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Quelles sont les perspectives économiques pour 2019 ? @cmarkea

Source : Arkéa

Les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa dévoilent les différentes perspectives économiques et des marchés financiers pour 2019.

brochure salle des marchés

Chiffres clés pour 2019 : 
– États-Unis : les effets de la réforme fiscale se dissipent, provoquant le ralentissement
de l’activité
– Fed : en conséquence une seule hausse de taux prévue en 2019
– Chine : une relance budgétaire nécessaire pour que l’économie atterrisse en douceur
– Tensions commerciales : dirigeants américains et chinois rattrapés par les craintes des
marchés financiers trouvent un terrain d’entente
– Zone euro : à la veille des élections européennes, la croissance repartirait au premier semestre sous l’impulsion de dépenses publiques plus importantes qu’en 2018
– BCE : un premier resserrement au second semestre 2019
– Euro / Dollar : l’euro s’apprécierait face au dollar porté par ces changements d’anticipations dans les deux régions
– BREXIT : Un « Hard Brexit » serait évité, mais l’instabilité politique perdurerait

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Lire également :

#Brexit : les impacts sur l’économie

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Les taux d’Etat à 10 ans en Zone euro et aux Etats-Unis se sont stabilisés la semaine passée, avant la réunion de la Fed les 26 & 27/07
Les impacts « exceptionnellement incertains » du Brexit sur l’économie expliquent le nouvel abaissement des prévisions du FMI
Le FMI a réduit le 19/07 de 0,1 point ses prévisions de croissance mondiale à la fois pour 2016 et 2017 par rapport à avril dernier, à respectivement +3,1% et +3,4%, du fait des incidences du Brexit, qui ne devraient néanmoins se faire ressentir qu’au cours du temps. Le Fonds avait en effet décidé, avant le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, de relever ses prévisions de croissance globale de +0,1%, en raison de l’anticipation d’une nette amélioration de la situation économique au Brésil et en Russie, qui devraient s’extraire de la récession en 2017, avec des taux de croissance respectifs de +0,5% (+0,5 point de croissance prévu par rapport à avril) et de +1% (en hausse de +0,2 point). En outre, le FMI a ajusté en hausse ses prévisions de croissance pour 2016 en France (+0,4 point à +1,5%), ainsi qu’en Z.E et en Allemagne (+0,1 point à +1,6%). Il a cependant ensuite abaissé ses prévisions de croissance pour les principaux pays européens en 2017, mais de façon plus prononcée en Allemagne, principal fournisseur et client du Royaume-Uni au sein de la Zone euro (-0,4 point à +1,2%), et surtout au Royaume-Uni (-0,9 point à +1,3%), en raison d’un fléchissement probable de la confiance des entreprises et des ménages britanniques. A l’inverse, le Fonds estime que les économies américaine (-0,2 point à +2,2% pour 2016, du fait du début d’année maussade, et inchangée à +2,5% pour 2017) et chinoise (+0,1 point à +6,6% en 2016 et inchangée à +6,2% en 2017) ne seront que peu affectées par le Brexit. Il précise enfin que les développements relatifs aux nouveaux accords commerciaux entre la Z.E et le Royaume-Uni auront un poids important sur l’évolution de ses projections de croissance.

Zone euro : la BCE maintient un statu quo monétaire très largement anticipé lors de sa réunion du 21/07
La BCE n’a modifié ni ses taux directeurs (taux de refinancement à 0% et taux de dépôts à -0,4%) ni son programme d’achat d’actifs (80 Md€ par mois). Bien que M. Draghi juge que le Brexit pourrait ôter entre 0,2 et 0,5 point de croissance en Z.E lors des 3 prochaines années, il s’est montré prudent, précisant que l’évaluation de la situation nécessite du temps et des informations complémentaires. Alors que l’utilisation éventuelle d’un instrument monétaire spécifique pour faire face aux effets du Brexit n’a pas été abordée, M. Draghi a répété que la BCE était prête à assouplir de nouveau sa politique monétaire si nécessaire, pour soutenir croissance et inflation. Le Ministère des finances français a suivi les recommandations du Gouverneur de la Banque de France et décidé que la rémunération du livret A resterait à 0,75% au 1er août. Le faible niveau d’inflation hors tabac (+0,2%) aurait néanmoins dû conduire à un abaissement de son taux à +0,5%, selon la formule de calcul.

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#Brexit : Impact sur l’économie britannique

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Le Brexit provoque une secousse sur le marché des changes et des interrogations sur les perspectives de croissance mondiale
17,4 millions d’électeurs britanniques ont exprimé leur souhait que le Royaume-Uni sorte de l’U.E., après 43 années d’appartenance
72,2% des électeurs britanniques ont participé au referendum et une majorité de 51,9% a décidé de voter en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le scrutin a révélé des fractures entre régions et générations. Le Pays de Galles (à 52,5%) et l’Angleterre (à 53,4%) ont voté globalement pour une sortie de l’U.E. A l’inverse, une forte majorité d’électeurs s’est exprimée en faveur du maintien dans l’U.E en Irlande du Nord (55,8%), en Ecosse (62%) et dans la métropole londonienne (60%). De même, les classes d’âge les plus jeunes ont voté pour le maintien (75% chez les 18-24 ans et 56% pour les 25-49 ans) alors les que les catégories les plus âgées se sont prononcées pour le Brexit (56% pour les 60-64 ans et 61% pour les plus de 65 ans).
• Une procédure de retrait va donc être engagée, à l’activation de l’article 50 du Traité de Lisbonne. Une période de transition de 2 ans sera ouverte, une fois que le gouvernement britannique aura signifié le retrait, pour formaliser le divorce institutionnel, période éventuellement renouvelable à l’unanimité. Le Premier ministre D. Cameron, qui présentera sa démission d’ici 3 mois, laisse à son successeur le soin de gérer la demande de retrait. Le processus de séparation devrait être très long et le Royaume-Uni devra nécessairement renégocier ses accords d’échanges économiques avec l’U.E. et le reste du monde
• La livre sterling a plongé immédiatement après le résultat, à 1,32 contre le dollar, retrouvant son plus faible niveau depuis 1985. A ce stade, l’impact du Brexit sur l’économie britannique (15% du poids économique de l’Europe à 28) et la croissance mondiale est difficile à évaluer, mais le Royaume-Uni pourrait entrer en récession dès cette année. Par ailleurs, l’agence de notation Moody’s a abaissé la perspective de sa note souveraine Aa1 de stable à négative.
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L’OMC revoit sa prévision de croissance à la baisse

EXE FEDERAL FINANCE

La semaine dernière a été marquée principalement par la publication du compte-rendu de la réunion de la Banque  centrale  américaine  des  15  et  16/03  derniers,  ainsi  que  par  l’annonce  d’indicateurs  macroéconomiques  chinois  pour  le  mois  de  mars.  Les  minutes  de  la  dernière  ré union  de  la  Fed  ont  une  nouvelle  fois  mis  en  évidence  les  dissensions  persistantes  entre  les  membres  du  Comité  de  politique  monétaire.  La  majorité  des  membres  de  la  Banque  centrale  se  sont  néanmoins  montrés  inquiets  des  risques  que  font  peser  sur  la  croissance  américaine  le  ralentissement  économique  mondial  et  les  développements  sur  les  marchés  financiers.  Dans  ce  contexte,  le  Comité  de politique  monétaire  a  donc  jugé  appropriée  son  approche  graduelle  et prudente  à  l’égard  du cycle  de  relèvement de ses taux directeurs. En Chine, le PMI  des services est reparti à la hausse et les réserves de change  ont constitué la surprise, en progression en mars ( 10 Md$) pour la première fois depuis novembre dernier.

Les rendements des obligations d’Etat allemandes et  françaises à 10 ans se sont rapprochés de leurs points bas  historiques  de  mars  2015,  tandis  que  la  BCE  débutait  la  mise  en  œuvre  de  l’augmentation  à  80  Md$  de  son  programme  d’assouplissement  quantitatif  annoncée  le   10/03  dernier.  Les  taux  à  10  ans  allemands  sont  ainsi  tombés le 5/04 à un plus bas de 0.081% en séance, tandis que le Trésor français émettait le 7/04 des obligations  à 10 et 15 ans, à un record historique de respectivement 0.43% et 0.97%. A l’inverse, les taux d’Etat  portugais  ont bondi de près de 50 bp sur la semaine, à un plus haut depuis près de 2 mois. L’agence de notation  DRBS a en  effet menacé de dégrader la note souveraine du pays  en catégorie spéculative, à l’instar des 3 autres  principales  agences de notation mondiales, du fait de l’instabilité politique.  Cette  décision  interdirait  alors  à  la  BCE  d’acquérir  les  obligations  portugaises,  dans  le  cadre  de  son   programme  d’assouplissement quantitatif.

TAUX & CREDIT : L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a de nouveau révisé en baisse sa prévision de croissance du commerce mondial pour 2016, à 2.8 %, vs 3.9% précédemment. Sa toute première estimation pour 2016 s’élevait à 4%. A l’inverse, l’OMC est plus optimiste pour 2017, anticipant, pour la première fois depuis 5 ans, une accélération du commerce mondial à 3.6%

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La dynamique de l’inflation en Zone € s’affaiblit

EXE FEDERAL FINANCE

Note de conjoncture de Federal Finance

 

 

 

Dans un contexte d’aversion au risque exacerbé, les propos de M. Draghi le 21 janvier ont été plutôt rassurants, en laissant la porte ouverte à de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dès le 10 mars. Le Président de la BCE a largement souligné la montée des menaces qui pèsent sur l’économie internationale (affaiblissement des économies émergentes, ralentissement de la Chine, volatilité sur les marchés financiers et les matières premières) et les risques géopolitiques. La persistance de la faiblesse de l’inflation dans les prochains mois, loin de l’objectif d’environ 2%, pourrait donc inciter la BCE à agir dès sa prochaine réunion.

Cette semaine, aucune décision sur les taux directeurs n’est attendue par les investisseurs lors de la réunion de la Fed mardi et mercredi, mais les commentaires de la Banque centrale sur l’inflation et les perspectives de croissance seront très suivis.

Zone euro

Sans surprise, la Banque centrale européenne (BCE) n’a pris aucune nouvelle mesure d’assouplissement monétaire lors de son Conseil des gouverneurs du 21/01. Les 3 taux directeurs sont inchangés, en particulier le taux de dépôts (abaissé à – 0,30% en décembre), et les montants des rachats d’actifs sont maintenus à 60 Md€ par mois au moins jusqu’en mars 2017. Depuis la réunion du 3/12, les conditions économiques et financières se sont détériorées, selon M. Draghi, soulignant les incertitudes sur les perspectives économiques des pays émergents, la volatilité accrue des marchés financiers et des marchés de matières premières et la montée des risques géopolitiques. En conséquence, la dynamique de l’inflation en Zone euro s’est affaiblie, ce qui pourrait se traduire par des niveaux très bas ou négatifs dans les prochains mois.

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