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Zoom sur les coopérations entre territoires @CGET_gouv

    Source : CGET

 

Le CGET a engagé, en 2018, une série de travaux sur les coopérations entre les métropoles et les territoires environnants, avec France urbaine et l’Assemblée des communautés de France (AdCF). Le numéro de la collection En détail synthèse présente les premiers résultats de l’étude sur les coopérations entre métropoles et territoires environnants, réalisée dans ce cadre.

Le contexte

Fondée sur les interdépendances et les complémentarités entre les territoires, la coopération interterritoriale recouvre une grande diversité de pratiques, de formes, de modalités et d’outils : des syndicats mixtes aux plus récents « contrats de réciprocité ville-campagne ». Elle engage les acteurs des territoires à articuler leurs actions et pose la question des moyens à y consacrer, voire d’une ingénierie dédiée.

De plus en plus de chercheurs s’intéressent à cette réalité, qui est aussi un enjeu au cœur de la cohésion entre les territoires.

Le constat

Dans le cadre de l’enquête, les métropoles ont ainsi déclaré 173 coopérations avec des territoires environnants, partout en France métropolitaine. Ces coopérations investissent principalement trois thématiques :

  • la mobilité et les transports ;
  • le tourisme ;
  • le développement économique.

Ces coopérations se font principalement avec des EPCI à fiscalité propre, en particulier des communautés de communes. La plupart du temps, elles portent sur plusieurs thématiques et s’appuient, en très grande majorité, sur un contrat (par exemple, un contrat de réciprocité) ou une convention, ainsi que sur une instance de suivi (80 % d’entre elles).

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Lorsque le serious game incite vos occupants à devenir consom’acteurs @ENGIEgroup #Vertuoz

   Source : ENGIE VERTUOZ

 

Elément fondamental de la sobriété et de la transition énergétique, la sensibilisation aux éco-gestes est le premier pas vers le changement de comportement des occupants d’un bâtiment. Le digital offre à cet égard de multiples opportunités aux gestionnaires de bâtiments tertiaires publics et privés pour accompagner le changement dans les comportements des usagers et réussir un programme d’efficacité énergétique s’inscrivant dans une démarche durable. Les solutions sont nombreuses. Zoom sur une approche qui a particulièrement le vent en poupe : le serious game, via une application mobile.

Différentes études réalisées sur l’impact des programmes de sensibilisation en matière de réduction des consommations énergétiques montrent qu’un consommateur averti réduit de 5 à 15 % sa consommation énergétique. Un chiffre particulièrement intéressant pour les organisations publiques comme privées, amenées à maîtriser leurs dépenses énergétiques et réduire leur impact environnemental global depuis la RT 2012 et en anticipation de la RT 2020.

Ce constat a enclenché en 2015 une dynamique partenariale entre ENGIE Lab Singapour et l’Université Technologique de Nanyang à Singapour. Elle a abouti au lancement de l’application PowerZee, serious game qui encourage ses utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie en transformant en jeu la chasse au gaspillage.

« Le serious game est un levier très puissant en termes de sensibilisation des publics et de changement des comportements parce qu’il combine trois leviers : la dimension ludique, interactive et participative » met en exergue Jean-Claude Benisti, responsable du projet au Lab CRIGEN d’ENGIE.

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La fin des cartes de transport ? L’open payment, dispositif qui fluidifie le trafic urbain @Nexity

     Source : Nexity Lab

Éclairage sur une technologie clé de la mobilité de demain : l’open payment.

Vous souvenez-vous de la fois où vous avez dû vous mettre tout au bout de la file d’attente pour acheter votre ticket de métro ou recharger votre pass ? Et si nous vous disions que bientôt, vous pourrez vous servir de votre carte bancaire comme titre de transport…

L’open payment, comment ça fonctionne ?

Si ce nouveau concept a pu voir le jour, c’est d’abord grâce à l’émergence des cartes de paiement sans contact, qui représentaient déjà en 2018 plus de 70% des cartes françaises. Le principe ? Payer et utiliser son titre de transport en utilisant sa carte bancaire. Il suffit en effet pour l’utilisateur de passer sa carte devant une borne équipée qui affichera alors si le voyage est validé. Lorsqu’un contrôleur se présentera, c’est donc la carte de paiement qui fera office de titre de transport.

Derrière ce geste simple se cache un processus tout de même complexe, l’une des ambitions de l’open payment étant aussi d’optimiser le coût du trajet de la personne qui l’utilise :

  • En présentant votre carte bancaire à un valideur, ce dernier va identifier un token, c’est-à-dire un identifiant unique généré par votre carte.
  • Le valideur récupère les informations nécessaires au paiement à un serveur d’acceptance : un système connecté aux banques pour les demandes de paiement. Il vérifie notamment que votre carte n’a pas été volée.
  • Toutes les données concernant votre trajet (date/heure/ligne empruntée) et votre token sont envoyés au serveur d’open payment. On appelle cet ensemble de données un « tap ».
  • En fin de journée, tous les taps d’un token sont analysés afin de reconstruire l’ensemble du trajet. Le prix total de la journée est calculé en fonction.

Quels-en sont les principaux avantages ?

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Développement du territoire : partenariat entre le Grand Reims, la ville de Reims et la région Grand-Est @GrandReims

Source : Grand Reims

La ville de Reims, la communauté urbaine du Grand Reims et la Région Grand Est s’engagent à une collaboration étroite au service d’une ambition partagée pour le développement du territoire. Le contrat de partenariat permettra d’organiser la complémentarité de leurs actions en matière de développement économique, d’aménagement du territoire, d’enseignement supérieur, de mobilité, de renouvellement urbain, et de création d’équipements structurants.

Grand Reims

Le contrat de partenariat a pour ambition de créer les synergies nécessaires entre les politiques publiques de la ville de Reims, de la communauté urbaine du Grand Reims et de la Région Grand Est, afin de conforter l’attractivité de l’agglomération rémoise et d’améliorer la qualité de vie de ses habitants. Cela se traduit par une coordination et une collaboration étroites sur des projets conséquents estimés à 941,6 millions d’euros articulés autour de 3 axes :

La contribution du Grand Reims au développement du territoire régional
– le développement économique, par la coordination des actions de soutien à l’activité économique, notamment en milieu rural
– le soutien à l’innovation dans le domaine de la bioéconomie, par la candidature à l’appel à projets Territoires d’innovation PIA3 et par le développement des chaires de recherche au Centre européen de biotechnologie et de bioéconomie.
– l’enseignement supérieur, avec la restructuration des campus de l’URCA et la construction de l’ESAD.

Une action conjointe pour l’accessibilité multimodale du territoire et les mobilités de proximité
– le renforcement de l’accessibilité routière et autoroutière de l’agglomération
– une desserte TER performante, avec notamment la création d’une nouvelle halte TER dans la zone Reims-Farman
– le développement de l’intermodalité, avec la création d’un pôle d’échanges multimodal en lien avec la gare ferroviaire de Reims Centre.

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