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FHF : Frédéric Valletoux réélu président pour un 4ème mandat @laFHF

          Source : FHF

PARIS, le 25 septembre 2019 – La Fédération hospitalière de France (FHF) a réélu ce matin le président sortant, Frédéric Valletoux, à la tête de la Fédération et ce pour un mandat de trois ans. Cette élection intervient à un moment décisif où l’hôpital public et les établissements médico-sociaux sont au cœur de l’actualité avec une préoccupation grandissante de l’opinion publique sur l’avenir du système de santé. Avec le conseil d’administration, les Fédérations Hospitalières régionales et en concertation avec toutes les parties prenantes, Frédéric Valletoux entend défendre et promouvoir les intérêts de l’hôpital public et des établissements médico-sociaux en axant ces trois prochaines années sur les enjeux de la réforme du système de santé, de l’attractivité des métiers, l’effectivité de l’accompagnement du Grand Âge et de la perte d’autonomie, une priorité donnée à la psychiatrie et la santé mentale, une volonté affirmée en matière de recherche et l’enseignement, une réforme du financement par la pertinence

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Lutte contre la désertification médicale : le Département de l’Aisne lance un plan santé #Aisne

Source : Département de l’Aisne

Afin de favoriser l’accès aux soins et lutter contre la désertification médicale, le Département de l’Aisne a adopté son plan Santé. Élaboré en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé, l’Ordre des médecins, les collectivités locales et l’État, il vise à activer tous les partenariats pour renforcer l’offre de soins dans l’Aisne.

Avec 91,6 médecins pour 100 000 habitants notre département affiche la 5e plus faible densité en France métropolitaine. L’accès aux soins se révèle particulièrement difficile dans les secteurs ruraux et les franges périurbaines de l’Aisne.

Aux côtés des territoires
En 2016, le Département s’engageait aux côtés des territoires avec son dispositif Aisne Partenariat Investissement, qui a permis de cofinancer de nombreuses Maisons de Santé Pluridisciplinaires. L’Aisne a le meilleur réseau de MSP des Hauts-de-France. Afin de renforcer cet engagement, le taux de financement sera revu à la hausse de 50 à 80 %.

En 2019, une convention a été signée avec l’Agence Régionale de Santé Grand-est pour autoriser les étudiants en médecine de la Faculté de Reims à effectuer leurs stages dans l’Aisne. Objectif : faire venir des jeunes stagiaires pour leur donner envie de s’y installer.

Un plan d’action concret
Des partenariats seront déployés pour inciter des médecins à s’installer dans le département. Afin d’accroître le nombre de stagiaires de 3e cycle dans l’Aisne, des moyens seront déployés : participation aux frais d’hébergement et de déplacement, promotion des offres de stages, accroissement du nombre de maîtres de stage, etc.
Le dispositif des « médecins adjoints » va être activé afin d’accroître le nombre de praticiens dans l’Aisne. Ces médecins non thésés pourront travailler 3 ans maximum sous couvert d’un médecin de rattachement.

Le Département va également répondre à l’appel à candidature du Ministère de la Santé qui va recruter 400 médecins salariés pour les territoires prioritaires. Ce dispositif sera complété par le recrutement de médecins « salariés »financés par le Département et les collectivités locales et mis à disposition des territoires pour 3 années maximum.

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L’AP-HP : retrouvez tous les faits marquants de 2018 dans le rapport annuel @APHP

Source : AP-HP

L’APHP, Assistance publique des hôpitaux de Paris, a publié son rapport annuel 2018. Découvrez les chiffres clés, les faits marquants, la gouvernance, les grands projets… 

Cliquez sur l’image ci-dessous pour consulter le rapport d’activité 2018 ↓↓

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Santé : tout ce qui change avec la nouvelle loi @BanqueDesTerr

Source : Banque des Territoires

Publiée le 26 juillet au Journal Officiel, la loi Santé, relative à l’organisation et à la transformation du système de santé, inclut de nombreux changements pour les territoires. Voici ci-dessous un récapitulatif de ce qui va changer… 

banque des territoires

Numerus clausus : une suppression très partielle
Le titre Ier est ainsi consacré à « Décloisonner les parcours de formation et les carrières de professionnels de santé ». Son premier chapitre intitulé « Réformer les études en santé et renforcer la formation tout au long de la vie » procède à une réforme en profondeur des études médicales. La mesure la plus emblématique est bien sûr la suppression du numerus clausus, un dispositif instauré en 1971 et qualifié de « gâchis » et d' »absurdité visible par tous les concitoyens » par Emmanuel Macron dans sa présentation du plan « Ma santé 2022 ».

Réforme des études médicales et « recertification » des professions de santé
Dans le même esprit, la loi Santé transforme profondément la première année commune aux études de santé (Paces) – afin de favoriser les changements d’orientation – et supprime les épreuves classantes nationales (ECN) au profit d’une rénovation du second cycle et d’une nouvelle procédure pour l’admission en troisième cycle. Des réformes très bien accueillies par les doyens comme par les étudiants et qui s’appliqueront à la rentrée 2020. Il est également prévu, à titre expérimental, et pour une durée de six ans à compter de la rentrée universitaire 2020, de mettre en place des formations communes aux étudiants de santé.

Déserts médicaux : le verre à moitié plein
Le second point de friction n’a rien d’inattendu, puisqu’il concerne le débat récurrent – qui transcende parfois les oppositions partisanes – entre ceux qui prônent des mesures incitatives pour lutter contre les déserts médicaux et assurer une meilleure répartition des médecins sur le territoire et ceux qui préconisent au contraire des mesures plus coercitives, en particulier à travers un conventionnement sélectif. En l’espèce les premiers, suivant en cela la position de la ministre de la Santé et de ses prédécesseurs, l’ont emporté sur les seconds, qui ont toutefois obtenu une concession de dernière minute lors du passage du texte en commission mixte paritaire (CMP).

Compétences accrues, mais encadrées, pour les pharmaciens et les infirmiers
Dans cette même optique de lutte contre les déserts médicaux, les pharmaciens – qui ont déjà obtenu de pouvoir participer à la vaccination contre la grippe – pourront « délivrer pour certaines pathologies, et dans le respect des recommandations de la Haute autorité de santé, des médicaments dont la liste est fixée par arrêté, pris après avis de la Haute autorité de santé » (HAS). Lire la suite

Etablissements de santé en France : voici un état des lieux et un panorama complet @MinSoliSante

Source : ARS

Nombre de patients, situation financière des établissements, capacités d’accueil, parcours des patients, caractéristiques du personnel (médical et non médical) ou encore les équipements techniques et leur répartition sur le territoire… Découvrez tous les repères et chiffres clés des établissements de santé français. 

ARS idf

Le secteur hospitalier français est composé de 1 364 établissements publics, 1 002 cliniques privées et 680 établissements privés à but non lucratif. L’augmentation du nombre de prises en charge hospitalières se poursuit dans toutes les disciplines, sous l’effet du vieillissement de la population et de la hausse du nombre de patients atteints de maladie chroniques ou de polypathologies. Si le nombre de séjours en hospitalisation complète se replie légèrement (-0,8 %), les alternatives à cette forme de prise en charge continuent de progresser. Les hospitalisations partielles (moins de un jour) représentent ainsi 13,4 % des journées en 2017 (hors soins de longue durée). Le recours aux urgences poursuit également sa hausse, à un rythme stable depuis vingt et un ans (3,5 % par an).

Le nombre d’établissements de santé diminue progressivement
Au 31 décembre 2017, le secteur hospitalier français est constitué de 3046 structures disposant de capacités d’accueil en hospitalisation à temps complet (comptées en lits) ou à temps partiel (donc sans nuitée, comptées en places)1. Ces structures hospitalières peuvent être de nature et de taille très différentes. Parmi les 1 364 entités géographiques du secteur public, quatre types d’établissements coexistent : 178 centres hospitaliers régionaux (CHR); 947 centres hospitaliers (CH, y compris les ex-hôpitaux locaux), 95 centres hospitaliers spécialisés en psychiatrie (CHS) ; enfin, 144 autres établissements publics correspondent majoritairement à des unités de soins de longue durée (USLD). Parmi les structures hospitalières privées, 1 002 cliniques privées à but lucratif cohabitent avec 680 établissements privés à but non lucratif, dont 21 centres de lutte contre le cancer (CLCC)

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