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Immobilier : nouvelles tensions sur le marché du neuf @pap_fr

Source : PAP

Malgré une forte demande et des taux au plus bas, les ventes de logements neufs reculent légèrement au deuxième trimestre 2019. En cause : les difficultés des promoteurs à renouveler l’offre. Une tendance qui pourrait bien profiter au marché de l’ancien.

32.781 logements neufs ont été réservés par les particuliers au deuxième trimestre 2019 révèle la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) dans une étude parue le 12 septembre 2019. C’est une baisse de 7,7% par rapport à la même période de 2018. Sur les six premiers mois de cette année, le recul est plus faible par rapport au premier semestre 2018, puisqu’il se limite à 2,3%…En savoir plus

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Immobilier : baisse des ventes de maisons individuelles @bienici

Source : Bienici

Dans le dernier numéro du « Grand rendez-vous de l’immobilier », David Benbassat, directeur général du site Bien’ici fait le point sur le marché des maisons individuelles.

Alors que les ventes d’appartements sont en plein boom, le marché de la construction de maisons individuelles est à la peine… En 2018, le marché a subi un net recul entre 15 à 20 % suivant les régions ! En cause, des actualités qui ont mis à mal la confiance des prospects acquéreurs et le moral des professionnels du secteur. Je pense notamment :

  • aux annonces de restriction des aides à l’accession ou aux évolutions de zonage du PTZ.
  • la fin du Crédit Foncier, spécialiste du marché immobilier, qui apportait des solutions de financement pour solvabiliser les ménages le plus modestes.

Cependant, en 2019, on constate une légère éclaircie avec, au premier trimestre, une augmentation de + 3,4 %. L’année ne sera peut-être pas aussi sombre qu’annoncée.

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Immobilier : le marché haut de gamme des derniers étages @pap_fr

Source : PAP

Les logements avec vue sur les toits se négocient jusqu’à 20 % plus cher que les rez-de-chaussée. Une surcote qui séduit des acquéreurs conscients de la confidentialité de ce marché haut de gamme.

La multiplication des rooftops ces dernières années aurait-elle accéléré la tendance ? Pour de nombreux observateurs, la réponse est sans équivoque. La fréquentation des toits terrasses transformés en bar ou restaurant a indéniablement boosté la demande. Les logements en hauteur sont devenus la perle rare après laquelle courent les Français. Mais à biens d’exception, prix d’exception. Tutoyer les cieux qu’ils soient parisiens ou non, reste l’apanage de quelques privilégiés au portefeuille plutôt garni. Un dernier étage se négocie en effet en moyenne 15 à 19 % de plus qu’un rez-de-chaussée selon les Notaires du Grand Paris.    

Des biens rares. A Paris, 10 % seulement des appartements à vendre sont situés au dernier étage. La rareté se paie cher dans la capitale et la concurrence est rude sur le marché premium. Loft, atelier d’artiste, penthouse ou balcon filant… La diversité des produits proposés ne parvient pas à satisfaire la fièvre acheteuse d’acquéreurs séduits par les atouts de ces biens d’exception. « Un dernier étage ce n’est pas de voisins au-dessus, c’est aussi plus de lumière, une vue imprenable, plus de calme et un sentiment de sécurité plus important », justifie un professionnel en charge de la réhabilitation architecturale d’un immeuble situé dans le VIe arrondissement où les étages supérieurs auront vu sur la Basilique du Sacré Cœur.

Des atouts qui font monter les prix. Attention, ces biens d’exception sortent de l’analyse classique du marché immobilier. Le dernier étage vaut toujours plus en raison de sa situation privilégiée et dominante. « A l’intérieur du même immeuble, à la même adresse, il peut y avoir des écarts de prix de 15 à 25 % du mètre carré entre le rez-de-chaussée sur cour sombre et le dernier étage avec une grande terrasse et une vue dégagée », relèvent les Notaires du Grand Paris. La province n’est pas épargnée par le phénomène. « Dans les grandes agglomérations, les immeubles sont généralement moins hauts. En moyenne quatre étages. Malgré cette différence, l’écart…LIRE LA SUITE…

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CFA Grand Ouest pose la première pierre d’un EHPAD à Cordemais

EHPAD Le Prieuré - Cordemais (44) - Lionel Dunet Architecte-2La première pierre du nouvel EHPAD « Le Prieuré », à Cordemais (44) a été posée par Joël GEFFROY, Maire de Cordemais, Président de la Communauté de communes Cœur d’estuaire et Nathalie AZAIS, Directeur de CFA Grand Ouest (Groupe Financière Duval) avec la participation de partenaires publics et privés.

La nouvelle structure de 91 lits, qui vient remplacer la résidence actuelle, est organisé en 7 unités de vie au sein d’un bâtiment d’environ 4 700 m² qui sera livré début 2016.

Cette conception novatrice permet de créer des espaces dédiés pour chacune des 7 unités de vie (6 unités de 14 chambres, 1 unité de 7 chambres). En termes pratiques, coin cuisine, salle-à-manger, salon de repos et salle d’activités seront ainsi mutualisés à petite échelle, au bénéfice du « prendre soin », dans une logique d’accompagnement pour un petit nombre de résidents.

« Nous avons pensé un projet où chaque niveau est une sorte de quartier résidentiel qui se développe depuis des espaces communs centraux » indique Lionel Dunet, architecte.

L’EHPAD « Le Prieuré » représente un investissement de 10,9 M€ TTC, financés à 100% grâce aux contributions essentielles et déterminantes :

  • du Conseil général de Loire Atlantique avec une subvention de près d’1 115 000 euros
  • de l’Agence Régionale de Santé avec une subvention de 700 000 euros
  • de la Caisse des dépôts avec un prêt de plus de 9 000 000 euros 
  • des Caisses de retraite qui y ont d’ores et déjà réservé des lits

et bien évidemment grâce au concours de la Ville de Cordemais et au portage long terme d’Aiguillon Construction, Entreprise Sociale de l’Habitat, parmi les principaux bailleurs de l’Ouest depuis 1902, partenaire de CFA depuis des années.

La réalisation du nouvel EHPAD de Cordemais s’inscrit, en effet, dans le cadre d’un large plan de développement urbain initié par la Ville, visant la réalisation d’un éco-quartier au cœur de la commune. A l’issue de sa livraison, début 2016, s’enchaîneront la déconstruction de l’ancien établissement et l’aménagement de maisons individuelles groupées et de terrains à bâtir.

>Source : www.cfa-gfd.com

>De Leblogdesinstitutionnels
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Note de conjoncture immobilière Des Notaires de France

Source Notaires de France

Le marché de l’ancien reste dynamique.

L’embellie du marché immobilier a perduré au 4e trimestre 2010 de sorte que le volume des transactions actées pour l’année 2010 se situe à des chiffres voisins de ceux des années 2000 à 2007 soit 782 000 transactions réparties entre la Province (619 000, soit + 30 % / 2009) et l’Ile-de-France (163 000, soit + 37 % / 2009). Le rattrapage est également significatif pour les prix qui ont continué de progresser aussi bien pour les appartements que pour les maisons anciennes ainsi qu’il résulte des indices Notaires de France.

Comme nous l’indiquions dans la note de conjoncture n°10, les variations de prix ne sont toujours pas homogènes : il y a lieu de tenir compte des disparités suivant les départements pour les maisons anciennes et les villes pour les appartements anciens.
A – Appartements anciens
Une augmentation de 9,2 % a été enregistrée au plan national avec une disparité très marquée entre l’Ile-de-France +14,1%, et la Province + 4,7 %….lire la suite….