauté : Bordeaux Métropole et la ville de Bordeaux ont été précurseurs en France pour produire et diffuser des données publiques. Respectivement en 2011 pour la métropole (la Cub à l’époque) et 2012 pour Bordeaux.

L’atelier open-data est le résultat d’une démarche collaborative et innovante, entre la ville de Bordeaux, la métropole mais aussi de cinq communes pilotes du territoire.  Il s’agit des premiers pas vers une plateforme mutualisée permettant aux communes qui le souhaitent de débuter simplement et aux réutilisateurs d’avoir facilement accès aux données de toute la métropole.

Les données mises à disposition sur le site font déjà l’objet de réutilisations.  Sont déjà recensées des applications mobiles permettant de connaitre les levées du pont Chaban-Delmas, la présentation graphique du patrimoine arboré de Bordeaux, un assistant mobilité, l’état de la circulation en temps réel (déjà affiché sur le site sedeplacer.bordeaux-metropole.fr), l’évolution des naissances et de décès depuis 1920…

Pour rappel, la Loi pour la confiance numérique, entrée en vigueur le 7 octobre 2018, instaure l’obligation pour les collectivités de plus de 3 500 habitants et les administrations de plus de 50 agents, de publier en ligne leurs bases de données et les données dont la publication présentent un intérêt économique, social, sanitaire ou environnemental.

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Immersion : faites la visite virtuelle du futur Cœur de Ville de l’Haÿ-les-Roses @LHay_les_Roses #Citallios

Source : Citallios

Découvrez le projet d’aménagement du centre-ville de l’Haÿ-Les-Roses, située dans le Val-de-Marne, grâce à une visite virtuelle en 3D !

Citallios

La Ville et CITALLIOS proposent depuis début août de découvrir le projet d’aménagement du centre-ville à l’aide d’une technologie immersive en 3 dimensions.
La grande place centrale arborée visible dans ses moindres détails, le nouveau tracé de la rue Watel, l’emplacement de la poste mitoyenne à l’entrée de la future résidence Roseraie, un supermarché, une future brasserie… Casque de réalité virtuelle sur la tête, nous voici complètement immergé dans le futur Cœur de Ville de l’Haÿ-les-Roses dont l’achèvement est prévu pour 2024.

Jusqu’à la fin du mois d’août, le public peut virtuellement se promener dans ce futur Cœur de Ville moderne, attractif, culturel et animé grâce à deux casques dernière génération mis à disposition dans la salle du conseil municipal, mais aussi à la bibliothèque.

Le réalisme contextuel et architectural avec lequel sont modélisés les aménagements sont d’une très grande précision. « La ville a demandé que l’on puisse proposer cette immersion dans le projet afin de le rendre plus concret, pour que les gens puissent voir ce que sera le cœur de ville », explique un membre du cabinet du maire. Au total, cinq scènes sont proposées.

Et pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer, une visite virtuelle en 3D est également disponible sur le site internet de la ville, également accessible sur smartphone.

>>> FAIRE LA VISITE VIRTUELLE

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BIM : quels sont les avantages ? @vinciimmobilier

Source : Vinci Immobilier

Vinci Immobilier

La digitalisation imprègne de plus en plus la construction. Le BIM ou « Building Information Modeling » en est l’exemple parfait. Derrière cet acronyme anglo-saxon, se cache un nouveau processus de travail pour les acteurs de la construction. Il repose sur une maquette numérique, contenant des données intelligentes et structurées pour concevoir ou entretenir un bâtiment. Le BIM offre des avantages quasi illimités : gains qualitatifs, rapidité dans la réalisation des constructions et meilleures conditions d’entretien des ouvrages. Le BIM pourrait bientôt devenir l’ingrédient nécessaire de tous les projets de construction, logements compris.

Le BIM : une nouvelle méthode de travail collaborative autour d’une maquette numérique
Le BIM désigne à la fois un processus métier et un logiciel d’intégration, de génération et d’exploitation de données. Il permet de concevoir, construire et exploiter (entretien, réparation et modification) un bâtiment lors de son cycle de vie.

Dans un processus BIM, chaque acteur de la construction (constructeur, architecte, ingénieur, entrepreneur…) crée, renseigne et utilise cette maquette, et en tire les informations dont il a besoin pour son métier. En retour, il alimente la maquette de nouvelles informations pour aboutir à un objet virtuel renseigné. Ce dernier est représentatif de la construction, de ses caractéristiques techniques, de ses performances et de ses comportements (résistance au feu, par exemple).

Le recours au BIM est une tendance en forte croissance. De plus en plus de porteurs de projet ont compris son avantage clé. En prototypant virtuellement les bâtiments à construire, ils peuvent en revoir la conception plus facilement et plus rapidement, mieux maîtriser la phase de construction, les délais et, in fine, évaluer en cours de réalisation des alternatives en termes de coût. Toutefois, le BIM n’est pas une fin en soi. Il s’agit d’un outil moderne et d’une méthodologie collaborative au service des acteurs de la construction. Il doit s’adapter à tout type de projet.

Le BIM et ses multiples avantages : construire mieux, plus vite et moins cher
Sans nul doute, le BIM permet de réduire le gaspillage dû à la non-qualité des bâtiments. Cette perte est estimée à des dizaines de milliards d’euros par an en France. Parallèlement, le BIM réduit les délais de livraison et les coûts de construction et de maintenance.

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Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour 30 fabriques numériques de territoire

   Source : AVICCA

Trop peu, trop tard ? Le Gouvernement a lancé, le 11 juillet 2019, la première vague d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la création ou le soutien de tiers–lieux numériques, nouveaux ou déjà créés, dans les territoires politique de la ville ou les zones rurales. L’objectif : résoudre notamment la difficile équation de services de l’état toujours plus dématérialisés et de populations encore éloignées des usages en ligne (13 millions de Français, selon des études convergentes). Un programme interministériel spécifique, initié par la Mission Société Numérique, vise donc à créer de « nouveaux liens » en favorisant de « nouveaux lieux », confortant leur hybridation déjà engagée pour raison de survie entre espaces de coworking, FabLab, nouvelles Micro-Folies voire ex-maisons de services publics (bientôt labellisées France Service, on l’espère pour la majorité d’entre elles).

Ce nouvel AMI permanent est doté de 45 millions d’euros, pour identifier d’ici 2022, 300 fabriques, dont 150 seront implantées en quartiers prioritaires de la politique de la Ville (QPV). L’État soutient à hauteur de 75 000 à 150 000 euros sur trois ans ces Fabriques de territoire. 30 d’entre elles plus spécifiquement « numériques » seront soutenues, en 2019, par un bonus financier de 100 000 euros par tiers-lieu (appel ouvert jusqu’au 15 octobre 2019). Un effet d’aubaine à ne pas négliger tant l’équilibre économique de ces lieux est complexe à conserver dans la durée.

Pour mémoire,  la mission  conduite par Patrick Lévy-Waitz (président de la Fondation Travailler autrement) a recensé 1800 tiers lieux en France, dans son rapport  « Faire ensemble pour mieux vivre ensemble », remis en septembre 2018. Ces espaces publics numériques (EPN), Points Cyb, Espaces Culture Multimédia ou autres Cyberbases étaient jusqu’à 3 fois plus nombreux, au temps des emplois-jeunes et de la Mission d’accès public à l’internet. Les élus locaux des quartiers comme des campagnes savent depuis longtemps que la continuité en matière de politique publique d’accompagnement numérique des populations repose sur des infrastructures réseaux à très haut débit (FttH de préférence) et la pérennisation des emplois des structures (qui sont majoritairement sous forme associative). Les animateurs sociaux y sont bien souvent à la fois techniciens multimédia, agents administratifs polyvalents, webmestres territoriaux, voire responsables informatique communal ! Ils devront donc désormais être en plus codeurs, makers et concierges des espaces de télétravail…

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Wi-Fi territorial : nouveau guide pour les collectivités

            Source : AVICCA

 

Pourquoi déployer un projet de Wi-Fi territorial ? Quelles prestations techniques exiger pour un service de qualité ? Quelles compétences et obligations pour les collectivités ? Le CGET, en partenariat avec la Banque des Territoires (Groupe CDC), le Cerema et Infranum, publie un guide afin de répondre aux questions des territoires qui souhaitent déployer leur réseau public. Organisé en une douzaine de fiches, ce document détaille l’intérêt à agir pour les structures publiques, les partenaires à réunir au tour de table, les aspects juridiques, les financements et les retours d’expérience.

Dix questions clés permettent, d’’abord, d’établir un diagnostic. Les touristes, les jeunes dont les forfaits mobiles sont limités en data, les personnes éloignées du numérique, les télétravailleurs mais aussi les agents en mobilité de la collectivité comptent parmi les cibles à privilégier dans cette démarche.

Un exemple de cahier des charges liste les points techniques : choix des bornes d’émission/réception, liens de collecte, plateforme de service et de gestion. Sont aussi abordés le respect des obligations réglementaires liées à l’usage des fréquences 2,4 GHz et 5 GHz pour la prévention des risques de brouillage, le traitement des données personnelles (RGPD), l’obligation d’information issue de la loi Abeille. L’ordre de grandeur des charges de fonctionnement est indiqué : 500 à 1 500 € en intérieur et 1 000 à 3 000 euros en extérieur (par borne et par an).

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